Derrière le procès qui s'est ouvert à Marseille lundi 12 janvier, sur un trafic présumé de pesticides interdits en France, comme derrière la lutte de la FNSEA, des JA et de la Coordination rurale contre le traité Mercosur, le même ressort : la défense du dogme de la concurrence libre et non faussée. La chronique avisée de Jean-Philippe Milesy, militant de l’économie sociale et solidaire.