Le cheval de Troie sécuritaire et liberticide de la vidéosurveillance algorithmique a franchi un nouvel obstacle. L’Assemblée nationale a adopté, par 60 voix contre 13, lundi 16 février, une proposition de loi Renaissance autorisant son expérimentation jusqu’à fin 2027 dans les commerces, contre l’avis de la gauche qui dénonce « une dérive extrêmement préoccupante ».