C’est un pas de plus d’une intense brutalité dans la politique de pression maximale mise en place par Washington pour imposer un changement de régime à La Havane. Après l’ordre exécutif, signé le 29 janvier, qui autorisait l’imposition de droits de douane supplémentaires sur les produits importés de pays qui fournissent directement ou indirectement du pétrole à Cuba, Donald Trump a confirmé les craintes qui entouraient sa position vis-à-vis du Mexique. Après avoir qualifié de « blocus génocidaire » le siège pétrolier annoncé la semaine dernière par Donald Trump, le président cubain Miguel Díaz-Canel a réitéré la disposition de son pays à échanger, « sans pression et dans le respect de la souveraineté » de l’île. Décryptage avec Luis Reygada et Théo Bourrieau.