Ils sont nés sous Sarkozy, ont grandi avec les espoirs déçus de la gauche socialiste au pouvoir, connu les attentats de 2015 et les militaires armés jusqu’aux dents devant leur école. Ils ont appris les exercices d’« alerte intrusion », observé plusieurs minutes de silence, dont l’une pour un professeur décapité. Ils ont été la première génération confinée…