Dans la foulée du pré-rapport, rendu lundi 22 juin par la mission d’inspection de la gendarmerie et de la justice, le garde des Sceaux et son homologue de l’Intérieur ont annoncé, sans attendre les conclusions des enquêtes déclenchées, de premières sanctions contre une magistrate et deux gendarmes. Une tentative d’évacuer les problèmes systémiques et de moyens, dénoncent le Syndicat de la magistrature comme les organisations mobilisées pour une loi intégrale contre les violences sexuelles.