Le déblaiement des gravats dans les zones de la bande de Gaza sous contrôle militaire israélien « ne doit pas devenir un moyen d’effacer les traces » de crimes, a affirmé lundi 7 septembre Francesca Albanese, rapporteure de l’ONU pour les territoires palestiniens. Selon un rapport de la Banque mondiale, de l’Union européenne et des Nations unies, l’enclave palestinienne compte environ 68 millions de tonnes de gravats.