Entre le 1er juin et le 31 août 2026, 50 391 personnes sont mortes du fait des vagues de chaleur inédites subies en Europe. D’après une étude britannique publiée ce vendredi 23 octobre dans la revue Nature, deux tiers de cette surmortalité seraient attribuables au réchauffement climatique.
Entre le 1er juin et le 31 août 2026, 50 391 personnes sont mortes du fait des vagues de chaleur inédites subies en Europe. D’après une étude britannique publiée ce vendredi 23 octobre dans la revue Nature, deux tiers de cette surmortalité seraient attribuables au réchauffement climatique.