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02.10.2026 à 11:49

Et si nous imaginions le futur ? À travers un exercice d'anticipation, Deux scénarios pour demain explore le visage de la France en 2050. Trait de côte, démographie, ressources en eau ou énergie : à quoi ressemblera notre quotidien si nous ne changeons rien ? Et si, au contraire, nous changions tout ? Deux hypothèses pour mieux cerner les enjeux et esquisser des pistes de solution.
Et si nous imaginions le futur ? À travers un exercice d'anticipation, Deux scénarios pour demain explore le visage de la France en 2050. Trait de côte, démographie, ressources en eau ou énergie : à quoi ressemblera notre quotidien si nous ne changeons rien ? Et si, au contraire, nous changions tout ? Deux hypothèses pour mieux cerner les enjeux et esquisser des pistes de solution.02.10.2026 à 10:49

Aux commandes du Rassemblement démocratique et social européen depuis 2023, la sénatrice des Hautes-Pyrénées conserve la présidence du groupe. Ses pairs l'ont reconduite à l'unanimité, ce vendredi 2 octobre.
Les membres du Rassemblement démocratique et social européen (RDSE) ont désigné Maryse Carrère à leur présidence, à l’unanimité. À la tête du groupe depuis 2023, la sénatrice des Hautes-Pyrénées entend poursuivre son action dans la continuité des valeurs de cette formation du centre de l’échiquier politique, fondée il y a plus de 130 ans. Elle compte également approfondir l’impulsion donnée dès 2023, avec une place centrale accordée aux débats, à la collégialité des décisions et au partage des responsabilités.
Le RDSE rassemble des sénatrices et sénateurs d’horizons différents, unis autour de l’humanisme, de la solidarité, de la laïcité, des libertés publiques et individuelles, et de la défense de la République et des territoires. « Le RDSE est riche d’une histoire de combats républicains. Si nous avons chacun des sensibilités différentes, la tolérance, la solidarité et l’humanisme sont notre guide », a déclaré Maryse Carrère. Évoquant l’entrée du Rassemblement national au Sénat et l’approche de l’élection présidentielle, elle a promis de « mettre en place des digues contre le populisme, la démagogie et les politiques d’exclusion sociale ».
02.10.2026 à 07:30

Pour le lancement de « À l'EHPAD ! », le nouveau programme d'Au Tableau Productions, des résidents de maisons de retraite interrogent les candidats à la présidentielle 2027. Premier sur le grill : Gabriel Attal, venu à Suresnes à la rencontre des aînés. Un échange spontané et sans détour, à découvrir dès maintenant la chaîne YouTube de l'émission et publicsenat.fr.
Après « Au Tableau ! », l’émission qui confronte depuis près de dix ans les personnalités aux questions d’enfants, place est faite désormais aux aînés. Le principe reste le même, bien que la génération change : des résidents d’EHPAD interrogent sans filtre celles et ceux qui ambitionnent de diriger le pays. Une manière de rappeler que la citoyenneté ne s’arrête pas aux portes des établissements : en 2022, les 65 ans et plus ont voté à 77 % au premier tour, loin devant les 18-29 ans (67,2 %).
Pour ce premier rendez-vous, dans une résidence DomusVi de Suresnes, Gabriel Attal — ancien Premier ministre et ex-ministre de l’Éducation nationale — commence par essayer un étonnant « simulateur de vieillissement » avant de s’installer face à ce qu’il appelle lui-même un « jury ». Suivent des questions qui ne s’embarrassent d’aucune langue de bois. Sur la sécurité, il défend davantage de fermeté et une justice des mineurs révisée, estimant qu’« un mineur de 2026, ce n’est pas un mineur de 1945 ».
Fidèle à son parcours ministériel, il redit également son attachement à l’école, « une priorité absolue ». Egalement, sur le grand âge, il plaide pour le libre choix entre domicile et EHPAD et un meilleur encadrement des établissements.
Mais le format nous permet aussi de plonger dans certains moments où le candidat se livre sur un plan plus personnel. Une résidente, Chantal, l’interroge notamment sur son homosexualité et sur l’incidence, notamment, que cela pourrait avoir vis-à-vis du rôle que pourrait exercer son conjoint.
Carte sur table, face aux résidents, une autre question le pousse à se situer sur un terrain plus politique… Est-il de gauche ou de droite ? Gabriel Attal rappelle alors ses débuts au Parti socialiste, avant de se définir d’abord par la liberté — la liberté économique, qu’il jugeait mieux portée à droite, et les libertés individuelles, mieux défendues à gauche… Il récuse pour autant l’étiquette centriste, notamment car « il y a « triste » dedans », glisse-t-il devant son assemblée. Il dit alors, en conclusion, préférer faire travailler ensemble des sensibilités de gauche, de droite et du centre.
Xavier Bertrand ouvrira lui aussi très prochainement cette nouvelle émission, pour un prochain épisode, tous tournés dans des établissements en France, avec des personnalités de toutes sensibilités. Ce premier, avec Gabriel Attal, est à voir dès maintenant sur la chaîne YouTube de l’émission, publicsenat.fr ainsi que Ouest-France.