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01.10.2026 à 12:02

Rennes, Paris, Marseille ou encore Strasbourg, de nombreux lycées étaient bloqués ce matin et le mouvement s’étend aux facultés. Face à l’ampleur de la mobilisation de la jeunesse et les heurts qui émaillent le mouvement, le Premier ministre convoque une cellule de crise.01.10.2026 à 10:13

Alors que s’ouvre ce jeudi la session parlementaire ordinaire 2026-2027, Laurent Panifous était l’invité de Public Sénat. Le ministre chargé des Relations avec le Parlement est revenu sur l’organisation de cette session particulièrement courte à cause de la présidentielle, qui dépendra grandement de l’avancée des débats budgétaires.30.09.2026 à 18:43

Xavier Iacovelli a été élu à la tête du groupe des marconistes au Sénat, qui compte un peu moins d’une vingtaine d’élus. Opposé à l’ancien ministre Jean-Baptiste Lemoyne dans cette élection interne, il prend ainsi la succession de François Patriat, décédé cet été. Le groupe doit encore discuter de l’opportunité de se renommer dans les prochains jours.30.09.2026 à 17:59

À la peine dans les sondages au point de disparaître de la photographie du second tour de la présidentielle dans les dernières enquêtes, Édouard Philippe a présenté sa réforme des retraites, attendue depuis des mois. Une réforme qui propose un « allongement progressif » de l'âge de départ à 65 ans avec 45 annuités de cotisation. La mesure « ne va pas faire augmenter sa cote de popularité », pressent son entourage, qui fait le pari de la responsabilité et du courage.30.09.2026 à 17:57

Auditionné mercredi 30 septembre par la commission d’enquête du Sénat consacrée aux violences dans le périscolaire, le ministre de l’Éducation nationale Édouard Geffray a appelé à mieux articuler les temps scolaires et périscolaires. Il défend un « continuum » de protection des enfants, avec davantage de coordination entre les acteurs, mais aussi un partage des informations sur les personnels écartés et un questionnaire national sur les violences sexuelles.30.09.2026 à 17:48

Les programmes se dévoilent sur le chapitre traumatique des retraites. Depuis plusieurs semaines, les prétendants à l’Élysée présentent leurs propositions d’évolution du régime des retraites, et de ses paramètres. Avec plus ou moins de précision. On fait le point.30.09.2026 à 17:28

Certains propos de l’ex-maire de Paris Anne Hidalgo, auditionnée le 15 septembre, semblent être remis en cause. Ce mardi 29 septembre, l’ancienne défenseure des enfants à la mairie de Paris, Dominique Versini, soutient ne pas avoir travaillé sur le périscolaire lors de ces fonctions à la mairie de Paris, contrairement à ce qu’Anne Hidalgo avait affirmé. Était également entendue, Sarah El Haïry, ancienne ministre déléguée de la Jeunesse, sur la responsabilité ministérielle de ces violences.29.09.2026 à 15:25

La visite du pape Léon XIV s’est achevée sur une note très politique. Dans son dernier discours, le souverain pontife a plaidé pour le retour d’une Europe forte et appelé ses dirigeants à se re-mémorer l’exemple de Robert Schuman. A une époque où l’UE semble perdre confiance en ses valeurs en choisissant le repli sur soi, y a-t-il encore un destin pour le projet européen ? On en parle avec Jean-Dominique Giuliani, président de la Fondation Robert-Schuman, Fabienne Kel-ler, députée européenne (Renew) et Andréa Kotarac, porte-parole du Rassemblement National et de Marine Le Pen.
Ce dernier estime qu’à travers ce discours le souverain pontife à voulu envoyer un message à l’Europe au sujet, entre autres, du conflit russo-ukrainien. Selon Andréa Kotarac, l’Europe, qui assiste depuis les années 90 au retour de la guerre, doit à tout prix œuvrer pour la paix, en rappelant la position de Marine Le Pen qui avait demandé l’arrêt des combats en Ukraine.
Fabienne Keller s’oppose frontalement à cette vision : « il ne faut pas instrumentaliser ce discours si riche », affirme-t-elle, en rappelant l’importance de résister aux appels du nationalisme et de réaffirmer les valeurs sur lesquelles l’Europe a été bâtie.
Jean-Dominique Giuliani rejoint cette position, en déclarant que le discours du Pape est « dirigé à l’Europe avant tout », dont les dirigeants doivent « résister aux dictateurs » et travailler ensemble pour promouvoir la paix, les droits de l’homme et la prospérité.28.09.2026 à 16:33

Sorti en deux parties cet été, Le film La Bataille de Gaulle rencontre un important succès au box-office, atteignant presque les six millions d’entrées, et remet la figure du général de Gaulle au cœur de l’actualité. Une popularité qui intervient alors que de nombreux responsables politiques revendiquent encore aujourd’hui son héritage. Sens Public s’interroge ce soir sur les raisons de ce succès et ce qu’il dit du rapport des Français à de Gaulle. Pourquoi continue-t-il de fasciner ? Que reste-t-il du gaullisme aujourd’hui ? Et pourquoi son héritage est-il toujours aussi disputé ?
On en débat avec Géraud LETANG, Enseignant chercheur à l'école de Guerre, Conseiller historique sur le film "La Bataille de Gaulle", Gérald ANDRIEU, Journaliste et directeur de l'ouvrage collectif "Nous les Français", paru aux éditions Robert Laffont, ainsi que Frédérique NEAU-DUFOUR, Historienne, spécialiste du général de Gaulle, autrice de " La France pleure De Gaulle" aux éditions La Nuée Bleue.
Sorti en deux parties cet été, Le film La Bataille de Gaulle rencontre un important succès au box-office, atteignant presque les six millions d’entrées, et remet la figure du général de Gaulle au cœur de l’actualité. Une popularité qui intervient alors que de nombreux responsables politiques revendiquent encore aujourd’hui son héritage. Sens Public s’interroge ce soir sur les raisons de ce succès et ce qu’il dit du rapport des Français à de Gaulle. Pourquoi continue-t-il de fasciner ? Que reste-t-il du gaullisme aujourd’hui ? Et pourquoi son héritage est-il toujours aussi disputé ?
On en débat avec Géraud LETANG, Enseignant chercheur à l'école de Guerre, Conseiller historique sur le film "La Bataille de Gaulle", Gérald ANDRIEU, Journaliste et directeur de l'ouvrage collectif "Nous les Français", paru aux éditions Robert Laffont, ainsi que Frédérique NEAU-DUFOUR, Historienne, spécialiste du général de Gaulle, autrice de " La France pleure De Gaulle" aux éditions La Nuée Bleue.28.09.2026 à 16:33

Des patients coincés des jours sur des brancards, allongés au sol, retenus arbitrairement : la Contrôleuse générale des lieux de privation de liberté dénonce les conditions de prise en charge des urgences psychiatriques dans divers hôpitaux, et propose des « recommandations en urgence » dans un rapport publié le 10 septembre. Sens Public revient sur ce scandale et s’interroge sur les solutions à prendre. La contention chimique ou mécanique est-elle un problème ? La psychiatrie française manque-t-elle de budget ? Pourquoi les jeunes médecins ne veulent-ils pas se spécialiser en psychiatrie ?
On en débat avec Maeva MUSSO, Présidente de l’AJPJA (Association des jeunes psychiatres et des jeunes addictologues), Psychiatre et pédopsychiatre au Hôpitaux Paris Est Val-de-Marne, Nicolas PEDUZZI, Réalisateur de documentaires, Réalisateur de “Etat limite” (2023), ainsi que Emmanuelle REMOND, Présidente de l’UNAFAM (Union Nationale des Familles et Amis de personnes Malades et/ou handicapées psychiques).
Des patients coincés des jours sur des brancards, allongés au sol, retenus arbitrairement : la Contrôleuse générale des lieux de privation de liberté dénonce les conditions de prise en charge des urgences psychiatriques dans divers hôpitaux, et propose des « recommandations en urgence » dans un rapport publié le 10 septembre. Sens Public revient sur ce scandale et s’interroge sur les solutions à prendre. La contention chimique ou mécanique est-elle un problème ? La psychiatrie française manque-t-elle de budget ? Pourquoi les jeunes médecins ne veulent-ils pas se spécialiser en psychiatrie ?
On en débat avec Maeva MUSSO, Présidente de l’AJPJA (Association des jeunes psychiatres et des jeunes addictologues), Psychiatre et pédopsychiatre au Hôpitaux Paris Est Val-de-Marne, Nicolas PEDUZZI, Réalisateur de documentaires, Réalisateur de “Etat limite” (2023), ainsi que Emmanuelle REMOND, Présidente de l’UNAFAM (Union Nationale des Familles et Amis de personnes Malades et/ou handicapées psychiques).28.09.2026 à 16:33

Voilà 11 ans qu’un président chinois n’avait pas posé le pied à Washington : Donald Trump a accueilli pendant quelques jours Xi Jinping. Une accalmie diplomatique et l’occasion pour les deux dirigeants de revenir sur les points de tension entre les deux puissances, notamment la question des droits de douane. Sens Public s’interroge : qui est sorti vainqueur de ce bras de fer ? Donald Trump a-t-il vraiment proposé de vendre des armes à la Chine ? Qu’est-ce que ce nouveau « téléphone rouge » dédié aux incidents liés à l’intelligence artificielle ?
On en débat avec Valérie NIQUET, Responsable du pôle Asie à la Fondation pour la recherche stratégique, Autrice de « Quand la Chine manipule le monde " à paraître le 1er octobre chez Tallandier, Pierre-Antoine DONNET, Rédacteur en chef d'Asia Magazine, Auteur de “Chine, la défaite de l'Occident ” aux éditions de l'Aube, ainsi que Marjorie PAILLON, Journaliste spécialiste de la vie politique américaine et de la tech.
Voilà 11 ans qu’un président chinois n’avait pas posé le pied à Washington : Donald Trump a accueilli pendant quelques jours Xi Jinping. Une accalmie diplomatique et l’occasion pour les deux dirigeants de revenir sur les points de tension entre les deux puissances, notamment la question des droits de douane. Sens Public s’interroge : qui est sorti vainqueur de ce bras de fer ? Donald Trump a-t-il vraiment proposé de vendre des armes à la Chine ? Qu’est-ce que ce nouveau « téléphone rouge » dédié aux incidents liés à l’intelligence artificielle ?
On en débat avec Valérie NIQUET, Responsable du pôle Asie à la Fondation pour la recherche stratégique, Autrice de « Quand la Chine manipule le monde " à paraître le 1er octobre chez Tallandier, Pierre-Antoine DONNET, Rédacteur en chef d'Asia Magazine, Auteur de “Chine, la défaite de l'Occident ” aux éditions de l'Aube, ainsi que Marjorie PAILLON, Journaliste spécialiste de la vie politique américaine et de la tech.28.09.2026 à 16:33

Ce dimanche 27 septembre, 178 sièges ont été renouvelés au Sénat et le groupe RN sort renforcé de ces élections sénatoriales. Gérard Larcher, président du Sénat, a tenu à rappeler dans la soirée le rôle indispensable de la Chambre haute comme contre-pouvoir, anticipant une possible victoire du RN en 2027. Sens Public revient sur ce rôle institutionnel et s’interroge sur la forme qu’il pourrait prendre. En 10 années de macronisme, le Sénat a su imposer son indépendance politique et son regard de deuxième chambre du parlement.
On en débat avec Roger KAROUTCHI, Sénateur LR des Hauts-de-Seine, Colombe BROSSEL, Sénatrice socialiste de Paris, Guillaume GONTARD, Sénateur écologiste de l’Isère, Président du groupe Écologiste - solidarité et territoires ainsi que Aymeric DUROX, Sénateur RN de Seine-et-Marne.
Ce dimanche 27 septembre, 178 sièges ont été renouvelés au Sénat et le groupe RN sort renforcé de ces élections sénatoriales. Gérard Larcher, président du Sénat, a tenu à rappeler dans la soirée le rôle indispensable de la Chambre haute comme contre-pouvoir, anticipant une possible victoire du RN en 2027. Sens Public revient sur ce rôle institutionnel et s’interroge sur la forme qu’il pourrait prendre. En 10 années de macronisme, le Sénat a su imposer son indépendance politique et son regard de deuxième chambre du parlement.
On en débat avec Roger KAROUTCHI, Sénateur LR des Hauts-de-Seine, Colombe BROSSEL, Sénatrice socialiste de Paris, Guillaume GONTARD, Sénateur écologiste de l’Isère, Président du groupe Écologiste - solidarité et territoires ainsi que Aymeric DUROX, Sénateur RN de Seine-et-Marne.28.09.2026 à 15:24

En déplacement en Espagne, Emmanuel Macron a alerté sur une escalade de violence dans le blocage des lycées, en se positionnant en opposition à LFI. Le Chef de l’Etat est également revenu sur les révélations de Mediapart au sujet des propos antisémites attribués à Jordan Bardella, en lui demandant de s’expliquer. A 7 mois de l’élection ultime, la campagne peut-elle dégénérer ? On en parle avec Michael Darmon, éditorialiste politique I24News, Simon Barbarit, journaliste politique à Public Sénat et Elizabeth Martichoux, éditorialiste politique Public Sénat.
« Ça n’est plus un mouvement lycéen traditionnel », estime cette dernière, en pointant du doigt les épisodes de violences contre les enseignants. Une violence qui semble en partie justifiée par certains élus LFI, dont le maire de Saint-Denis Bally Bagayoko, qui a déclaré que « la violence peut être légitime ».
Selon l’éditorialiste, le soutien de LFI à ces mobilisations aurait comme but ultime de séduire les jeunes qui voteront lors de la prochaine présidentielle, même si la violence de ces images pourrait leur nuire. Un avis partagé par Simon Barbarit, qui estime que LFI serait au cœur de l’organisation du mouvement social, en particulier dans les lycées, dans un volonté d’« d’allumer les conflictualité ».
Enfin, interrogé sur les révélations de Mediapart, les trois intervenants s’accordent à dire que le véritable impact de cette polémique sur la campagne du RN pourra être établi dans les prochains mois. Cependant, comme le souligne Michael Darmon, « la défense de Jordan Bardella est risquée » et que, si la véracité de ces propos est prouvée, Marine Le Pen sera contrainte de prendre une décision au sujet du président du RN.
En déplacement en Espagne, Emmanuel Macron a alerté sur une escalade de violence dans le blocage des lycées, en se positionnant en opposition à LFI. Le Chef de l’Etat est également revenu sur les révélations de Mediapart au sujet des propos antisémites attribués à Jordan Bardella, en lui demandant de s’expliquer. A 7 mois de l’élection ultime, la campagne peut-elle dégénérer ? On en parle avec Michael Darmon, éditorialiste politique I24News, Simon Barbarit, journaliste politique à Public Sénat et Elizabeth Martichoux, éditorialiste politique Public Sénat.
« Ça n’est plus un mouvement lycéen traditionnel », estime cette dernière, en pointant du doigt les épisodes de violences contre les enseignants. Une violence qui semble en partie justifiée par certains élus LFI, dont le maire de Saint-Denis Bally Bagayoko, qui a déclaré que « la violence peut être légitime ».
Selon l’éditorialiste, le soutien de LFI à ces mobilisations aurait comme but ultime de séduire les jeunes qui voteront lors de la prochaine présidentielle, même si la violence de ces images pourrait leur nuire. Un avis partagé par Simon Barbarit, qui estime que LFI serait au cœur de l’organisation du mouvement social, en particulier dans les lycées, dans un volonté d’« d’allumer les conflictualité ».
Enfin, interrogé sur les révélations de Mediapart, les trois intervenants s’accordent à dire que le véritable impact de cette polémique sur la campagne du RN pourra être établi dans les prochains mois. Cependant, comme le souligne Michael Darmon, « la défense de Jordan Bardella est risquée » et que, si la véracité de ces propos est prouvée, Marine Le Pen sera contrainte de prendre une décision au sujet du président du RN.28.09.2026 à 15:24

Le projet du prochain budget arrive aujourd’hui sur les bancs de l’Assemblée nationale, mais les débats s’annoncent rudes. Entre absence de majorité et menaces de censures, le gouvernement saura-t-il encore faire passer des lois ? Laurent Panifous, ministre délégué chargé des relations avec le Parlement, répond ce matin au micro d’Oriane Mancini.
« Le compromis, il se fait à plusieurs », déclare-t-il, en ajoutant que le gouvernement restera ouvert aux propositions émanant des différents partis de l’Hémicycle, dans l’espoir de pouvoir éviter à tout prix une loi de finances qui serait très couteuse pour un pays déjà fragilisé sur le plan économique. Cependant Laurent Panifous est intransigeant : « Nous ne discuterons pas avec le RN ».
Quant à la manière dont le budget sera adopté, le ministre n’exclue pas un éventuel déploiement du 49,3 : « On se laisse toutes les portes ouvertes », déclare-il.
Enfin, interrogé sur l’étude de la loi intégrale sur les violences sexistes et sexuelles, débattue à partir d’aujourd’hui à l’Assemblée, le ministre fait part de la volonté du gouvernement à promulguer cette loi au plus vite, tout en ajoutant que ce sera au Parlement de trancher sur les moyens à allouer.
Le projet du prochain budget arrive aujourd’hui sur les bancs de l’Assemblée nationale, mais les débats s’annoncent rudes. Entre absence de majorité et menaces de censures, le gouvernement saura-t-il encore faire passer des lois ? Laurent Panifous, ministre délégué chargé des relations avec le Parlement, répond ce matin au micro d’Oriane Mancini.
« Le compromis, il se fait à plusieurs », déclare-t-il, en ajoutant que le gouvernement restera ouvert aux propositions émanant des différents partis de l’Hémicycle, dans l’espoir de pouvoir éviter à tout prix une loi de finances qui serait très couteuse pour un pays déjà fragilisé sur le plan économique. Cependant Laurent Panifous est intransigeant : « Nous ne discuterons pas avec le RN ».
Quant à la manière dont le budget sera adopté, le ministre n’exclue pas un éventuel déploiement du 49,3 : « On se laisse toutes les portes ouvertes », déclare-il.
Enfin, interrogé sur l’étude de la loi intégrale sur les violences sexistes et sexuelles, débattue à partir d’aujourd’hui à l’Assemblée, le ministre fait part de la volonté du gouvernement à promulguer cette loi au plus vite, tout en ajoutant que ce sera au Parlement de trancher sur les moyens à allouer.28.09.2026 à 15:24

Emmanuel Macron est à deux points de battre un record historique, mais probablement pas celui qu’il espérait. À seulement 18 % d’opinions favorables selon le dernier baromètre Odoxa, le président de la République se rapproche du score de François Hollande, qui avait atteint en 2016 la barre des 16 %. Crise des prix des carburants, déconnexion avec les Français, augmentation de la dette, quelles sont les causes de ce désamour ? Pour en débattre Erwan Lestrohan, directeur conseil à l'institut ODOXA, Stéphane Vernay, rédacteur en chef délégué Ouest France à Paris et Émilie Zapalski, communicante et fondatrice de l’agence Émilie Conseil. Selon cette dernière, le score atteint par Emmanuel Macron s’explique par la déception des Français de la politique menée par le president au cours de ses deux quinquennats. Celui que les électeurs de 2017 surnommaient « le Mozart de la finance » a en effet conduit la France sur la route de la diminution du pouvoir d’achat et de l’endettement. L’évocation de ces deux sujets n’est pas anodine, puisque selon le dernier sondage Odoxa, la dette et la baisse du pouvoir d’achat arrivent en tête des préoccupations de 83 % des Français. « Ces préoccupations sont centrales et transpartisanes », estime Erwan Lestrohan. Des préoccupations qui se traduisent dans un mécontentement croissant des Français envers leur gouvernance. Stéphane Vernay souligne en effet que face à un État endetté qui répond de moins en moins bien à leurs besoins, les Français - contraints à des efforts d’austérité - se sentent de plus en plus désemparés.
Emmanuel Macron est à deux points de battre un record historique, mais probablement pas celui qu’il espérait. À seulement 18 % d’opinions favorables selon le dernier baromètre Odoxa, le président de la République se rapproche du score de François Hollande, qui avait atteint en 2016 la barre des 16 %. Crise des prix des carburants, déconnexion avec les Français, augmentation de la dette, quelles sont les causes de ce désamour ? Pour en débattre Erwan Lestrohan, directeur conseil à l'institut ODOXA, Stéphane Vernay, rédacteur en chef délégué Ouest France à Paris et Émilie Zapalski, communicante et fondatrice de l’agence Émilie Conseil. Selon cette dernière, le score atteint par Emmanuel Macron s’explique par la déception des Français de la politique menée par le president au cours de ses deux quinquennats. Celui que les électeurs de 2017 surnommaient « le Mozart de la finance » a en effet conduit la France sur la route de la diminution du pouvoir d’achat et de l’endettement. L’évocation de ces deux sujets n’est pas anodine, puisque selon le dernier sondage Odoxa, la dette et la baisse du pouvoir d’achat arrivent en tête des préoccupations de 83 % des Français. « Ces préoccupations sont centrales et transpartisanes », estime Erwan Lestrohan. Des préoccupations qui se traduisent dans un mécontentement croissant des Français envers leur gouvernance. Stéphane Vernay souligne en effet que face à un État endetté qui répond de moins en moins bien à leurs besoins, les Français - contraints à des efforts d’austérité - se sentent de plus en plus désemparés.28.09.2026 à 15:24

Deux semaines avant la primaire PS-Place publique, le doute reste entier sur la personnalité politique qui incarnera la social-démocratie à la prochaine élection présidentielle. Johanna Rolland, maire (PS) de Nantes, répond aux questions d’Oriane Mancini. « Le PS était présent dans toutes les manifestations » déclare la maire, qui répond à ceux qui accusent le PS d’avoir été absent de la « rentrée sociale », trop distrait par le lancement de la primaire socialiste. Johanna Rolland réaffirme l’intérêt que le Parti socialiste porte aux questions sociales, notamment aux difficultés des fonctionnaires des services publics, à l’exclusion des étrangers de certaines prestations et à la revalorisation des salaires. Elle évoque également le mal-être qui ronge la jeunesse française, en souhaitant que le politique se saisisse de ce sujet. Interrogée sur la primaire, Johanna Rolland est claire : « Je soutiens la candidature d’Olivier Faure », qui a été, selon elle, « celui qui a relevé le parti quand le parti était à terre ». Elle espère ensuite que les débats en vue de la primaire pourront devenir une boîte de résonance pour les idées du PS : « Je refuse une campagne présidentielle monopolisée par les idées de l’extrême droite », affirme-t-elle. Enfin, interrogée sur les révélations du journal Mediapart au sujet de prétendus propos antisémites tenus par le président du RN, Jordan Bardella, elle déclare que, selon elle, « le RN a peut-être changé de masque mais pas de nature » et que, face à celui qui avait déclaré vouloir purger le RN des brebis galeuses, on peut se demander aujourd’hui si en fait « Jordan Bardella n’avait pas été le chef du troupeau ».
Deux semaines avant la primaire PS-Place publique, le doute reste entier sur la personnalité politique qui incarnera la social-démocratie à la prochaine élection présidentielle. Johanna Rolland, maire (PS) de Nantes, répond aux questions d’Oriane Mancini. « Le PS était présent dans toutes les manifestations » déclare la maire, qui répond à ceux qui accusent le PS d’avoir été absent de la « rentrée sociale », trop distrait par le lancement de la primaire socialiste. Johanna Rolland réaffirme l’intérêt que le Parti socialiste porte aux questions sociales, notamment aux difficultés des fonctionnaires des services publics, à l’exclusion des étrangers de certaines prestations et à la revalorisation des salaires. Elle évoque également le mal-être qui ronge la jeunesse française, en souhaitant que le politique se saisisse de ce sujet. Interrogée sur la primaire, Johanna Rolland est claire : « Je soutiens la candidature d’Olivier Faure », qui a été, selon elle, « celui qui a relevé le parti quand le parti était à terre ». Elle espère ensuite que les débats en vue de la primaire pourront devenir une boîte de résonance pour les idées du PS : « Je refuse une campagne présidentielle monopolisée par les idées de l’extrême droite », affirme-t-elle. Enfin, interrogée sur les révélations du journal Mediapart au sujet de prétendus propos antisémites tenus par le président du RN, Jordan Bardella, elle déclare que, selon elle, « le RN a peut-être changé de masque mais pas de nature » et que, face à celui qui avait déclaré vouloir purger le RN des brebis galeuses, on peut se demander aujourd’hui si en fait « Jordan Bardella n’avait pas été le chef du troupeau ».28.09.2026 à 15:24

Les annonces du gouvernement Lecornu n’auront pas endigué le mécontentement des Français. Une semaine après le discours du Premier ministre de nouvelles manifestations s’organisent et les acteurs sociaux demandent davantage d’efforts pour protéger le pouvoir d’achat des citoyens. Comment répondre à la colère sociale ? Jean-Claude Mailly, ancien secrétaire général de FO, est ce matin l’invité de Bonjour chez Vous !
« Le climat social n’est pas bon », estime-t-il. Il affirme que les actuelles manifestations sont le symptôme d’un mal-être profond dans les différents pans de la société, notamment dans le secteur de la fonction publique. Le syndicaliste plaide également pour une plus grande justice sociale : « les gens sont prêts à faire un effort mais ils veulent que ce soit équitable ».
Face aux problèmes de pouvoir d’achat, il affirme que « les syndicats sont prêts à négocier » mais que le patronat doit absolument ouvrir les portes aux négociations. Il déplore également qu’Emmanuel Macron ne croie pas aux négociations avec les syndicats.
Enfin, face aux inquiétudes de Patrick Martin de voir les syndicats se politiser il dit que ce n’est pas nouveau que les acteurs sociaux prennent positions, même si lui-même se refuse à le faire : « j’ai toujours considéré que les syndicats ne sont pas de directeurs de conscience ».
Les annonces du gouvernement Lecornu n’auront pas endigué le mécontentement des Français. Une semaine après le discours du Premier ministre de nouvelles manifestations s’organisent et les acteurs sociaux demandent davantage d’efforts pour protéger le pouvoir d’achat des citoyens. Comment répondre à la colère sociale ? Jean-Claude Mailly, ancien secrétaire général de FO, est ce matin l’invité de Bonjour chez Vous !
« Le climat social n’est pas bon », estime-t-il. Il affirme que les actuelles manifestations sont le symptôme d’un mal-être profond dans les différents pans de la société, notamment dans le secteur de la fonction publique. Le syndicaliste plaide également pour une plus grande justice sociale : « les gens sont prêts à faire un effort mais ils veulent que ce soit équitable ».
Face aux problèmes de pouvoir d’achat, il affirme que « les syndicats sont prêts à négocier » mais que le patronat doit absolument ouvrir les portes aux négociations. Il déplore également qu’Emmanuel Macron ne croie pas aux négociations avec les syndicats.
Enfin, face aux inquiétudes de Patrick Martin de voir les syndicats se politiser il dit que ce n’est pas nouveau que les acteurs sociaux prennent positions, même si lui-même se refuse à le faire : « j’ai toujours considéré que les syndicats ne sont pas de directeurs de conscience ».25.09.2026 à 14:34

Dimanche 27 septembre, Public Sénat vous propose une nouvelle édition spéciale consacrée aux élections sénatoriales, depuis son plateau installé dans la salle des Conférences, au Palais du Luxembourg. De 17h30 à 20h30, Tâm Tran Huy et Steve Jourdin vous font découvrir les premières tendances. Au fil de la soirée, les résultats sont dévoilés, département par département, à l'issue d'un scrutin qui se joue à la proportionnelle dans les départements élisant au moins trois sénateurs, et au scrutin majoritaire à deux tours dans les autres. Résultats en temps réel, analyses, réactions : sénateurs et experts se succèdent en plateau pour commenter ce renouvellement et mesurer ses conséquences sur les équilibres politiques de la Haute Assemblée.
Dimanche 27 septembre, Public Sénat vous propose une nouvelle édition spéciale consacrée aux élections sénatoriales, depuis son plateau installé dans la salle des Conférences, au Palais du Luxembourg. De 17h30 à 20h30, Tâm Tran Huy et Steve Jourdin vous font découvrir les premières tendances. Au fil de la soirée, les résultats sont dévoilés, département par département, à l'issue d'un scrutin qui se joue à la proportionnelle dans les départements élisant au moins trois sénateurs, et au scrutin majoritaire à deux tours dans les autres. Résultats en temps réel, analyses, réactions : sénateurs et experts se succèdent en plateau pour commenter ce renouvellement et mesurer ses conséquences sur les équilibres politiques de la Haute Assemblée.25.09.2026 à 13:59

Le 30 septembre, la commission d’enquête du Sénat sur les violences dans le périscolaire auditionnait Edouard Geffray, ministre de l’Education nationale.
En juin 2026, le Sénat a lancé une commission d’enquête consacrée aux violences dans le périscolaire. La sénatrice LR de Paris Agnès Evren en est la rapporteure. La commission est née du scandale du périscolaire à Paris, révélé en avril 2026 : 132 animateurs ont été suspendus, dont 52 pour des suspicions de violences sexuelles.
Le ministre de l’Education nationale a exposé devant les sénateurs les dispositifs mis en place à l’école pour détecter les prédateurs et les éloigner. Il a formulé plusieurs recommandations, notamment en ce qui concerne le suivi des signalements et la vérification des profils recrutés.
Le 30 septembre, la commission d’enquête du Sénat sur les violences dans le périscolaire auditionnait Edouard Geffray, ministre de l’Education nationale.
En juin 2026, le Sénat a lancé une commission d’enquête consacrée aux violences dans le périscolaire. La sénatrice LR de Paris Agnès Evren en est la rapporteure. La commission est née du scandale du périscolaire à Paris, révélé en avril 2026 : 132 animateurs ont été suspendus, dont 52 pour des suspicions de violences sexuelles.
Le ministre de l’Education nationale a exposé devant les sénateurs les dispositifs mis en place à l’école pour détecter les prédateurs et les éloigner. Il a formulé plusieurs recommandations, notamment en ce qui concerne le suivi des signalements et la vérification des profils recrutés.