Presque deux cents ans après la mort du compositeur, le pianiste Pascal Amoyel rend un retentissant hommage au Ludwig passionné et colérique, porté par des idéaux démocratiques. Devant tant de virtuosité, pas question de faire la sourde oreille.
Presque deux cents ans après la mort du compositeur, le pianiste Pascal Amoyel rend un retentissant hommage au Ludwig passionné et colérique, porté par des idéaux démocratiques. Devant tant de virtuosité, pas question de faire la sourde oreille.