Avec le projet de faire payer les bateaux empruntant le chenal, l’Iran bouleverse le fonctionnement du commerce naval grâce, paradoxalement, au concours des Etats-Unis, observe l’historien Xavier Carpentier-Tanguy, dans une tribune au « Monde ».
Avec le projet de faire payer les bateaux empruntant le chenal, l’Iran bouleverse le fonctionnement du commerce naval grâce, paradoxalement, au concours des Etats-Unis, observe l’historien Xavier Carpentier-Tanguy, dans une tribune au « Monde ».