Le président américain ne pourra probablement pas « voler » les élections de mi-mandat du 3 novembre. Il réactivera en revanche le récit de l’illégitimité électorale pour faire du scrutin présidentiel de 2028 l’élection de la revanche, estime le spécialiste des Etats-Unis Lauric Henneton, dans une tribune au « Monde ».
Le président américain ne pourra probablement pas « voler » les élections de mi-mandat du 3 novembre. Il réactivera en revanche le récit de l’illégitimité électorale pour faire du scrutin présidentiel de 2028 l’élection de la revanche, estime le spécialiste des Etats-Unis Lauric Henneton, dans une tribune au « Monde ».