Impossible de lire le mot «peste», associé aujourd’hui à un cas suspect de quarantaine en Sibérie, après la mort d’une technicienne d’un labo de recherche sur la maladie le 1er octobre, sans sentir un frémissement de crainte.
Impossible de lire le mot «peste», associé aujourd’hui à un cas suspect de quarantaine en Sibérie, après la mort d’une technicienne d’un labo de recherche sur la maladie le 1er octobre, sans sentir un frémissement de crainte.