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L'émoi causé par l'affaire Lyhanna a beau être encore dans les mémoires quatre mois plus tard, l'éducation à la vie affective, relationnelle (EVAR) et sexuelle (EVARS) peine toujours à être enseignée dans le système scolaire 25 ans après la loi ayant rendu ces cours obligatoires, constate *Rue89Lyon*.
Il y a un an, rappelle le média local, « l'État avait acté le lancement de son programme EVAR/EVARS à la rentrée 2025 », neuf mois après avoir été condamné au tribunal administratif pour (…)
L'émoi causé par l'affaire Lyhanna a beau être encore dans les mémoires quatre mois plus tard, l'éducation à la vie affective, relationnelle (EVAR) et sexuelle (EVARS) peine toujours à être enseignée dans le système scolaire 25 ans après la loi ayant rendu ces cours obligatoires, constate Rue89Lyon.
Il y a un an, rappelle le média local, « l'État avait acté le lancement de son programme EVAR/EVARS à la rentrée 2025 », neuf mois après avoir été condamné au tribunal administratif pour manquement à ses obligations sur le sujet. Rue89Lyon peine pourtant à en voir les résultats dans la troisième métropole de France : « On est l'un des établissements les plus à la pointe sur ces sujets, mais on n'est pas à trois séances (le seuil annuel légal, NDLR). [...] La norme, c'est qu'il n'y ait pas de séance d'EVARS », admet au média un enseignant formé à cet enseignement dans un collège de la commune de Vaulx-en-Velin, à l'est de Lyon.
Dans ce bilan des douze mois du programme lancé par le gouvernement, Rue89Lyon fait entendre comment les établissements publics qui sont moins soutenus par leur commune peinent à assurer ces trois interventions annuelles d'EVAR/EVARS, que ce soit par eux-mêmes ou par des associations. Le média cite comme causes l'absence de « journée banalisée, de rémunération des interventions [extérieures] et de formation du personnel », lorsqu'il doit s'en charger lui-même. C'est l'autre constat que fait Rue89Lyon : longtemps appelées à la rescousse pour cette mission, les associations spécialisées peinent désormais à combler les manques de l'Éducation nationale face aux baisses de leurs subventions.
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