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29.11.2025 à 09:02

Élèves dissipés à la cantine : la police municipale intervient pour calmer des enfants trop bruyants

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[NDLR : il s'agit d'enfants de maternelle]
Des policiers municipaux sont intervenus dans la cantine d'une école de Nogent-le-Roi pour calmer des enfants dissipés. « Incompréhensible », pour les parents d'élèves. Le maire évoque « une mesure pédagogique »
Source: Sud-Ouest
[NDLR : il s'agit d'enfants de maternelle]
Des policiers municipaux sont intervenus dans la cantine d'une école de Nogent-le-Roi pour calmer des enfants dissipés. « Incompréhensible », pour les parents d'élèves. Le maire évoque « une mesure pédagogique »
Source: Sud-Ouest

25.11.2025 à 08:45

Elle serait une « menace grave pour l'ordre public français »... La dessinatrice italienne Elena Mistrello arrêtée à Toulouse et expulsée de France

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Trois agents de la police nationale lui ont intimé l'ordre de quitter immédiatement le territoire français. En cas de refus, « ce sera pire pour vous », lui ont-ils dit, la menaçant de l'envoyer dans un centre de rétention administrative pour migrants. Ils ont fait part d'un signalement du ministère de l'Intérieur la qualifiant de « menace grave pour l'ordre public français ».
Elle est remontée à bord de l'avion avec un procès-verbal de rapatriement. Elle y a découvert qu'elle était l'objet d'une « mesure d'interdiction d'entrée ». Elle s'est alors souvenue d'avoir participé, en juin 2023, aux journées d'assemblées, de concerts et de manifestations publiques organisées à Paris pour les dix ans du meurtre de Clément Méric, ce jeune antifasciste de 18 ans, tué en 2013 par trois extrémistes de droite.
Source: L'Humanité
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Trois agents de la police nationale lui ont intimé l'ordre de quitter immédiatement le territoire français. En cas de refus, « ce sera pire pour vous », lui ont-ils dit, la menaçant de l'envoyer dans un centre de rétention administrative pour migrants. Ils ont fait part d'un signalement du ministère de l'Intérieur la qualifiant de « menace grave pour l'ordre public français ».
Elle est remontée à bord de l'avion avec un procès-verbal de rapatriement. Elle y a découvert qu'elle était l'objet d'une « mesure d'interdiction d'entrée ». Elle s'est alors souvenue d'avoir participé, en juin 2023, aux journées d'assemblées, de concerts et de manifestations publiques organisées à Paris pour les dix ans du meurtre de Clément Méric, ce jeune antifasciste de 18 ans, tué en 2013 par trois extrémistes de droite.
Source: L'Humanité

24.11.2025 à 16:06

Comment la gestion de la dette publique appauvrit l'État au profit du secteur privé

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« L'État vit au-dessus de ses moyens. » La phrase est si souvent répétée qu'elle n'est plus questionnée. De moins de 20 % du produit intérieur brut (PIB) dans les années 1970, la dette atteint aujourd'hui environ 110 %. Au-delà de ces chiffres, de nombreux travaux critiques, de Thomas Piketty à Pierre Bourdieu, montrent une autre réalité.
Loin d'être née d'un excès de dépenses sociales, la dette est aussi née d'une série de choix politiques favorables aux marchés financiers, comme l'ont montré Frédéric Lordon ou François Chesnais, la financiarisation de l'État transformant la dette en outil de transfert de richesses vers le secteur privé.
L'interdiction de la monétisation directe (c'est-à-dire le financement de la dette par émission monétaire), les privatisations massives et les aides publiques non conditionnées ont affaibli l'État, tout en enrichissant le secteur financier. Ainsi, chaque année, des milliards d'euros d'intérêts (68 milliards d'euros en 2025, soit un peu plus que le budget de l'éducation nationale) rémunèrent les créanciers privés, tandis que les services publics doivent se restreindre. Le récit dominant occulte la responsabilité de choix politiques assumés et construits dans le temps long.
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« L'État vit au-dessus de ses moyens. » La phrase est si souvent répétée qu'elle n'est plus questionnée. De moins de 20 % du produit intérieur brut (PIB) dans les années 1970, la dette atteint aujourd'hui environ 110 %. Au-delà de ces chiffres, de nombreux travaux critiques, de Thomas Piketty à Pierre Bourdieu, montrent une autre réalité.
Loin d'être née d'un excès de dépenses sociales, la dette est aussi née d'une série de choix politiques favorables aux marchés financiers, comme l'ont montré Frédéric Lordon ou François Chesnais, la financiarisation de l'État transformant la dette en outil de transfert de richesses vers le secteur privé.
L'interdiction de la monétisation directe (c'est-à-dire le financement de la dette par émission monétaire), les privatisations massives et les aides publiques non conditionnées ont affaibli l'État, tout en enrichissant le secteur financier. Ainsi, chaque année, des milliards d'euros d'intérêts (68 milliards d'euros en 2025, soit un peu plus que le budget de l'éducation nationale) rémunèrent les créanciers privés, tandis que les services publics doivent se restreindre. Le récit dominant occulte la responsabilité de choix politiques assumés et construits dans le temps long.
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