15.09.2026 à 15:31
Sororité : pourquoi apprend-on si tôt à se méfier des autres femmes ?

Une boîte en carton, des journaux intimes, et voilà le féminisme bien peigné qui prend un coup dans les tibias. En vidant l’appartement de sa mère, Clarence Edgard-Rosa retrouve ses carnets d’enfance. À huit ans, elle écrivait : « Les filles sont terribles. Elles sont méchantes, c’est la guerre. Il n’en restera qu’une. » Toute l’enquête part de là : non d’une théorie à appliquer, mais d’un embarras à regarder en face.

