Examinée à l’Assemblée nationale le 7 juillet, la proposition de loi instaurant une présomption d’usage légitime des armes pour les forces de l’ordre inverse la charge de la preuve. Avec le projet de loi Ripost, débattu ce lundi 6 juillet, elle dessine un même mouvement : plus de police, moins de justice.
Examinée à l’Assemblée nationale le 7 juillet, la proposition de loi instaurant une présomption d’usage légitime des armes pour les forces de l’ordre inverse la charge de la preuve. Avec le projet de loi Ripost, débattu ce lundi 6 juillet, elle dessine un même mouvement : plus de police, moins de justice.
« Je pars du principe qu’il y a du vrai chez tout le monde » avait expliqué l’animateur de podcast et de chaîne Youtube aux huit millions d’auditeurs mensuels. Une posture problématique quand lorsqu’on interviewe autant de personnalités politiques.
« Je pars du principe qu’il y a du vrai chez tout le monde » avait expliqué l’animateur de podcast et de chaîne Youtube aux huit millions d’auditeurs mensuels. Une posture problématique quand lorsqu’on interviewe autant de personnalités politiques.
Aide-soignante depuis plus de vingt ans, Mélanie*, est aujourd’hui agent de chambre mortuaire dans une clinique privée en région parisienne. À 52 ans, elle a connu les canicules de 2003 et 2026, entre système D et adaptation poussive.
Aide-soignante depuis plus de vingt ans, Mélanie*, est aujourd’hui agent de chambre mortuaire dans une clinique privée en région parisienne. À 52 ans, elle a connu les canicules de 2003 et 2026, entre système D et adaptation poussive.