Des élections sénatoriales sous haute discrétion au palais du Luxembourg. La droite conserve sa majorité avec 127 sièges, mais l’extrême droite fait une entrée remarquée : RN-UDR passent de 3 à 14 sénateurs, ce qui leur permet de former un groupe autonome. Face à cette arrivée, les ténors de la droite et du centre affichent leur sérénité.
Des élections sénatoriales sous haute discrétion au palais du Luxembourg. La droite conserve sa majorité avec 127 sièges, mais l’extrême droite fait une entrée remarquée : RN-UDR passent de 3 à 14 sénateurs, ce qui leur permet de former un groupe autonome. Face à cette arrivée, les ténors de la droite et du centre affichent leur sérénité.
Le présentateur de la chaîne de Vincent Bolloré a annoncé vouloir tenir une revue de presse quotidienne des personnalités qui s’opposent au Rassemblement national. Une marotte de l’extrême droite et une façon de désigner des ennemis publics.
Le présentateur de la chaîne de Vincent Bolloré a annoncé vouloir tenir une revue de presse quotidienne des personnalités qui s’opposent au Rassemblement national. Une marotte de l’extrême droite et une façon de désigner des ennemis publics.
Les socialistes restent le deuxième groupe, les écolos en conservent un, les communistes font réélire leurs sortants et les insoumis entrent enfin au Sénat. À gauche, rien n’a changé. Ou presque.
Les socialistes restent le deuxième groupe, les écolos en conservent un, les communistes font réélire leurs sortants et les insoumis entrent enfin au Sénat. À gauche, rien n’a changé. Ou presque.