Le futur est là, non plus devant nous mais autour de nous. C’est pourquoi nous nous attelons à faire mieux que de la prospective : de la prospective du présent.
RSS | Usbek & Rica
Le futur est là, non plus devant nous mais autour de nous. C’est pourquoi nous nous attelons à faire mieux que de la prospective : de la prospective du présent.
Si les drogues les plus populaires du XXIème siècle doivent une partie de leur succès à la fête, d’autres usages, spirituels notamment, coexistent depuis longtemps avec elle. Dans le cadre de la sortie du nouveau numéro de notre magazine FUTUR, consacré au fun et à l'amusement, retour sur l’histoire longue de ce phénomène.
Si les drogues les plus populaires du XXIème siècle doivent une partie de leur succès à la fête, d’autres usages, spirituels notamment, coexistent depuis longtemps avec elle. Dans le cadre de la sortie du nouveau numéro de notre magazine FUTUR, consacré au fun et à l'amusement, retour sur l’histoire longue de ce phénomène.
Longtemps, le handicap au travail a été pensé comme une obligation légale, voire… un centre de coût. Et si la différence – et l’innovation déployée pour intégrer au mieux toutes et tous en entreprise, permettait de transformer pour le mieux les modes d’organisation ? Avec le sociologue Norbert Alter, auteur de L’innovation ordinaire (Puf, 2013) et de La Force de la différence (Puf, 2018), nous revenons sur cinq préjugés tenaces à propos d’innovation et de handicap en entreprise.
Lire plus (88 mots)
Longtemps, le handicap au travail a été pensé comme une obligation légale, voire… un centre de coût. Et si la différence – et l’innovation déployée pour intégrer au mieux toutes et tous en entreprise, permettait de transformer pour le mieux les modes d’organisation ? Avec le sociologue Norbert Alter, auteur de L’innovation ordinaire (Puf, 2013) et de La Force de la différence (Puf, 2018), nous revenons sur cinq préjugés tenaces à propos d’innovation et de handicap en entreprise.
A force de faire face à des canicules de plus en plus fréquentes et intenses, nos cerveaux finiront-ils par souhaiter la pluie à tout prix ? Aujourd’hui encore marginales, les techniques de géo-ingénierie deviendront-elles plus « acceptables » dans notre esprit ? On a posé la question à Mélusine Boon-Falleur, docteure en sciences cognitives au centre de recherche sur les inégalités sociales de Sciences Po.
Lire plus (88 mots)
A force de faire face à des canicules de plus en plus fréquentes et intenses, nos cerveaux finiront-ils par souhaiter la pluie à tout prix ? Aujourd’hui encore marginales, les techniques de géo-ingénierie deviendront-elles plus « acceptables » dans notre esprit ? On a posé la question à Mélusine Boon-Falleur, docteure en sciences cognitives au centre de recherche sur les inégalités sociales de Sciences Po.