"Le 7 avril, au moment où on finissait d’écrire cette chronique, Emmanuel Macron, chef de l’État français, n’avait toujours pas eu le moindre mot pour dénoncer l’immonde campagne raciste ciblant Bally Bagayoko : la prochaine fois qu’un organisme dédié à…
"Le 7 avril, au moment où on finissait d’écrire cette chronique, Emmanuel Macron, chef de l’État français, n’avait toujours pas eu le moindre mot pour dénoncer l’immonde campagne raciste ciblant Bally Bagayoko : la prochaine fois qu’un organisme dédié à…