En pleine crise politique, leur pays empêtré dans des scandales de corruption à répétition, les Péruviens doivent choisir parmi 35 candidatures lors de l’élection présidentielle du 12 avril. Une fragmentation telle qu’il devient impossible d’identifier les candidats susceptibles de faire barrage aux ultraconservateurs.
En pleine crise politique, leur pays empêtré dans des scandales de corruption à répétition, les Péruviens doivent choisir parmi 35 candidatures lors de l’élection présidentielle du 12 avril. Une fragmentation telle qu’il devient impossible d’identifier les candidats susceptibles de faire barrage aux ultraconservateurs.