En opposant son veto "inacceptable" au prêt de 90 milliards d'euros à l'Ukraine, Viktor Orbán ne se contente pas de défier ses homologues. Il remet aussi directement en cause l'autorité et la crédibilité d'António Costa en tant que président du Conseil européen.
En opposant son veto "inacceptable" au prêt de 90 milliards d'euros à l'Ukraine, Viktor Orbán ne se contente pas de défier ses homologues. Il remet aussi directement en cause l'autorité et la crédibilité d'António Costa en tant que président du Conseil européen.