L’institution table sur une croissance de 0,9% cette année, contre 1,1% anticipé en avril dernier. La guerre en Iran et la hausse des prix de l’énergie pénalisent la zone euro plus fortement qu’anticipé jusqu’à présent.
L’institution table sur une croissance de 0,9% cette année, contre 1,1% anticipé en avril dernier. La guerre en Iran et la hausse des prix de l’énergie pénalisent la zone euro plus fortement qu’anticipé jusqu’à présent.