ENTRETIEN - Dès 1926, Alexandre Svetchine, le père de l’«art opératif», estimait que le progrès technique rendrait plus difficile les brefs conflits d’anéantissement, rappelle l’historien Benoist Bihan, qui a préfacé la première édition française de «Strategiia», traité qui résonne encore avec l’actualité.
ENTRETIEN - Dès 1926, Alexandre Svetchine, le père de l’«art opératif», estimait que le progrès technique rendrait plus difficile les brefs conflits d’anéantissement, rappelle l’historien Benoist Bihan, qui a préfacé la première édition française de «Strategiia», traité qui résonne encore avec l’actualité.