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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 14 dernières parutions

08.06.2026 à 08:59

FRANCE24
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Il s'agit du sixième envoi d'aide humanitaire acheminé par Mexico vers l'île communiste depuis février. Le cargo Asian Katra est entré dans la baie du port de La Havane dans la matinée, ont constaté des journalistes de l'AFP. Les Etats-Unis imposent depuis fin janvier un blocus pétrolier à Cuba, située à 150 km des côtes de Floride, invoquant une "menace extraordinaire" que ferait peser l'île sur la sécurité nationale américaine. Jeudi, le représentant de l'ONU sur l'île a tiré la sonnette d'alarme sur la situation d'"urgence humanitaire" croissante que traverse l'île de 9,6 millions d'habitants, décrivant un "cocktail explosif" alors que commence seulement la saison des ouragans. Depuis le lancement il y a deux mois du plan d'action humanitaire de l'ONU, chiffré à plus de 90 millions de dollars mais financé à environ un tiers, les conditions "se sont détériorées dans presque tous les secteurs", a souligné Francisco Pichon.

08.06.2026 à 08:53

FRANCE24
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Portée par une flopée d'humoristes en rupture avec France Inter (Guillaume Meurice, Aymeric Lompret...), la radio créée en 1981 dans un élan libertaire a multiplié sa modeste audience par quatre en deux ans (2,8% en cumulé) en assumant une "bataille culturelle" contre l'extrême droite et un ton corrosif qui divise. Dans Le Figaro, Ariel Wizman, ancienne figure de l'antenne, a accusé Nova de "cracher du chaos" et de "monter les uns contre les autres" au service d'un "Mélenchotainment saupoudré de rivalité victimaire". La charge, virulente, est loin de faire l'unanimité chez ceux qui ont gravité dans cette radio tête chercheuse, temple de la contre-culture, qui a couvé la naissance du rap ou de la french touch. Jamel Debbouze ou Omar Sy y ont éclos; le DJ Laurent Garnier a été, un temps, son programmateur musical. Mais un certain malaise a gagné quelques anciens, attachés à "l'esprit Nova" du fondateur Jean-François Bizot -frondeur, épicurien, pionnier- comparable à "l'esprit Canal" des années 80-90. "Ca m'effraie que ce soit devenu si politique parce que ça requiert une responsabilité et une dignité absolues et c'est beaucoup pour les épaules d'une petite radio comme Nova", témoigne une ancienne de la station, qui comme beaucoup de personnes jointes par l'AFP requiert l'anonymat. Une autre se montre plus alarmiste sur la perte d'identité de cette radio dont le mantra "le grand mix" invitait, selon elle, au mélange des genres et des gens. "C'est devenu une banderole ultra-politisée, ultra-polarisée, où on met les gens les uns contre les autres. On n'est plus du tout dans l'utopie joyeuse", dit cette ancienne voix de l'antenne. Selon un ex-cadre, Nova, par son ouverture sur les marges, "était politique mais ne faisait pas de politique". "Contrepoids" Rachetée en 2015 par le banquier d'affaires Matthieu Pigasse, Nova assume son rang dans le groupe Combat (Les Inrocks...) qui veut "faire contrepoids" aux "milliardaires de droite et d'extrême droite". Mais récuse faire de la politique. "Nova était devenue une sorte de radio nostalgique", affirme à l'AFP son directeur délégué Frédéric Antelme. "On l'a remise dans son époque, une époque plus politisée et plus polarisée, mais on ne fait pas de politique. On défend juste un point de vue satirique et humoristique". Programmateur musical pendant quinze ans sur Nova, Emilien Aumard appelle, lui, à éviter "les faux procès". "Nova faisait déjà de la politique avant", affirme-t-il, tout en regrettant que la station ait perdu "son ADN sur la musique, en amont des tendances". Ancien animateur sur Nova, Aurélien Haas se réjouit, lui, que ce changement dans la ligne de Nova ait "revitalisé" une radio qui "était en train de mourir", même si lui-même en a pâti. En 2024, son émission avait été supprimée, "brutalement" selon lui, pour faire place à "La Dernière" de Guillaume Meurice, qui tire les audiences chaque dimanche, en surfant sur un humour corrosif et anti-système. Une chronique a valu à la radio une plainte du ministère de l'Intérieur. "J'ai la sensation qu'ils appuient fort sur le curseur parce que tout le monde fait ça", estime Aurélien Haas. "Je ne dis pas que c'était mieux avant. Je dis juste qu'aujourd'hui, tout doit être plus puissant, moins nuancé. S'ils faisaient autrement, ça ne marcherait pas", estime-t-il. Un sketch de l'émission "Riposte" a, quant à lui, suscité des accusations d'antisémitisme et de transphobie. "Le fait qu'on ait plus de succès agite tout le monde et certaines chroniques ou blagues polémiques ont attiré la curiosité mais ce sont de petits phénomènes dans la globalité de ce que Nova propose", répond Frédéric Antelme, qui assure que la radio est à "70%" musicale et reste fidèle à ses origines. "Sur la volonté de surprendre, de repousser les frontières culturelles et de proposer une autre lecture du monde, l'esprit Nova reste identique", assure-t-il.

08.06.2026 à 08:53

FRANCE24
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"C'est notre mission en tant qu'Océanien. Et on espère aussi que ça puisse inspirer d'autres pays, notamment les plus grands, dans leur manière de gérer leur relation à l'océan", a déclaré M. Brotherson lors d'une interview à l'AFP. Depuis 2025, l'ensemble de la zone économique exclusive (ZEE) polynésienne, soit environ 4,8 millions de kilomètres carrés, est classé AMP. Et 1,1 million de kilomètres carrés bénéficiaient jusqu'ici du plus haut niveau de protection (catégories 1 et 2), "des zones +no-take+, où seules les activités de tourisme durable et certaines activités de pêche traditionnelle peuvent être autorisées", explique le président polynésien. Parmi celles-ci, 900.000 km2 sont soumis à la protection la plus stricte: un parc marin de 680.000 km2 aux Gambier, formant avec la réserve voisine de Pitcairn le plus grand espace transfrontalier strictement protégé du monde, et une réserve de 220.000 km2 près des îles de la Société. Les 200.000 km2 restants (sur les 1,1 million de km2) sont des zones côtières ouvertes à une pêche responsable par de petits navires. "On va ajouter deux nouvelles AMP, l'une au nord-est des Marquises et la deuxième au sud des Australes, qui va venir augmenter au total d'un demi-million de kilomètres carrés l'ensemble des AMP" de classes 1 et 2, a expliqué Moetai Brotherson. L'annonce doit être officialisée dimanche en Polynésie (lundi à Paris), en marge de la Journée mondiale de l'océan. Cette mesure concrétise l'engagement pris par le territoire au sommet de l'ONU sur l'océan (Unoc) à Nice en juin 2025, qui avait vu la création de l'AMP polynésienne, nommée Tainui Atea. La pêche commerciale est interdite dans ces zones de protection stricte, ce qui a suscité l'inquiétude des armateurs et pêcheurs polynésiens. M. Brotherson veut les rassurer en rappelant que les volumes de pêche en Polynésie ont augmenté depuis l'instauration des premières AMP, tout en restant "raisonnables et durables". Frictions avec Paris "Sur une année, ça représente, pour l'ensemble de nos 86 navires, l'équivalent d'une campagne de pêche d'un senneur" (thonnier industriel, ndlr), a-t-il affirmé. Le président polynésien a par ailleurs regretté le manque de financement de l'Etat français. "Depuis l'Unoc, les seuls qui mettent de l'argent dans le contrôle des AMP, c'est soit la Polynésie elle-même, soit les ONG", qui ont réuni 15 millions de dollars, a-t-il dit. Il a jugé "pas suffisante" la surveillance de cette zone, que la France protège avec un patrouilleur multimissions, et bientôt un deuxième. "On demande à l'État, au moins, de participer à la réflexion et de définir avec nous les moyens supplémentaires qu'il faut mettre en oeuvre", a-t-il déclaré. La marine française a concentré ces derniers mois ses moyens sur le narcotrafic et procédé à trois saisies de plusieurs tonnes de drogue. Les stupéfiants ont été jetés à la mer, hors de la ZEE selon l'armée, suscitant toutefois la réprobation de nombreux Polynésiens. Moetai Brotherson relativise leur impact, au regard du volume de l'océan, mais nuance: "sur le principe, on peut préférer que cette drogue soit détruite autrement que par une +océanisation+". L'assemblée de la Polynésie française examinera dans les prochaines semaines une délibération pour interdire ces immersions de stupéfiants. Un autre point de friction avec la France porte sur les dispositifs de concentration de poissons (DCP) dérivants. Ces engins à bas coût ressemblent à des radeaux de fortune munis d'un GPS et largués par des navires étrangers hors des eaux polynésiennes. Ces DCP attirent les poissons, pêchés lorsqu'ils ressortent de la ZEE. La France interdit de les utiliser mais pas d'en avoir à bord, "un point de désaccord avec l'État", selon Moetai Brotherson. L'exploitation minière sous-marine, elle, est interdite sur l'ensemble de la Polynésie. Sur ce point, M. Brotherson, indépendantiste, est sur la même ligne que la France et que plusieurs pays du Pacifique, comme Palau, Fidji, Vanuatu ou les Samoa. Mais d'autres pays insulaires, comme Nauru, Tonga ou les îles Cook, frontalières de la Polynésie française, espèrent tirer des revenus de cette exploitation.

08.06.2026 à 08:43

FRANCE24
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Tôt le matin, dès la veille même pour certains, les fans ont commencé à former une file, pour venir s'incliner ou déposer une fleur devant le cercueil, reposant en un complexe sportif à Villa Dominico, en banlieue sud de la capitale. Dans l'après-midi, la file atteignait environ sept kilomètres, a constaté l'AFP. La veillée s'annonçait longue, jusque tard dans la nuit voire l'aube lundi. La famille du rockeur avait prévenu dans un communiqué qu'elle durerait "à partir de 11H00 et aussi longtemps que nécessaire, afin que personne ne perde la possibilité de lui dire adieu". "C'est un compagnon de vie", résumait dans la foule Alan Ruiz, un maçon de 26 ans, expliquant le lien si particulier del "Indio" Solari avec son public, souvent comparée à une tribu, traversant les âges. "Il y a quelque chose d'une dimension sociale, avant tout" "Ici en Argentine tout est cyclique, il y a toujours des hauts et des bas, et la musique de l’Indio (...) représente beaucoup de tout ça. Il y a toujours un moment où un morceau de lui va représenter ce qui t'arrive. Dans les bons, les mauvais moments". Des drapeaux argentins, des banderoles à l'effigie du rockeur, des chansons coloraient l'interminable cortège où des gens continuaient d'arriver dans l'après-midi. Sur le chemin, des balcons, des voisins saluaient en faisant marcher leur sono. Suivi culte Solari, qui souffrait de la maladie de Parkinson, a été retrouvé mort vendredi à son domicile, victime d'un AVC. Depuis la fin des années 70, avec ses groupes successifs -le plus connu "Patricio Rey y sus Redonditos de Ricota"- ou en solo, il a incarné un rock électrique, nerveux, aux textes poétiques parfois cryptiques, empreints de critique du consumérisme et de l'establishment. Peu connu à l'étranger, il drainait par contre un véritable culte dans son pays depuis ses débuts sur la scène alternative. Particulièrement auprès d'une jeune génération des années 90, libérée de la dictature (1976-1983) mais désabusée quant à son avenir économique. Solari et son groupe étaient "un phénomène qui allait bien au-delà de la musique", résumait cette semaine le critique musical Alfredo Rosso sur la radio 750. Comme "un refuge spirituel". A la fois rebelle et poète, vulgarisateur de réferences littéraires pour un public qui n'y avait pas nécessairement accès, Solari a marqué plusieurs générations d'Argentins, un public plutôt populaire. "El Indio est comme mon père, il m'a appris tellement. A ouvrir un dictionnaire pour comprendre le sens des mots", confiait à l'AFP Gerardo Lopez, chef de PME de 45 ans. Issu d'un quartier défavorisé "de toxicomanes et délinquants", et qui rendait grâce a Solari pour l'avoir élevé, ouvert à la philosophie, aidé à "devenir qui je suis". Solari était aussi réputé pour des concerts monstres pouvant rassembler jusqu'à 300.000 personnes, donnant lieu parfois à des débordements, à l'image d'une bousculade tragique en 2017 qui fit deux morts et 12 blessés. Vendredi soir à l'annonce de sa mort, des rassemblements spontanés s'étaient formés dans plusieurs villes du pays, dont un spectaculaire Plaza de Mayo, à Buenos Aires: des milliers de fans réunis avec guitares, amplis, enceintes, chantant pendant des heures des titres del "Indio". La famille de Solari, engagé à gauche et critique du président ultralibéral Javier Milei, avait demandé aux fans venant l'honorer du "respect" car "ce n'est pas le moment de laisser éclater sa colère". Appel entendu, dans une foule calme et bon enfant, mais tout de même parcourue de temps à autres par quelques slogans anti-Milei.

08.06.2026 à 08:31

FRANCE24
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Texte intégral (612 mots)

08.06.2026 à 08:28

FRANCE 24
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Le parti du Premier ministre arménien Nikol Pachinian a remporté les élections législatives, selon de premiers résultats officiels dévoilés lundi. Ce dernier avait revendiqué quelques heures avant une "victoire historique" et s'est engagé à "poursuivre la voie du rapprochement avec l'Occident" tout en développant les relations avec la Russie.  
Texte intégral (612 mots)
Le parti du Premier ministre arménien Nikol Pachinian a remporté les élections législatives, selon de premiers résultats officiels dévoilés lundi. Ce dernier avait revendiqué quelques heures avant une "victoire historique" et s'est engagé à "poursuivre la voie du rapprochement avec l'Occident" tout en développant les relations avec la Russie.  

08.06.2026 à 08:25

FRANCE 24
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Le ministre de la Justice, Gérald Darmanin a ordonné dimanche la revue de 70 000 plaintes impliquant des enfants d'ici au 14 juillet. Ce lundi, les procureurs généraux des 36 cours d'appel de France sont convoqués à 08 h 30 pour une "réunion de travail" au ministère suite au choc de l'affaire Lyhanna.
Texte intégral (612 mots)
Le ministre de la Justice, Gérald Darmanin a ordonné dimanche la revue de 70 000 plaintes impliquant des enfants d'ici au 14 juillet. Ce lundi, les procureurs généraux des 36 cours d'appel de France sont convoqués à 08 h 30 pour une "réunion de travail" au ministère suite au choc de l'affaire Lyhanna.

08.06.2026 à 08:05

FRANCE24
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L'auteur présumé des faits a été appréhendé, ont-ils précisé. Dans un premier bilan à l'AFP, les pompiers ont fait état de cinq personnes touchées: un blessé grave, deux modérés et deux légers, tous transportés à l'hôpital. Dans un message publié plus tard dans la soirée sur X, le maire de New York, Zohran Mamdani, a lui évoqué six blessés. "Mes pensées accompagnent toutes les personnes blessées, leurs proches ainsi que tous ceux qui ont été choqués par cette violence inacceptable. Je souhaite à chacune des victimes un rétablissement complet et rapide", écrit-il. Selon le maire, ce sont les forces de police d'Amtrak, la compagnie nationale de transport ferroviaire, qui sont intervenues pour mettre fin à l'attaque et interpeller l'agresseur. Un photographe de l'AFP qui s'est rendu sur les lieux après les faits a constaté la présence de compresses, de gants médicaux et de sang au sol, près des voies 5 et 6. La police n'a pas donné les motivations de l'assaillant. Le NYC Emergency Management, qui gère les urgences dans la ville de New York, a demandé au public d'éviter la zone, prévenant de possibles "ralentissements de la circulation, fermetures de routes et perturbations des transports en commun". Toutefois, l'activité dans la gare avait repris son cours normal dans la soirée, selon le photographe de l'AFP. "A l'heure actuelle il n'y a aucune incidence sur le trafic d'Amtrak", a précisé Zohran Mamdani. Penn Station, qui accueille environ 600.000 passagers par jour en moyenne, se trouve à proximité du Madison Square Garden, où Donald Trump a prévu d'assister lundi au troisième match de finale entre les New York Knicks et les San Antonio Spurs. La sécurité autour de l'enceinte y sera particulièrement importante. Des retransmissions sur écran géant initialement prévues par les autorités ont été annulées, après quelques incidents survenus vendredi soir lors des célébrations d'une deuxième victoire des Knicks en finale NBA. Penn Station desservira également pendant le Coupe du Monde de football le MetLife Stadium, dans le New Jersey, qui accueillera 8 matches dont la finale, le 19 juillet.
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L'auteur présumé des faits a été appréhendé, ont-ils précisé. Dans un premier bilan à l'AFP, les pompiers ont fait état de cinq personnes touchées: un blessé grave, deux modérés et deux légers, tous transportés à l'hôpital. Dans un message publié plus tard dans la soirée sur X, le maire de New York, Zohran Mamdani, a lui évoqué six blessés. "Mes pensées accompagnent toutes les personnes blessées, leurs proches ainsi que tous ceux qui ont été choqués par cette violence inacceptable. Je souhaite à chacune des victimes un rétablissement complet et rapide", écrit-il. Selon le maire, ce sont les forces de police d'Amtrak, la compagnie nationale de transport ferroviaire, qui sont intervenues pour mettre fin à l'attaque et interpeller l'agresseur. Un photographe de l'AFP qui s'est rendu sur les lieux après les faits a constaté la présence de compresses, de gants médicaux et de sang au sol, près des voies 5 et 6. La police n'a pas donné les motivations de l'assaillant. Le NYC Emergency Management, qui gère les urgences dans la ville de New York, a demandé au public d'éviter la zone, prévenant de possibles "ralentissements de la circulation, fermetures de routes et perturbations des transports en commun". Toutefois, l'activité dans la gare avait repris son cours normal dans la soirée, selon le photographe de l'AFP. "A l'heure actuelle il n'y a aucune incidence sur le trafic d'Amtrak", a précisé Zohran Mamdani. Penn Station, qui accueille environ 600.000 passagers par jour en moyenne, se trouve à proximité du Madison Square Garden, où Donald Trump a prévu d'assister lundi au troisième match de finale entre les New York Knicks et les San Antonio Spurs. La sécurité autour de l'enceinte y sera particulièrement importante. Des retransmissions sur écran géant initialement prévues par les autorités ont été annulées, après quelques incidents survenus vendredi soir lors des célébrations d'une deuxième victoire des Knicks en finale NBA. Penn Station desservira également pendant le Coupe du Monde de football le MetLife Stadium, dans le New Jersey, qui accueillera 8 matches dont la finale, le 19 juillet.

08.06.2026 à 07:40

Hélène FRADE
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A la Une de la presse, ce lundi 8 juin, la profonde émotion, en France, après le meurtre de la petite Lyhanna et la polémique sur le traitement judiciaire des plaintes pour viols sur mineures visant l’auteur présumé. La poursuite des manifestations en Albanie contre les projets immobiliers de la famille Trump. Les prisons secrètes du Burkina Faso. L’inauguration de la Sagrada Familia par le pape Léon. Et une église pour les candidats au bac.
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A la Une de la presse, ce lundi 8 juin, la profonde émotion, en France, après le meurtre de la petite Lyhanna et la polémique sur le traitement judiciaire des plaintes pour viols sur mineures visant l’auteur présumé. La poursuite des manifestations en Albanie contre les projets immobiliers de la famille Trump. Les prisons secrètes du Burkina Faso. L’inauguration de la Sagrada Familia par le pape Léon. Et une église pour les candidats au bac.

08.06.2026 à 07:25

FRANCE24
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"C'est une immense fierté, et une responsabilité toute aussi grande": deux ans après leur sacre à l'Euro-2024, les joueurs de Luis De la Fuente rêvent d'imiter leurs glorieux ainés, les Xavi, Andrés Iniesta ou David Villa, et de s'installer sur le toit du monde, comme en Afrique du Sud, en 2010. Au son des "Vuvuzelas", la Roja, également championne d'Europe en 2008 et 2012, avait alors décroché sa première étoile mondiale grâce à un but en prolongation d'Iniesta resté dans la légende, venu récompenser un jeu de possession étouffant. Si elle s'inscrit dans une certaine continuité de cette époque dorée, l'Espagne de De la Fuente, qui a triomphé en Allemagne il y a deux ans, joue un football différent, plus moderne, plus dynamique et plus vertical. Toujours capable de priver son adversaire du ballon pendant la majeure partie du match, mais aussi de lui faire mal en transition. Une mue alimentée par l'émergence d'un insaisissable duo d'ailiers: Lamine Yamal, à droite, et Nico Williams, à gauche. A 15 jours du début du tournoi, les deux joueurs, victimes de douleurs récurrentes au pubis depuis le début de la saison, se remettent actuellement de blessures similaires aux ischio-jambiers qui pourraient retarder leur entrée en lice. "Nous n'allons pas précipiter les choses. D'après les informations dont nous disposons, tout le monde devrait être prêt pour le premier ou le deuxième match. Nous ne prendrons aucun risque, mais s'il y a un moment pour en prendre, c'est bien lors d'une Coupe du monde", a déclaré le sélectionneur espagnol lors de l'annonce de sa liste. L'équipe à battre Tombée dans le groupe H, avec le Cap-Vert, l'Arabie saoudite et l'Uruguay, l'Espagne, invaincue en compétition officielle depuis 2023, a, sur le papier, assez de talent et de certitudes pour se débrouiller sans ses deux flèches au début d'un tournoi dont elle fait logiquement partie des favoris. "Si nous nous sentons sommes favoris, capables de gagner ce Mondial? Oui. Mais cela ne garantit rien, il y a d'autres sélections aussi fortes que nous: l'Angleterre, la France, le Brésil, l'Argentine... Et même en étant supérieur à l'adversaire, dans le football, vous pouvez quand même perdre", a prévenu De la Fuente. "Je crois que nous sommes la sélection qui joue le mieux au football. Mais être favori ne donne rien, ni buts supplémentaires ni avantages au cours d'un match", a rappelé Yamal dans une interview à la FIFA. Sans grand buteur de référence comme Fernando Torres ou David Villa à leur époque, le prodige barcelonais aura l'énorme responsabilité de porter les espoirs de son pays pour son premier Mondial, comme il l'avait fait à l'Euro-2024, où il était devenu le plus jeune joueur à remporter un tournoi international, à 17 ans et un jour. "Jouer une Coupe du monde c'est la chose la plus belle qui existe dans notre sport. J'ai les frissons rien que de penser que je vais la disputer. Mais je ne ressens pas de pression particulière. Si j'allais travailler, ce que je n'ai jamais fait, peut-être que j'en aurais...", a estimé le jeune gaucher. "Quand je joue à mon meilleur niveau, je me sens comme un superhéros. Rien ne peut m'arrêter. J'espère être dans cette forme-là au Mondial", a-t-il souhaité. Le compte à rebours est lancé.
Texte intégral (569 mots)
"C'est une immense fierté, et une responsabilité toute aussi grande": deux ans après leur sacre à l'Euro-2024, les joueurs de Luis De la Fuente rêvent d'imiter leurs glorieux ainés, les Xavi, Andrés Iniesta ou David Villa, et de s'installer sur le toit du monde, comme en Afrique du Sud, en 2010. Au son des "Vuvuzelas", la Roja, également championne d'Europe en 2008 et 2012, avait alors décroché sa première étoile mondiale grâce à un but en prolongation d'Iniesta resté dans la légende, venu récompenser un jeu de possession étouffant. Si elle s'inscrit dans une certaine continuité de cette époque dorée, l'Espagne de De la Fuente, qui a triomphé en Allemagne il y a deux ans, joue un football différent, plus moderne, plus dynamique et plus vertical. Toujours capable de priver son adversaire du ballon pendant la majeure partie du match, mais aussi de lui faire mal en transition. Une mue alimentée par l'émergence d'un insaisissable duo d'ailiers: Lamine Yamal, à droite, et Nico Williams, à gauche. A 15 jours du début du tournoi, les deux joueurs, victimes de douleurs récurrentes au pubis depuis le début de la saison, se remettent actuellement de blessures similaires aux ischio-jambiers qui pourraient retarder leur entrée en lice. "Nous n'allons pas précipiter les choses. D'après les informations dont nous disposons, tout le monde devrait être prêt pour le premier ou le deuxième match. Nous ne prendrons aucun risque, mais s'il y a un moment pour en prendre, c'est bien lors d'une Coupe du monde", a déclaré le sélectionneur espagnol lors de l'annonce de sa liste. L'équipe à battre Tombée dans le groupe H, avec le Cap-Vert, l'Arabie saoudite et l'Uruguay, l'Espagne, invaincue en compétition officielle depuis 2023, a, sur le papier, assez de talent et de certitudes pour se débrouiller sans ses deux flèches au début d'un tournoi dont elle fait logiquement partie des favoris. "Si nous nous sentons sommes favoris, capables de gagner ce Mondial? Oui. Mais cela ne garantit rien, il y a d'autres sélections aussi fortes que nous: l'Angleterre, la France, le Brésil, l'Argentine... Et même en étant supérieur à l'adversaire, dans le football, vous pouvez quand même perdre", a prévenu De la Fuente. "Je crois que nous sommes la sélection qui joue le mieux au football. Mais être favori ne donne rien, ni buts supplémentaires ni avantages au cours d'un match", a rappelé Yamal dans une interview à la FIFA. Sans grand buteur de référence comme Fernando Torres ou David Villa à leur époque, le prodige barcelonais aura l'énorme responsabilité de porter les espoirs de son pays pour son premier Mondial, comme il l'avait fait à l'Euro-2024, où il était devenu le plus jeune joueur à remporter un tournoi international, à 17 ans et un jour. "Jouer une Coupe du monde c'est la chose la plus belle qui existe dans notre sport. J'ai les frissons rien que de penser que je vais la disputer. Mais je ne ressens pas de pression particulière. Si j'allais travailler, ce que je n'ai jamais fait, peut-être que j'en aurais...", a estimé le jeune gaucher. "Quand je joue à mon meilleur niveau, je me sens comme un superhéros. Rien ne peut m'arrêter. J'espère être dans cette forme-là au Mondial", a-t-il souhaité. Le compte à rebours est lancé.

08.06.2026 à 07:23

FRANCE24
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Les Diables Rouges ont entamé leur mue sous la houlette du sélectionneur français, successeur de l'Allemand Domenico Tedesco peu apprécié des joueurs, même s'il reste encore quelques cadres de la génération "Hazard" qui avait atteint les demi-finales du Mondial-2018 en Russie. Pour Kevin De Bruyne, Thibaut Courtois et Romelu Lukaku, qui serviront de guides à une nouvelle génération, il s'agira peut-être d'une ultime occasion de briller lors d'un grand rendez-vous. "Cette fois, nous ne figurons plus parmi les équipes de premier plan et c'est peut-être mieux comme cela", a récemment déclaré Jérémy Doku, l'ailier de Manchester City qui constitue l'atout offensif numéro un du plat pays suite aux récents soucis de santé de Lukaku. Le meilleur buteur de l'histoire de la sélection (89 buts en 124 apparitions) n'a disputé que 64 minutes en 2026, sous le maillot du Napoli, en raison de soucis récurrents à la hanche. S'il est désormais totalement guéri, il manquera logiquement de rythme et ne sera pas apte à être titularisé lors du premier match le 15 juin à Seattle face à l'Egypte, en espérant être prêt pour la suite, le 21 face à l'Iran et quatre jours plus tard face à la Nouvelle-Zélande. Défense fragile Ces trois adversaires semblent à la portée des Belges alors qu'en cas de première place du groupe G, l'adversaire en 16e de finale sera un troisième de groupe. Lukaku n'envisage pas autre chose: "les gars ont tout de même montré un certain niveau", estime-t-il à propos d'une équipe qui s'est maintenue dans le groupe A de la Ligue des nations et qui s'est qualifiée assez aisément pour le grand rendez-vous de l'été. La Belgique a des atouts à faire valoir. Le milieu de terrain avec De Bruyne et le duo Onana-Tielemans (récemment vainqueur de l'Europa League avec Aston Villa) est gage de stabilité tandis que la ligne offensive a de quoi faire mal aux défenses adverses avec des éléments tels Doku, Charles De Ketelaere (Atalanta), Leandro Trossard (Arsenal) ou encore le jeune attaquant lillois Matias Fernandez-Pardo (21 ans). Malgré des approches de l'Espagne, ce dernier à dernièrement opté pour la nationalité sportive belge et il sera sans doute le mieux à même de palier une défection de Lukaku. Reste l'épineuse question de la défense, maillon faible de la Belgique ces dernières saisons d'autant plus que le patron de cette arrière-garde, Zeno Debast (Sporting Lisbonne), est blessé et ne sera pas disponible pour les deux premiers matches de la compétition. Heureusement pour les Belges, la "pieuvre" du Real Madrid Thibaut Courtois reste l'un des meilleurs gardiens de la planète. L'un des "papys" de l'équipe, le Lillois Thomas Meunier qui disputera sa troisième Coupe du monde, n'est en tout cas pas inquiet: "Collectivement et individuellement, il y a beaucoup de qualités. Les nouveaux venus jouent désormais dans de grands clubs. Après une période d'incertitude (concernant la valeur de l'équipe), le niveau a progressé et s'est stabilisé".
Texte intégral (517 mots)
Les Diables Rouges ont entamé leur mue sous la houlette du sélectionneur français, successeur de l'Allemand Domenico Tedesco peu apprécié des joueurs, même s'il reste encore quelques cadres de la génération "Hazard" qui avait atteint les demi-finales du Mondial-2018 en Russie. Pour Kevin De Bruyne, Thibaut Courtois et Romelu Lukaku, qui serviront de guides à une nouvelle génération, il s'agira peut-être d'une ultime occasion de briller lors d'un grand rendez-vous. "Cette fois, nous ne figurons plus parmi les équipes de premier plan et c'est peut-être mieux comme cela", a récemment déclaré Jérémy Doku, l'ailier de Manchester City qui constitue l'atout offensif numéro un du plat pays suite aux récents soucis de santé de Lukaku. Le meilleur buteur de l'histoire de la sélection (89 buts en 124 apparitions) n'a disputé que 64 minutes en 2026, sous le maillot du Napoli, en raison de soucis récurrents à la hanche. S'il est désormais totalement guéri, il manquera logiquement de rythme et ne sera pas apte à être titularisé lors du premier match le 15 juin à Seattle face à l'Egypte, en espérant être prêt pour la suite, le 21 face à l'Iran et quatre jours plus tard face à la Nouvelle-Zélande. Défense fragile Ces trois adversaires semblent à la portée des Belges alors qu'en cas de première place du groupe G, l'adversaire en 16e de finale sera un troisième de groupe. Lukaku n'envisage pas autre chose: "les gars ont tout de même montré un certain niveau", estime-t-il à propos d'une équipe qui s'est maintenue dans le groupe A de la Ligue des nations et qui s'est qualifiée assez aisément pour le grand rendez-vous de l'été. La Belgique a des atouts à faire valoir. Le milieu de terrain avec De Bruyne et le duo Onana-Tielemans (récemment vainqueur de l'Europa League avec Aston Villa) est gage de stabilité tandis que la ligne offensive a de quoi faire mal aux défenses adverses avec des éléments tels Doku, Charles De Ketelaere (Atalanta), Leandro Trossard (Arsenal) ou encore le jeune attaquant lillois Matias Fernandez-Pardo (21 ans). Malgré des approches de l'Espagne, ce dernier à dernièrement opté pour la nationalité sportive belge et il sera sans doute le mieux à même de palier une défection de Lukaku. Reste l'épineuse question de la défense, maillon faible de la Belgique ces dernières saisons d'autant plus que le patron de cette arrière-garde, Zeno Debast (Sporting Lisbonne), est blessé et ne sera pas disponible pour les deux premiers matches de la compétition. Heureusement pour les Belges, la "pieuvre" du Real Madrid Thibaut Courtois reste l'un des meilleurs gardiens de la planète. L'un des "papys" de l'équipe, le Lillois Thomas Meunier qui disputera sa troisième Coupe du monde, n'est en tout cas pas inquiet: "Collectivement et individuellement, il y a beaucoup de qualités. Les nouveaux venus jouent désormais dans de grands clubs. Après une période d'incertitude (concernant la valeur de l'équipe), le niveau a progressé et s'est stabilisé".

08.06.2026 à 07:23

FRANCE24
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Quart de finaliste en 2014, demi-finaliste en 2018, l'équipe belge a un temps joué les trouble-fête parmi les favoris au sacre suprême, portée par une génération dorée. Mais le douloureux échec de 2022, lorsque les Belges ont échoué à franchir le premier tour quatre ans après s'être inclinés de peu contre les futurs champions du monde français en demi-finales, a laissé des traces, tout comme l'Euro-2024, achevé en 8es de finale. Tout en clamant une "ambition sans limite", le sélectionneur français des Diables Rouges Rudi Garcia s'est donc montré prudent: "Nous ne sommes pas favoris, mais je préfère cette position d’outsider qui n’empêche pas l'ambition." L'objectif avancé par Garcia de finir premier du groupe semble largement accessible, avec un effectif plutôt équilibré entres vieux briscards et jeunes talents. Thibaut Courtois, toujours impérial dans les cages du Real Madrid, le défenseur Thomas Meunier (Lille) ou encore le milieu Kevin De Bruyne (Naples) seront ainsi du voyage, parmi les derniers représentants des heures de gloire de 2018. L'attaquant Romelu Lukaku, après une saison amputée par les blessures, est lui aussi présent même s'il est "actuellement hors de forme", selon Garcia qui n'a pas voulu se priver du meilleur buteur de l'histoire de la Belgique (89 buts en 124 sélections). Pour renforcer son attaque, le sélectionneur a convaincu Matias Fernandez-Pardo (21 ans), attaquant de Lille qui avait porté les couleurs de l'Espagne chez les Espoirs, d'adopter la nationalité sportive belge, un changement validé par la Fifa. Porté par "l'une des meilleures attaques" des matches de qualification, d'après Garcia, la Belgique débutera son Mondial par l'Egypte, autre candidat au deuxième tour. Echouant régulièrement à se qualifier pour la Coupe du monde y compris lorsqu'ils enchaînaient les titres en Coupe d'Afrique des nations, les Egyptiens ne sont jamais parvenus à franchir le premier tour en trois participations (1934, 1990, 2018). Les coéquipiers de Mo Salah, toujours la star de l'équipe malgré une année compliquée à Liverpool qu'il a quitté après neuf années d'idylle, doivent cependant se méfier de l'Iran, qui veut également marquer l'histoire. Passés tout proche de la qualification au second tour en 2018 et 2022, les joueurs d'Amir Ghalenoei espèrent bien cette fois ne pas laisser passer leur chance après un parcours de qualification solide. Mais leur préparation se déroule dans un contexte très tendu depuis le déclenchement fin février de la guerre en Iran par les Etats-Unis et Israël. La Team Melli a déjà dû changer in extremis de camp de base, initialement prévu aux Etats-Unis à Tucson (Arizona), et sera finalement logée au Mexique, à Tijuana, durant la compétition. Les All Whites néo-zélandais, menés par leur capitaine l'attaquant de Nottingham Forest Chris Wood, sont eux toujours en quête d'un premier succès en Coupe du monde.
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Quart de finaliste en 2014, demi-finaliste en 2018, l'équipe belge a un temps joué les trouble-fête parmi les favoris au sacre suprême, portée par une génération dorée. Mais le douloureux échec de 2022, lorsque les Belges ont échoué à franchir le premier tour quatre ans après s'être inclinés de peu contre les futurs champions du monde français en demi-finales, a laissé des traces, tout comme l'Euro-2024, achevé en 8es de finale. Tout en clamant une "ambition sans limite", le sélectionneur français des Diables Rouges Rudi Garcia s'est donc montré prudent: "Nous ne sommes pas favoris, mais je préfère cette position d’outsider qui n’empêche pas l'ambition." L'objectif avancé par Garcia de finir premier du groupe semble largement accessible, avec un effectif plutôt équilibré entres vieux briscards et jeunes talents. Thibaut Courtois, toujours impérial dans les cages du Real Madrid, le défenseur Thomas Meunier (Lille) ou encore le milieu Kevin De Bruyne (Naples) seront ainsi du voyage, parmi les derniers représentants des heures de gloire de 2018. L'attaquant Romelu Lukaku, après une saison amputée par les blessures, est lui aussi présent même s'il est "actuellement hors de forme", selon Garcia qui n'a pas voulu se priver du meilleur buteur de l'histoire de la Belgique (89 buts en 124 sélections). Pour renforcer son attaque, le sélectionneur a convaincu Matias Fernandez-Pardo (21 ans), attaquant de Lille qui avait porté les couleurs de l'Espagne chez les Espoirs, d'adopter la nationalité sportive belge, un changement validé par la Fifa. Porté par "l'une des meilleures attaques" des matches de qualification, d'après Garcia, la Belgique débutera son Mondial par l'Egypte, autre candidat au deuxième tour. Echouant régulièrement à se qualifier pour la Coupe du monde y compris lorsqu'ils enchaînaient les titres en Coupe d'Afrique des nations, les Egyptiens ne sont jamais parvenus à franchir le premier tour en trois participations (1934, 1990, 2018). Les coéquipiers de Mo Salah, toujours la star de l'équipe malgré une année compliquée à Liverpool qu'il a quitté après neuf années d'idylle, doivent cependant se méfier de l'Iran, qui veut également marquer l'histoire. Passés tout proche de la qualification au second tour en 2018 et 2022, les joueurs d'Amir Ghalenoei espèrent bien cette fois ne pas laisser passer leur chance après un parcours de qualification solide. Mais leur préparation se déroule dans un contexte très tendu depuis le déclenchement fin février de la guerre en Iran par les Etats-Unis et Israël. La Team Melli a déjà dû changer in extremis de camp de base, initialement prévu aux Etats-Unis à Tucson (Arizona), et sera finalement logée au Mexique, à Tijuana, durant la compétition. Les All Whites néo-zélandais, menés par leur capitaine l'attaquant de Nottingham Forest Chris Wood, sont eux toujours en quête d'un premier succès en Coupe du monde.

08.06.2026 à 07:12

L'Equipe TV
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Alexander Zverev a remporté la finale de Roland-Garros face à Flavio Cobolli. Il décroche le premier titre du Grand Chelem de sa carrière.
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Alexander Zverev a remporté la finale de Roland-Garros face à Flavio Cobolli. Il décroche le premier titre du Grand Chelem de sa carrière.

08.06.2026 à 06:39

FRANCE24
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En pleine polémique sur les visas refusés à certains membres de l'encadrement par les Etats-Unis, où la "Team Melli" doit jouer ses trois matches de poule, l'équipe essaie de préserver sa tranquillité à Tijuana, ville frontalière de la Californie. Depuis fin février et les premières frappes israélo-américaines sur l'Iran, la guerre menée par les Etats-Unis a provoqué de multiples incertitudes sur sa participation au tournoi. Maintenant qu'elle est enfin confirmée, ses entraînements doivent se dérouler à huis clos et rester fermés à la presse "jusqu'au 11 juin", a expliqué un porte-parole de l'équipe. Mais avec la multitude de gardes nationaux lourdement armés déployés dans la ville pour assurer la sécurité de la sélection, difficile pour les joueurs de passer inaperçus. Dimanche soir, sous le soleil tombant, leur bus a passé le cordon de militaires qui sécurise le stade Caliente, repaire habituel des Xolos, le club local dont le nom est emprunté à une race de chiens mexicains. Dans la culture aztèque, cette espèce sans poil guide les âmes des défunts dans l'au-delà. A l'entrée du stade, le Xolo géant rouge dont la gueule ouverte accueille les visiteurs a vu débarquer les nouveaux pensionnaires du lieu. "Consternés" Depuis le toit d'un immeuble de la ville, des journalistes de l'AFP ont pu observer le terrain où s'est entraînée l'équipe iranienne. Vêtus de maillots bleus, les joueurs ont effectué une première session tranquille, après avoir enchaîné plus de 24h de vol depuis la Turquie et atterri au petit matin à Tijuana dimanche. Ils ont travaillé leurs courses, remis les muscles en marche et réalisé quelques exercices de passes. Tout cela sur un terrain surplombé par la devise des Xolos: "l'équipe sans frontières". Un slogan paradoxal, vu les obstacles rencontrés par la sélection iranienne. Les joueurs ont obtenu les visas nécessaires pour entrer aux Etats-Unis lors de leurs matches contre la Nouvelle-Zélande, la Belgique et l'Egypte, mais ce n'est pas le cas de tous les membres de l'encadrement. Une quinzaine d'accompagnants se sont vu opposer un refus, dont le président de la fédération iranienne Mehdi Taj, qui a servi au sein des Gardiens de la révolution, une organisation considérée comme terroriste par Washington. Une nouvelle difficulté qui fait suite à l'adoption en urgence de Tijuana comme camp de base, au lieu de Tucson en Arizona, à cause des tensions entre les Etats-Unis et l'Iran. "Nous sommes consternés par ces agissements", a dénoncé l'entraîneur de la Team Melli, Amir Ghalenoei, en débarquant sur le tarmac de l'aéroport de Tijuana. Mexicains déçus Le coach a souligné que son équipe était loin d'être dans les meilleures conditions pour débuter le tournoi. "Nous aurions dû arriver la semaine dernière parce qu'un décalage horaire de 12 heures nécessite deux semaines d'acclimatation", a-t-il souligné. Beaucoup de joueurs de la sélection manquent également de temps de jeu, car ils évoluent dans le championnat iranien, qui a été interrompu fin février par la guerre. A Tijuana, qui a dû s'organiser au pied levé pour accueillir les Iraniens, les fans de football compatissent avec les déboires de leurs hôtes. "Je ne sais pas s'ils vont être capables de bien jouer dans ces conditions", confie à l'AFP Daniel Mercado, employé d'une taqueria qui a décoré ses vitrines pour le Mondial. Ce fan du Real Madrid et du Club America, l'équipe la plus titrée du championnat mexicain, aurait aimé pouvoir assister à un entraînement de la "Team Melli". Mais pour des questions de sécurité, toutes les sessions seront a priori fermées au grand public, même après le 11 juin. "C'est dommage qu'ils n'aient pas accordé aux fans le privilège de voir comment est leur jeu", déplore-t-il.
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En pleine polémique sur les visas refusés à certains membres de l'encadrement par les Etats-Unis, où la "Team Melli" doit jouer ses trois matches de poule, l'équipe essaie de préserver sa tranquillité à Tijuana, ville frontalière de la Californie. Depuis fin février et les premières frappes israélo-américaines sur l'Iran, la guerre menée par les Etats-Unis a provoqué de multiples incertitudes sur sa participation au tournoi. Maintenant qu'elle est enfin confirmée, ses entraînements doivent se dérouler à huis clos et rester fermés à la presse "jusqu'au 11 juin", a expliqué un porte-parole de l'équipe. Mais avec la multitude de gardes nationaux lourdement armés déployés dans la ville pour assurer la sécurité de la sélection, difficile pour les joueurs de passer inaperçus. Dimanche soir, sous le soleil tombant, leur bus a passé le cordon de militaires qui sécurise le stade Caliente, repaire habituel des Xolos, le club local dont le nom est emprunté à une race de chiens mexicains. Dans la culture aztèque, cette espèce sans poil guide les âmes des défunts dans l'au-delà. A l'entrée du stade, le Xolo géant rouge dont la gueule ouverte accueille les visiteurs a vu débarquer les nouveaux pensionnaires du lieu. "Consternés" Depuis le toit d'un immeuble de la ville, des journalistes de l'AFP ont pu observer le terrain où s'est entraînée l'équipe iranienne. Vêtus de maillots bleus, les joueurs ont effectué une première session tranquille, après avoir enchaîné plus de 24h de vol depuis la Turquie et atterri au petit matin à Tijuana dimanche. Ils ont travaillé leurs courses, remis les muscles en marche et réalisé quelques exercices de passes. Tout cela sur un terrain surplombé par la devise des Xolos: "l'équipe sans frontières". Un slogan paradoxal, vu les obstacles rencontrés par la sélection iranienne. Les joueurs ont obtenu les visas nécessaires pour entrer aux Etats-Unis lors de leurs matches contre la Nouvelle-Zélande, la Belgique et l'Egypte, mais ce n'est pas le cas de tous les membres de l'encadrement. Une quinzaine d'accompagnants se sont vu opposer un refus, dont le président de la fédération iranienne Mehdi Taj, qui a servi au sein des Gardiens de la révolution, une organisation considérée comme terroriste par Washington. Une nouvelle difficulté qui fait suite à l'adoption en urgence de Tijuana comme camp de base, au lieu de Tucson en Arizona, à cause des tensions entre les Etats-Unis et l'Iran. "Nous sommes consternés par ces agissements", a dénoncé l'entraîneur de la Team Melli, Amir Ghalenoei, en débarquant sur le tarmac de l'aéroport de Tijuana. Mexicains déçus Le coach a souligné que son équipe était loin d'être dans les meilleures conditions pour débuter le tournoi. "Nous aurions dû arriver la semaine dernière parce qu'un décalage horaire de 12 heures nécessite deux semaines d'acclimatation", a-t-il souligné. Beaucoup de joueurs de la sélection manquent également de temps de jeu, car ils évoluent dans le championnat iranien, qui a été interrompu fin février par la guerre. A Tijuana, qui a dû s'organiser au pied levé pour accueillir les Iraniens, les fans de football compatissent avec les déboires de leurs hôtes. "Je ne sais pas s'ils vont être capables de bien jouer dans ces conditions", confie à l'AFP Daniel Mercado, employé d'une taqueria qui a décoré ses vitrines pour le Mondial. Ce fan du Real Madrid et du Club America, l'équipe la plus titrée du championnat mexicain, aurait aimé pouvoir assister à un entraînement de la "Team Melli". Mais pour des questions de sécurité, toutes les sessions seront a priori fermées au grand public, même après le 11 juin. "C'est dommage qu'ils n'aient pas accordé aux fans le privilège de voir comment est leur jeu", déplore-t-il.
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