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▸ les 14 dernières parutions

30.08.2026 à 12:04

FRANCE 24
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Retour sur les temps forts de l'actualité de la semaine et les images les plus marquantes : une crue dévastatrice au Népal et au Tibet, la mort de l'icône Dolly Parton, une tornade dans le sud de la France ou encore les Jeux mondiaux de robots humanoïdes en Chine.
Retour sur les temps forts de l'actualité de la semaine et les images les plus marquantes : une crue dévastatrice au Népal et au Tibet, la mort de l'icône Dolly Parton, une tornade dans le sud de la France ou encore les Jeux mondiaux de robots humanoïdes en Chine.

30.08.2026 à 12:03

FRANCE24
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Emmanuelle Chaze décrypte la situation en direct de Kiev.
Emmanuelle Chaze décrypte la situation en direct de Kiev.

30.08.2026 à 11:53

FRANCE24
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De fortes pluies et la montée des eaux compliquent dimanche les périlleuses opérations de secours au Népal, menées à la suite de la crue dévastatrice qui a fait au moins 750 morts à la frontière avec la Chine.
De fortes pluies et la montée des eaux compliquent dimanche les périlleuses opérations de secours au Népal, menées à la suite de la crue dévastatrice qui a fait au moins 750 morts à la frontière avec la Chine.

30.08.2026 à 11:36

FRANCE24
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Des dizaines de colons israéliens ont attaqué samedi le village palestinien de Qusra dans le nord de la Cisjordanie occupée, selon l'armée israélienne et un habitant, provoquant une rare critique du Premier ministre Benjamin Netanyahu après une période de tensions dans ce secteur.
Des dizaines de colons israéliens ont attaqué samedi le village palestinien de Qusra dans le nord de la Cisjordanie occupée, selon l'armée israélienne et un habitant, provoquant une rare critique du Premier ministre Benjamin Netanyahu après une période de tensions dans ce secteur.

30.08.2026 à 11:32

FRANCE24
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Le pouvoir militaire au Niger a déjoué samedi une mutinerie avec l'aide de son partenaire russe, après la reprise d'une importante base militaire de la capitale Niamey, théâtre d'intenses combats depuis la nuit de vendredi à samedi.
Le pouvoir militaire au Niger a déjoué samedi une mutinerie avec l'aide de son partenaire russe, après la reprise d'une importante base militaire de la capitale Niamey, théâtre d'intenses combats depuis la nuit de vendredi à samedi.

30.08.2026 à 11:30

FRANCE 24
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Les Islandais ont rejeté une reprise des négociations d'adhésion à l'Union européenne, selon les résultats définitifs du référendum sur la question, publiés dimanche. La candidature avait été déposée en 2009, avant d'être gelée en 2013 sur fond d'euroscepticisme.
Les Islandais ont rejeté une reprise des négociations d'adhésion à l'Union européenne, selon les résultats définitifs du référendum sur la question, publiés dimanche. La candidature avait été déposée en 2009, avant d'être gelée en 2013 sur fond d'euroscepticisme.

30.08.2026 à 10:45

FRANCE24
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"On peut vivre correctement avec le café, mais c'est le durian qui rend riche", raconte Pham Xuan Lan en faisant visiter son exploitation à l'AFP. Le climat tropical et le sol basaltique des hauts plateaux favorisent la culture du robusta, faisant du Vietnam le deuxième producteur mondial de café derrière le Brésil. Cependant, la superficie des terres consacrées au durian a été multipliée par plus de cinq en dix ans, pour atteindre 200.000 hectares dans tout le pays, selon le ministère de l'Agriculture. Officiellement entré sur le marché chinois du durian en 2022, le Vietnam en est devenu dès l'an dernier le premier fournisseur en termes de volume, mettant fin à près de 20 ans de domination thaïlandaise. Lan a été l'un des premiers à se lancer, il y a une vingtaine d'années, pour diversifier sa production. Il possède aujourd'hui 400 arbres à durian dans la province de Dak Lak (centre). Ils produisent 60 tonnes de ce fruit oblong, transporté dans des conteneurs réfrigérés jusqu'en Chine. De quoi lui rapporter autour de 65.000 euros cette année, contre 8.500 s'il était cantonné au café. "Grâce au durian, j'ai acheté une voiture, des maisons pour mes enfants et j'ai construit une villa pour ma famille", témoigne l'agriculteur de 56 ans, suivi par d'autres depuis. Milliards de vues Le boom vietnamien est alimenté par la demande en provenance de la Chine voisine, où le durian jouit d'une grande popularité sur les réseaux sociaux, en particulier chez les jeunes. Sur Douyin, l'équivalent chinois de TikTok, des vidéos montrant des utilisateurs ouvrir le fruit à mains nues ont été vues des milliards de fois. Lors d'une dégustation à Pékin, Ada Song affirme à l'AFP avoir dépensé près de 1.000 yuans (130 euros) en durian ces dernières semaines. "J'ai essayé près de 20 variétés différentes", souligne-t-elle. "Cela a un goût aussi sucré qu'un gâteau, sans le gras ni la lourdeur". Autrefois produit de luxe, le durian est devenu plus abordable grâce à la concurrence accrue entre la Thaïlande et le Vietnam et à l'amélioration du transport. Pékin cherche à présent à développer sa propre production, avec plus de 3.000 hectares de plantations dans la province insulaire de Hainan, dont le climat est similaire à celui du nord du Vietnam. Mais "nos durians resteront toujours un complément aux durians d'Asie du Sud-Est", reconnaît Feng Xuejie, de l'Académie des sciences agricoles de Hainan. "On ne peut même pas comparer". Surproduction Sur les hauts plateaux vietnamiens, certains s'inquiètent de la dépendance à la Chine, ainsi que des risques de surproduction à mesure que de nouveaux acteurs se lancent. Beaucoup ont observé avec anxiété la récente chute des prix en Malaisie, qui a misé sur les variétés haut de gamme, attribuée à une récolte exceptionnellement abondante. Les agriculteurs préviennent que le durian n'est pas un pari gagné d'avance: il exige un équilibre précis d'humidité, d'eau et d'engrais. Lan compare sa culture à l'éducation d'un enfant: "Je peux vous donner toutes les astuces, mais je ne peux pas vous garantir le même succès". Le quinquagénaire continue de cultiver du café, ce qui lui permet de diversifier ses revenus, mais pour d'autres, le rêve du durian a déjà tourné court. Hung a abandonné totalement le café pour le durian il y a cinq ans, avant de revenir en arrière deux ans plus tard, admettant qu'il était trop difficile d'atteindre la qualité requise. "Je n'y suis pas arrivé", regrette cet homme de 42 ans. "Je ne retournerai jamais au durian".
Texte intégral (608 mots)
"On peut vivre correctement avec le café, mais c'est le durian qui rend riche", raconte Pham Xuan Lan en faisant visiter son exploitation à l'AFP. Le climat tropical et le sol basaltique des hauts plateaux favorisent la culture du robusta, faisant du Vietnam le deuxième producteur mondial de café derrière le Brésil. Cependant, la superficie des terres consacrées au durian a été multipliée par plus de cinq en dix ans, pour atteindre 200.000 hectares dans tout le pays, selon le ministère de l'Agriculture. Officiellement entré sur le marché chinois du durian en 2022, le Vietnam en est devenu dès l'an dernier le premier fournisseur en termes de volume, mettant fin à près de 20 ans de domination thaïlandaise. Lan a été l'un des premiers à se lancer, il y a une vingtaine d'années, pour diversifier sa production. Il possède aujourd'hui 400 arbres à durian dans la province de Dak Lak (centre). Ils produisent 60 tonnes de ce fruit oblong, transporté dans des conteneurs réfrigérés jusqu'en Chine. De quoi lui rapporter autour de 65.000 euros cette année, contre 8.500 s'il était cantonné au café. "Grâce au durian, j'ai acheté une voiture, des maisons pour mes enfants et j'ai construit une villa pour ma famille", témoigne l'agriculteur de 56 ans, suivi par d'autres depuis. Milliards de vues Le boom vietnamien est alimenté par la demande en provenance de la Chine voisine, où le durian jouit d'une grande popularité sur les réseaux sociaux, en particulier chez les jeunes. Sur Douyin, l'équivalent chinois de TikTok, des vidéos montrant des utilisateurs ouvrir le fruit à mains nues ont été vues des milliards de fois. Lors d'une dégustation à Pékin, Ada Song affirme à l'AFP avoir dépensé près de 1.000 yuans (130 euros) en durian ces dernières semaines. "J'ai essayé près de 20 variétés différentes", souligne-t-elle. "Cela a un goût aussi sucré qu'un gâteau, sans le gras ni la lourdeur". Autrefois produit de luxe, le durian est devenu plus abordable grâce à la concurrence accrue entre la Thaïlande et le Vietnam et à l'amélioration du transport. Pékin cherche à présent à développer sa propre production, avec plus de 3.000 hectares de plantations dans la province insulaire de Hainan, dont le climat est similaire à celui du nord du Vietnam. Mais "nos durians resteront toujours un complément aux durians d'Asie du Sud-Est", reconnaît Feng Xuejie, de l'Académie des sciences agricoles de Hainan. "On ne peut même pas comparer". Surproduction Sur les hauts plateaux vietnamiens, certains s'inquiètent de la dépendance à la Chine, ainsi que des risques de surproduction à mesure que de nouveaux acteurs se lancent. Beaucoup ont observé avec anxiété la récente chute des prix en Malaisie, qui a misé sur les variétés haut de gamme, attribuée à une récolte exceptionnellement abondante. Les agriculteurs préviennent que le durian n'est pas un pari gagné d'avance: il exige un équilibre précis d'humidité, d'eau et d'engrais. Lan compare sa culture à l'éducation d'un enfant: "Je peux vous donner toutes les astuces, mais je ne peux pas vous garantir le même succès". Le quinquagénaire continue de cultiver du café, ce qui lui permet de diversifier ses revenus, mais pour d'autres, le rêve du durian a déjà tourné court. Hung a abandonné totalement le café pour le durian il y a cinq ans, avant de revenir en arrière deux ans plus tard, admettant qu'il était trop difficile d'atteindre la qualité requise. "Je n'y suis pas arrivé", regrette cet homme de 42 ans. "Je ne retournerai jamais au durian".

30.08.2026 à 10:27

FRANCE 24
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Le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, a annoncé, dimanche, sa candidature à la primaire de la gauche en vue de l’élection présidentielle. Il doit l’officialiser dans la soirée au journal de 20 h de TF1. Il affrontera notamment l’eurodéputé de Place publique Raphaël Glucksmann, qui fait figure de favori.
Texte intégral (608 mots)
Le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, a annoncé, dimanche, sa candidature à la primaire de la gauche en vue de l’élection présidentielle. Il doit l’officialiser dans la soirée au journal de 20 h de TF1. Il affrontera notamment l’eurodéputé de Place publique Raphaël Glucksmann, qui fait figure de favori.

30.08.2026 à 10:17

FRANCE24
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"L'avenir, pour moi, il s'annonce compliqué", confie l'agriculteur de 50 ans, dont les parcelles s'étendent entre Haute-Garonne et Hautes-Pyrénées. Entre les rangs de maïs aux feuilles jaunies prématurément, les yeux cernés, il regarde ses épis, bien plus petits que prévu, malgré plusieurs semaines d'irrigation. Les canicules ont empêché la bonne fécondation de son maïs, étape cruciale pour cette culture qui arrive à maturité une douzaine de semaines après les semis. "Au-delà de 35 degrés, le pollen grille", explique à l'AFP un conseiller agricole de Haute-Garonne, et la plante sacrifie des graines pour en amener un maximum jusqu’à maturation, d'où la taille réduite des épis. À quelques jours de l'annonce du plan d'accompagnement du monde agricole, victime des canicules et de la sécheresse, dévoilé le 3 septembre, Sébastien Maylin prévient: "Si l'État ne bouge pas, il va y avoir de la casse". "En perte nette" Sur ses terres situées à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Toulouse, Christel Carpentier a elle-aussi subi la chaleur. Elle a certes pu semer son maïs à temps, début avril, "sauf que cette année les premières chaleurs sont arrivées fin juin alors que d'habitude elles n'arrivent pas avant le 10 juillet". Elle estime avoir perdu au moins 30% de son rendement. "Je suis en perte nette partout", résume-t-elle. Il a fait si chaud que même l'irrigation n'a pas compensé l'évapotranspiration. Là encore, le maïs sacrifie une partie de l'épi et certains grains ne grossissent plus. Cultivateur de maïs en Haute-Garonne, Joël Tournier en utilise une partie pour nourrir ses vaches, et vend le reste. Élu à la chambre d’agriculture, ce membre des Ultras de l'A64, particulièrement actifs l'hiver dernier pendant le mouvement de colère agricole, estime que l'irrigation estivale lui demande désormais quatre à cinq heures de travail par jour, alors qu'il doit également gérer son élevage. Cet été, il n’a guère pu s'accorder de vacances, sauf quelques jours au moment de pluies, fin août. Au début de ce mois-ci, le ministère de l'Agriculture estimait que la récolte française de maïs grain 2026 serait "possiblement la plus faible depuis au moins 1980", à 9 millions de tonnes, en recul de 35% sur un an. Des chiffres "largement surestimés", selon Franck Laborde, le président, basé dans les Pyrénées-Atlantiques, de l'Association générale des producteurs de maïs, émanation de la FNSEA. Il estime que la production sera inférieure à 7,5 million de tonnes, en chute de près de 45% par rapport à une année normale. Selon lui, le ministère "minimise les impacts des deux stress hydrique et thermique sur les productions et (...) certainement aussi le phénomène que l'on appelle le transfert": de nombreux maïsiculteurs, confrontés à de petits épis, récoltent précocement leur maïs entier avec la plante pour l’ensiler, c'est-à-dire le transformer en fourrage pour les animaux. Augmenter l'irrigation ? Avec le réchauffement climatique, M. Laborde estime qu'il va falloir augmenter l’irrigation et construire de très grandes retenues, des ouvrages de "dizaines de millions de mètres cubes". Interrogé par l'AFP, José-Miguel Sanchez-Pérez, directeur de recherche au Centre de recherche sur la biodiversité et l'Environnement à Toulouse, plaide pour des "retenues collinaires à l'échelle des territoires" et met en garde contre la construction de mégabassines. S’il y a moins d’eau, "même les retenues collinaires ne seront pas la solution" et il faudra chercher des cultures qui demandent moins d’eau, argumente-t-il. Pierre-Alain Dintilhac, élu à la chambre d'agriculture de Haute-Garonne et président du syndicat mixte local de gestion des eaux, milite, lui, pour la "création de petits lacs" afin de "permettre à chaque exploitation qui souhaite irriguer d’avoir son petit stockage d'eau". Producteur de maïs semence en Haute-Garonne, il a pu affronter l'été grâce la petite retenue dont il dispose, une solution qui lui semble pérenne. "Je ne parle pas de grosse retenue, la mienne elle fait 30.000 m3 elle n’est pas colossale, mais ça permet d’irriguer dix hectares".
Texte intégral (700 mots)
"L'avenir, pour moi, il s'annonce compliqué", confie l'agriculteur de 50 ans, dont les parcelles s'étendent entre Haute-Garonne et Hautes-Pyrénées. Entre les rangs de maïs aux feuilles jaunies prématurément, les yeux cernés, il regarde ses épis, bien plus petits que prévu, malgré plusieurs semaines d'irrigation. Les canicules ont empêché la bonne fécondation de son maïs, étape cruciale pour cette culture qui arrive à maturité une douzaine de semaines après les semis. "Au-delà de 35 degrés, le pollen grille", explique à l'AFP un conseiller agricole de Haute-Garonne, et la plante sacrifie des graines pour en amener un maximum jusqu’à maturation, d'où la taille réduite des épis. À quelques jours de l'annonce du plan d'accompagnement du monde agricole, victime des canicules et de la sécheresse, dévoilé le 3 septembre, Sébastien Maylin prévient: "Si l'État ne bouge pas, il va y avoir de la casse". "En perte nette" Sur ses terres situées à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Toulouse, Christel Carpentier a elle-aussi subi la chaleur. Elle a certes pu semer son maïs à temps, début avril, "sauf que cette année les premières chaleurs sont arrivées fin juin alors que d'habitude elles n'arrivent pas avant le 10 juillet". Elle estime avoir perdu au moins 30% de son rendement. "Je suis en perte nette partout", résume-t-elle. Il a fait si chaud que même l'irrigation n'a pas compensé l'évapotranspiration. Là encore, le maïs sacrifie une partie de l'épi et certains grains ne grossissent plus. Cultivateur de maïs en Haute-Garonne, Joël Tournier en utilise une partie pour nourrir ses vaches, et vend le reste. Élu à la chambre d’agriculture, ce membre des Ultras de l'A64, particulièrement actifs l'hiver dernier pendant le mouvement de colère agricole, estime que l'irrigation estivale lui demande désormais quatre à cinq heures de travail par jour, alors qu'il doit également gérer son élevage. Cet été, il n’a guère pu s'accorder de vacances, sauf quelques jours au moment de pluies, fin août. Au début de ce mois-ci, le ministère de l'Agriculture estimait que la récolte française de maïs grain 2026 serait "possiblement la plus faible depuis au moins 1980", à 9 millions de tonnes, en recul de 35% sur un an. Des chiffres "largement surestimés", selon Franck Laborde, le président, basé dans les Pyrénées-Atlantiques, de l'Association générale des producteurs de maïs, émanation de la FNSEA. Il estime que la production sera inférieure à 7,5 million de tonnes, en chute de près de 45% par rapport à une année normale. Selon lui, le ministère "minimise les impacts des deux stress hydrique et thermique sur les productions et (...) certainement aussi le phénomène que l'on appelle le transfert": de nombreux maïsiculteurs, confrontés à de petits épis, récoltent précocement leur maïs entier avec la plante pour l’ensiler, c'est-à-dire le transformer en fourrage pour les animaux. Augmenter l'irrigation ? Avec le réchauffement climatique, M. Laborde estime qu'il va falloir augmenter l’irrigation et construire de très grandes retenues, des ouvrages de "dizaines de millions de mètres cubes". Interrogé par l'AFP, José-Miguel Sanchez-Pérez, directeur de recherche au Centre de recherche sur la biodiversité et l'Environnement à Toulouse, plaide pour des "retenues collinaires à l'échelle des territoires" et met en garde contre la construction de mégabassines. S’il y a moins d’eau, "même les retenues collinaires ne seront pas la solution" et il faudra chercher des cultures qui demandent moins d’eau, argumente-t-il. Pierre-Alain Dintilhac, élu à la chambre d'agriculture de Haute-Garonne et président du syndicat mixte local de gestion des eaux, milite, lui, pour la "création de petits lacs" afin de "permettre à chaque exploitation qui souhaite irriguer d’avoir son petit stockage d'eau". Producteur de maïs semence en Haute-Garonne, il a pu affronter l'été grâce la petite retenue dont il dispose, une solution qui lui semble pérenne. "Je ne parle pas de grosse retenue, la mienne elle fait 30.000 m3 elle n’est pas colossale, mais ça permet d’irriguer dix hectares".

30.08.2026 à 10:11

L'Equipe TV
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Largement en tête du classement général du Tour d'Espagne, Tadej Pogacar a été contraint d'abandonner samedi après une lourde chute lors de la 8e étape. Le Slovène souffre de multiples fractures et pourrait mettre un terme à sa saison, alors que les Mondiaux se profilent, fin septembre.
Texte intégral (700 mots)
Largement en tête du classement général du Tour d'Espagne, Tadej Pogacar a été contraint d'abandonner samedi après une lourde chute lors de la 8e étape. Le Slovène souffre de multiples fractures et pourrait mettre un terme à sa saison, alors que les Mondiaux se profilent, fin septembre.

30.08.2026 à 10:07

FRANCE24
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Vingt-cinq ans après le 11 septembre 2001, des enseignants, des bénévoles ou des survivants s'emploient à combler les lacunes d'une génération de jeunes comme lui, qui n’étaient pas nés lorsque les Etats-Unis ont été frappés par l'organisation jihadiste Al-Qaïda. Il n'existe pas d'enseignement national standardisé de ces événements aux Etats-Unis, où 2.977 personnes ont péri dans ces attaques, conduisant à une mosaïque de contenus et d’approches à travers le pays s'agissant de ce qui est appris à l'école. Des bénévoles, des enseignants et des associations prennent donc le relais. Au lycée de Wantagh près de New York, une ville recensant une douzaine de victimes des attaques, les enseignants ont voulu organiser une visite du mémorial du 11-Septembre et du musée, pour que les élèves prennent la mesure de l'événement. "Ils apprenaient le 11-Septembre de la même manière qu'ils apprenaient la Seconde Guerre mondiale et Pearl Harbor", raconte à l'AFP le directeur de l'école, Paul Guzzone, 41 ans. Or "on ne peut pas comparer" l'expérience d'une visite sur le site avec le simple fait d'entendre des récits en classe ou de regarder des vidéos en ligne, poursuit-il. Max Avena a visité le mémorial l'an dernier et a raconté en avoir été profondément marqué. "On ne réalise jamais vraiment à quel point c'est réel, ni ce que l'on ressent, avant de se retrouver sur le site", dit-il. "Le sacrifice" Pour couvrir les frais des visites dans le sud de Manhattan, la fondation caritative de l'acteur Gary Sinise leur est venue en aide, accompagnant aussi une collecte de fonds pour permettre des visites annuelles et financer un mémorial au sein de l'école. Même des enseignants fraîchement issus de l'université n'ont, du fait de leur âge, "aucun souvenir du 11-Septembre, et cela rend d'autant plus important le fait de raconter cette histoire", déclare James Ravella, vice-président exécutif de la fondation. Et avec le temps, les témoins vont se faire plus rares. "Le fait de pouvoir parler à partir de son expérience personnelle s'estompe chaque année", pointe Paul Guzzone. La fondation propose aussi des programmes de formation pour les enseignants, en partenariat avec le mémorial et le musée du 11-Septembre. Pour les plus petits, il existe également des ressources pédagogiques numériques consacrées aux attaques, comme "Le monde des mots d’OOPA" ("OOPA’s World of Words"), série de vidéos en ligne destinée à développer leur compréhension des événements. Le personnage principal, interprété par une enseignante, Rupa Mehta, explique à des enfants dès l’âge de cinq ans des mots tels que "anniversaire", "urgence", "héros", "mémoire" ou "service". Certaines vidéos mettent en scène les témoignages de personnes touchées par les attentats, notamment celui d'une fille de 11 ans dont le grand-père était intervenu lors de l'attaque du Pentagone. Rupa Mehta explique que c'est l'expérience d'une autre jeune fille qui l'avait incitée à créer cette série. "En regardant les informations un jour d'anniversaire du 11-Septembre j'ai été stupéfaite d'entendre une enfant qui disait sa tristesse que le sujet ne soit pas enseigné dans son école", dit-elle. "Elle avait le sentiment que l'héritage familial, sa contribution, son sacrifice n'étaient pas reconnus. Et c'est à ce moment-là que je me suis dit que nous pouvions apporter notre aide", ajoute-t-elle.
Texte intégral (586 mots)
Vingt-cinq ans après le 11 septembre 2001, des enseignants, des bénévoles ou des survivants s'emploient à combler les lacunes d'une génération de jeunes comme lui, qui n’étaient pas nés lorsque les Etats-Unis ont été frappés par l'organisation jihadiste Al-Qaïda. Il n'existe pas d'enseignement national standardisé de ces événements aux Etats-Unis, où 2.977 personnes ont péri dans ces attaques, conduisant à une mosaïque de contenus et d’approches à travers le pays s'agissant de ce qui est appris à l'école. Des bénévoles, des enseignants et des associations prennent donc le relais. Au lycée de Wantagh près de New York, une ville recensant une douzaine de victimes des attaques, les enseignants ont voulu organiser une visite du mémorial du 11-Septembre et du musée, pour que les élèves prennent la mesure de l'événement. "Ils apprenaient le 11-Septembre de la même manière qu'ils apprenaient la Seconde Guerre mondiale et Pearl Harbor", raconte à l'AFP le directeur de l'école, Paul Guzzone, 41 ans. Or "on ne peut pas comparer" l'expérience d'une visite sur le site avec le simple fait d'entendre des récits en classe ou de regarder des vidéos en ligne, poursuit-il. Max Avena a visité le mémorial l'an dernier et a raconté en avoir été profondément marqué. "On ne réalise jamais vraiment à quel point c'est réel, ni ce que l'on ressent, avant de se retrouver sur le site", dit-il. "Le sacrifice" Pour couvrir les frais des visites dans le sud de Manhattan, la fondation caritative de l'acteur Gary Sinise leur est venue en aide, accompagnant aussi une collecte de fonds pour permettre des visites annuelles et financer un mémorial au sein de l'école. Même des enseignants fraîchement issus de l'université n'ont, du fait de leur âge, "aucun souvenir du 11-Septembre, et cela rend d'autant plus important le fait de raconter cette histoire", déclare James Ravella, vice-président exécutif de la fondation. Et avec le temps, les témoins vont se faire plus rares. "Le fait de pouvoir parler à partir de son expérience personnelle s'estompe chaque année", pointe Paul Guzzone. La fondation propose aussi des programmes de formation pour les enseignants, en partenariat avec le mémorial et le musée du 11-Septembre. Pour les plus petits, il existe également des ressources pédagogiques numériques consacrées aux attaques, comme "Le monde des mots d’OOPA" ("OOPA’s World of Words"), série de vidéos en ligne destinée à développer leur compréhension des événements. Le personnage principal, interprété par une enseignante, Rupa Mehta, explique à des enfants dès l’âge de cinq ans des mots tels que "anniversaire", "urgence", "héros", "mémoire" ou "service". Certaines vidéos mettent en scène les témoignages de personnes touchées par les attentats, notamment celui d'une fille de 11 ans dont le grand-père était intervenu lors de l'attaque du Pentagone. Rupa Mehta explique que c'est l'expérience d'une autre jeune fille qui l'avait incitée à créer cette série. "En regardant les informations un jour d'anniversaire du 11-Septembre j'ai été stupéfaite d'entendre une enfant qui disait sa tristesse que le sujet ne soit pas enseigné dans son école", dit-elle. "Elle avait le sentiment que l'héritage familial, sa contribution, son sacrifice n'étaient pas reconnus. Et c'est à ce moment-là que je me suis dit que nous pouvions apporter notre aide", ajoute-t-elle.
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