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13.01.2026 à 07:37

A l'Assemblée, le retour périlleux du budget... en attendant le 49.3 ?

FRANCE24
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Un moment décisif pour le Premier ministre Sébastien Lecornu, de nouveau sous la menace d'être censuré, et qui joue sa crédibilité. "Rien n'est exclu", a répété mardi la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon sur TF1 à propos du recours au 49.3 ou même aux ordonnances, ces textes édictés par le gouvernement sans l'aval du Parlement. "Mais personne ne pourra faire l'économie du compromis, quelle que soit la procédure législative que vous utilisez, vous devez vous mettre d'accord sur le fond du budget", a-t-elle insisté. La loi spéciale, votée dans l'urgence fin décembre, a assuré la continuité des actions de l'Etat et des administrations, mais ne permet que de pallier temporairement l'absence de véritable texte budgétaire. Dans une séquence budgétaire à rallonge, le gouvernement veut aller vite, il assure même qu'il y aura un budget "fin janvier". Son objectif: ramener le déficit sous la barre des 5% en 2026, contre 5,4% en 2025. En fin d'après-midi mardi, les députés entameront donc une nouvelle lecture du projet de loi de Finances, en présence du Premier ministre. Les députés, qui avaient rejeté à la quasi-unanimité le texte en première lecture, repartiront de la version du Sénat et commenceront par examiner en priorité les articles relatifs aux collectivités. Les économies à demander aux collectivités territoriales, largement réduites par le Sénat par rapport à la proposition initiale du gouvernement, "font partie des quelques points bloquants", selon Mme Bregeon. Autre point bloquant, les mesures fiscales, au cœur des tensions entre la droite et les socialistes. Celles-ci seront de facto débattues plus tard, comme la surtaxe sur les bénéfices des entreprises que les socialistes veulent porter à huit milliards d'euros. "A J-1 de l'examen, nous sommes encore loin d'un compromis. La droite républicaine reste accrochée à ses positions", soulignait lundi à l'AFP la négociatrice PS Estelle Mercier, à l'issue d'une réunion organisée par Bercy entre forces politiques, de LR aux socialistes, pour trouver des "convergences". Fébrilité L'exécutif continue d'afficher sa volonté d'aboutir à un accord pour faire voter le budget, alors même qu'un tel scénario semble impossible, les écologistes et les communistes ayant martelé leur opposition. Ainsi le recours à l'article 49.3 de la Constitution semble quasi inéluctable pour doter la France d'un budget. Plusieurs responsables, à l'image de l'ancien président socialiste François Hollande ou de l'ex‑Premier ministre LR Michel Barnier, pressent le gouvernement d'abréger les débats en recourant rapidement à cet outil qui lui permet de faire adopter un texte sans vote mais l'expose à une motion de censure. Pour Sébastien Lecornu, c'est en effet prendre le risque d'être renversé. Mais aussi de se dédire puisqu'il s'était engagé à ne pas utiliser ce 49.3 en échange de la clémence des socialistes. "Les étapes qui viennent seront importantes sur sa popularité, sur l'image qu'il renvoie", affirme à l'AFP une ministre. Signe de fébrilité ? L'exécutif a agité vendredi la menace d'une nouvelle dissolution en cas de censure du gouvernement, faisant savoir qu'il se préparait à des législatives anticipées en même temps que les municipales en mars. Sebastien Lecornu a peu à craindre de deux motions de censure du Rassemblement national et de La France insoumise, sur la question de l'accord de libre-échange Mercosur, depuis que les socialistes ont affiché leur intention de ne pas voter ces motions qui devraient être examinées mercredi. Faire trainer L'inquiétude est autre sur le budget. Le rejet du texte la semaine dernière en commission a encore renforcé les interrogations. Faut‑il laisser les débats se dérouler ou écourter sans tarder ? L'exécutif semble, pour l'heure, privilégier la première option. Selon une ministre, le gouvernement choisira son moment pour actionner le 49.3 en fonction du "climat" ambiant, alors que la colère agricole persiste et que de nouveaux tracteurs sont attendus mardi matin à Paris. Sébastien Lecornu "veut traîner le plus longtemps possible", confie à l'AFP l'un de ses proches. Recourir au 49.3 serait un "échec" pour lui, et "s'il l'utilise, c'est qu'il est allé jusqu'au bout ". Un jeu délicat s’est instauré entre Sébastien Lecornu et le premier secrétaire du PS Olivier Faure qui a de nouveau refusé dimanche d’appeler explicitement à son utilisation. Pour les socialistes, la question centrale demeure la version du texte que l'exécutif mettra sur la table, pour appuyer ou non sur le bouton censure.

13.01.2026 à 07:19

"Environ 350 tracteurs" portent à nouveau la colère agricole au cœur de Paris

FRANCE 24
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Dès l'aube, des dizaines de tracteurs sont entrés dans Paris mardi, cette fois-ci aux couleurs de la FNSEA et des Jeunes Agriculteurs, pour exiger des "actes concrets et immédiats" du gouvernement qui peine à faire face à la colère agricole. "Environ 350 tracteurs" ont été "recensés" pour la mobilisation dans la capitale, a indiqué la préfecture de police de Paris.
Texte intégral (755 mots)
Dès l'aube, des dizaines de tracteurs sont entrés dans Paris mardi, cette fois-ci aux couleurs de la FNSEA et des Jeunes Agriculteurs, pour exiger des "actes concrets et immédiats" du gouvernement qui peine à faire face à la colère agricole. "Environ 350 tracteurs" ont été "recensés" pour la mobilisation dans la capitale, a indiqué la préfecture de police de Paris.

13.01.2026 à 07:17

Le procès en appel du RN s'ouvre à Paris : Marine Le Pen joue son avenir présidentiel

FRANCE24
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Le procès en appel de Marine Le Pen, du Rassemblement national et de onze autres prévenus s'ouvre mardi à Paris jusqu'au 11 février, avant une décision attendue à l'été. La cheffe de file de l'extrême droite française, condamnée en première instance à quatre ans d'emprisonnement dont deux ferme sous bracelet électronique, 100 000 euros d'amende et, surtout, cinq ans d'inéligibilité avec exécution provisoire, joue sa survie politique.
Texte intégral (755 mots)
Le procès en appel de Marine Le Pen, du Rassemblement national et de onze autres prévenus s'ouvre mardi à Paris jusqu'au 11 février, avant une décision attendue à l'été. La cheffe de file de l'extrême droite française, condamnée en première instance à quatre ans d'emprisonnement dont deux ferme sous bracelet électronique, 100 000 euros d'amende et, surtout, cinq ans d'inéligibilité avec exécution provisoire, joue sa survie politique.

13.01.2026 à 07:00

Une demi-finale Égypte - Sénégal, au bon souvenir de l'électrique année 2022

Stéphanie TROUILLARD
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La demi-finale qui opposera mercredi le Sénégal à l'Égypte a des airs de déjà vu. La rivalité entre les deux sélections est ancienne, mais leur antagonisme a culminé en 2022 avec une finale de la CAN remportée par le Sénégal, puis une élimination des Pharaons par cette même équipe lors des éliminatoires du Mondial.
Texte intégral (755 mots)
La demi-finale qui opposera mercredi le Sénégal à l'Égypte a des airs de déjà vu. La rivalité entre les deux sélections est ancienne, mais leur antagonisme a culminé en 2022 avec une finale de la CAN remportée par le Sénégal, puis une élimination des Pharaons par cette même équipe lors des éliminatoires du Mondial.

13.01.2026 à 06:51

Trump maintient la pression sur l'Iran : l'option militaire toujours sur la table, selon Washington

FRANCE24
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Donald Trump a dit examiner des "options très fortes", y compris militaires, face à la répression violente menée par Téhéran à l'encontre des manifestants. En juin dernier, il avait ordonné de puissants bombardements contre les principaux sites nucléaires iraniens en appui d'une campagne militaire menée par Israël, dont l'Iran est l'ennemi juré dans la région, lors de leur Guerre de 12 jours. 
Texte intégral (755 mots)
Donald Trump a dit examiner des "options très fortes", y compris militaires, face à la répression violente menée par Téhéran à l'encontre des manifestants. En juin dernier, il avait ordonné de puissants bombardements contre les principaux sites nucléaires iraniens en appui d'une campagne militaire menée par Israël, dont l'Iran est l'ennemi juré dans la région, lors de leur Guerre de 12 jours. 

13.01.2026 à 05:50

Nouvelle-Calédonie : les indépendantistes du FLNKS déclinent l’invitation à l’Élysée

FRANCE 24
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Alors qu'Emmanuel Macron avait convié les élus calédoniens le 16 janvier à Paris pour "poursuivre le dialogue" sur l'avenir institutionnel de l'archipel et "apporter des clarifications sur l'accord" de Bougival, le Front de libération nationale kanak et socialiste a annoncé mardi qu'il ne serait pas présent.
Texte intégral (755 mots)
Alors qu'Emmanuel Macron avait convié les élus calédoniens le 16 janvier à Paris pour "poursuivre le dialogue" sur l'avenir institutionnel de l'archipel et "apporter des clarifications sur l'accord" de Bougival, le Front de libération nationale kanak et socialiste a annoncé mardi qu'il ne serait pas présent.

13.01.2026 à 05:13

Le procès en appel du RN s'ouvre à Paris, Marine Le Pen joue son avenir présidentiel

FRANCE 24
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Le procès en appel de Marine Le Pen, du Rassemblement national et de onze autres prévenus s'ouvre mardi à Paris jusqu'au 11 février, avant une décision attendue à l'été. La cheffe de file de l'extrême droite française, condamnée en première instance à quatre ans d'emprisonnement dont deux ferme sous bracelet électronique, 100 000 euros d'amende et, surtout, cinq ans d'inéligibilité avec exécution provisoire, joue sa survie politique.
Texte intégral (755 mots)
Le procès en appel de Marine Le Pen, du Rassemblement national et de onze autres prévenus s'ouvre mardi à Paris jusqu'au 11 février, avant une décision attendue à l'été. La cheffe de file de l'extrême droite française, condamnée en première instance à quatre ans d'emprisonnement dont deux ferme sous bracelet électronique, 100 000 euros d'amende et, surtout, cinq ans d'inéligibilité avec exécution provisoire, joue sa survie politique.

13.01.2026 à 04:45

En direct : Trump annonce des taxes douanières de 25 % contre tout pays commerçant avec l'Iran

FRANCE 24
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Le président américain Donald Trump a annoncé lundi que tout pays commerçant avec l'Iran serait frappé de droits de douane de 25 % par les États-Unis, au moment où, selon une ONG, le bilan de la répression des manifestations contre le pouvoir dépasse les 600 morts. En réponse à Donald Trump, la Chine a déclaré qu'elle défendrait "résolument" ses intérêts. Suivez notre direct.
Texte intégral (755 mots)
Le président américain Donald Trump a annoncé lundi que tout pays commerçant avec l'Iran serait frappé de droits de douane de 25 % par les États-Unis, au moment où, selon une ONG, le bilan de la répression des manifestations contre le pouvoir dépasse les 600 morts. En réponse à Donald Trump, la Chine a déclaré qu'elle défendrait "résolument" ses intérêts. Suivez notre direct.
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