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23.10.2026 à 05:44

FRANCE24
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Le typhon devrait balayer le nord-est de l'île vendredi alors qu'il se dirige vers la Chine et le Japon, entraînant l'annulation de centaines de vols dans la région. Au moins une personne a trouvé la mort à Taïwan après avoir été emportée par les vagues soulevées par le typhon, ont indiqué les autorités. Des dizaines d'autres ont été blessées. Le travail et les cours ont été suspendus sur la quasi-totalité de l'île. Les rues des quartiers du nord et du nord-est de Taïwan étaient désertes, les habitants s'étant réfugiés chez eux pour attendre la fin de la tempête. Plus de 1.200 personnes ont été évacuées de leur domicile. "Nous allons peut-être préparer quelques sacs de sable", a déclaré à l'AFP Peter Chan, un employé de supérette de 27 ans qui s'est dit préoccupé par les conditions météorologiques prévues vendredi soir, lorsque l'œil du typhon se trouvera plus près des côtes taïwanaises. Typhon affaibli mais impact plus long Champi a brièvement atteint le statut de super-typhon lors de sa traversée de l'océan, mais s'est depuis affaibli et affiche désormais des vitesses de vent maximales soutenues de 176 km/h, selon le Centre conjoint d'alerte aux typhons. Selon les prévisions, la tempête Champi devrait déverser jusqu'à 90 centimètres de pluie de jeudi à samedi, le nord-est de Taïwan étant le plus durement touché, a indiqué le service de prévisions météorologiques. "La population doit savoir que les vents violents et les pluies extrêmement abondantes se poursuivront jusqu'à la première moitié de la journée de demain", a averti vendredi M. Lu. Des milliers de militaires restent en état d’alerte pour participer aux opérations de sauvetage. Champi est la dernière tempête en date d'une saison particulièrement active dans le Pacifique, du fait du phénomène climatique El Niño, qui a provoqué un réchauffement inédit des eaux équatoriales du Pacifique. joy/amj/vgu/bfi

23.10.2026 à 04:33

FRANCE 24
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Après six mois d'audience pour juger l'équipe médicale de Diego Maradona, décédé en 2020, le tribunal a annoncé jeudi qu'il rendrait son jugement le 22 décembre. Sept professionnels de santé sont accusés de potentielles négligences fatales, et risquent jusqu'à 12 ans de prison.
Lire plus (356 mots)
Après six mois d'audience pour juger l'équipe médicale de Diego Maradona, décédé en 2020, le tribunal a annoncé jeudi qu'il rendrait son jugement le 22 décembre. Sept professionnels de santé sont accusés de potentielles négligences fatales, et risquent jusqu'à 12 ans de prison.

23.10.2026 à 03:34

FRANCE24
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Le fils de l'ancien président d'extrême droite Jair Bolsonaro avait fait mentir les sondages en devançant Luiz Inacio Lula da Silva lors du premier tour le 4 octobre, par 47 % contre 45 % des voix. Il affiche depuis lors sa confiance, fort d'une impressionnante vague de droite au Parlement et aux postes de gouverneurs. La gauche, elle, a jeté toutes ses forces pour arracher une "virada", un retournement de dernière minute. Elle est descendue dans la rue et a investi les réseaux sociaux, terrain privilégié du camp adverse, misant notamment sur une chaîne WhatsApp baptisée "Armée de Lula" qui compte désormais 8,5 millions d'abonnés. Une enquête de l'institut Datafolha publiée jeudi soir donne les deux rivaux à égalité avec 50 % des intentions de vote. Il y a deux semaines, le sénateur de 45 ans avait un avantage de quatre points sur le président de presque 81 ans. "Lula est sur une pente ascendante, mais il n'a pas encore porté de coup décisif pour renverser la vapeur. Ce débat pourrait être sa dernière chance", dit à l'AFP le politologue Leandro Gabiati, directeur du cabinet de consultants Dominium. "École primaire" La confrontation aura lieu vendredi soir dans les studios de TV Globo, la plus grande chaîne du pays, à Rio de Janeiro. Le premier face à face, dimanche dernier sur la chaîne Band, avait accouché d'un festival d'insultes. "Ils sont revenus à l'école primaire, c'était absurde", dit à l'AFP Lizie Moreira, dentiste de 60 ans qui réside à Rio. Elle vote Bolsonaro, critiquant le "populisme" de Lula. Promettant une ligne dure sur la sécurité et une amélioration du coût de la vie, Flavio Bolsonaro assure qu'il va "mettre Lula à la retraite". Mercredi à Fortaleza (nord-est), il a affirmé qu'il devait "démentir plein de +fake news+", et réfuté qu'il mettrait fin à des programmes sociaux pour tenir sa promesse de coupes budgétaires. "Le changement, ce n'est pas priver les gens de leurs droits", rétorque le candidat progressiste. "Lula représente tout ce que je suis. Je suis pauvre, je suis étudiante et je dépends d'une bourse pour aller à l'université", déclare Gabriela Ferreira, 22 ans, lors d'une manifestation à Belo Horizonte (sud-est). L'ancien leader syndical, qui pour sa dernière bataille brigue un quatrième mandat non consécutif, a multiplié les annonces de mesures sociales coûteuses dans l'entre-deux-tours. Il se pose en défenseur de la "démocratie" et mise largement sur un rejet du retour de la famille Bolsonaro. Jair Bolsonaro purge en résidence surveillée une peine de 27 ans de prison pour tentative de coup d'État, pour avoir voulu s'accrocher au pouvoir après sa réélection manquée de 2022. Bataille judiciaire Au-delà des meetings et débats, le scrutin se joue largement sur les réseaux sociaux, mais aussi devant la justice. Les deux prétendants ont saisi le Tribunal supérieur électoral pour réclamer la disqualification de leur adversaire, à chaque fois sur la base d'accusations liées à cette bataille numérique. Meta, la maison mère de Facebook, Instagram et WhatsApp, est sous pression. Le camp Lula accuse le géant américain de la tech d'une "ingérence" au bénéfice de Flavio Bolsonaro, via une supposée "manipulation algorithmique". L'entreprise nie ces accusations, mais a reconnu des "problèmes techniques" n'affectant pas seulement le Brésil. Le propre conseil de surveillance de Meta et des experts de l'ONU ont émis cette semaine des critiques appuyant les récriminations de la gauche brésilienne. Dans l'équipe de Lula, il y a une "préoccupation" du fait de "l'alignement évident entre Meta et le gouvernement américain", a dit à l'AFP Joao Brant, conseiller de la campagne pour la stratégie numérique. Le président américain Donald Trump est un allié de Jair Bolsonaro et encourage la droite en Amérique latine, qui a multiplié dernièrement les victoires électorales. Le fils Bolsonaro, lui, taxe le président sortant d'"abus de pouvoir". Il l'accuse d'avoir diffusé massivement sur WhatsApp des contenus promouvant les actions du gouvernement, en pleine période électorale.
Texte intégral (694 mots)
Le fils de l'ancien président d'extrême droite Jair Bolsonaro avait fait mentir les sondages en devançant Luiz Inacio Lula da Silva lors du premier tour le 4 octobre, par 47 % contre 45 % des voix. Il affiche depuis lors sa confiance, fort d'une impressionnante vague de droite au Parlement et aux postes de gouverneurs. La gauche, elle, a jeté toutes ses forces pour arracher une "virada", un retournement de dernière minute. Elle est descendue dans la rue et a investi les réseaux sociaux, terrain privilégié du camp adverse, misant notamment sur une chaîne WhatsApp baptisée "Armée de Lula" qui compte désormais 8,5 millions d'abonnés. Une enquête de l'institut Datafolha publiée jeudi soir donne les deux rivaux à égalité avec 50 % des intentions de vote. Il y a deux semaines, le sénateur de 45 ans avait un avantage de quatre points sur le président de presque 81 ans. "Lula est sur une pente ascendante, mais il n'a pas encore porté de coup décisif pour renverser la vapeur. Ce débat pourrait être sa dernière chance", dit à l'AFP le politologue Leandro Gabiati, directeur du cabinet de consultants Dominium. "École primaire" La confrontation aura lieu vendredi soir dans les studios de TV Globo, la plus grande chaîne du pays, à Rio de Janeiro. Le premier face à face, dimanche dernier sur la chaîne Band, avait accouché d'un festival d'insultes. "Ils sont revenus à l'école primaire, c'était absurde", dit à l'AFP Lizie Moreira, dentiste de 60 ans qui réside à Rio. Elle vote Bolsonaro, critiquant le "populisme" de Lula. Promettant une ligne dure sur la sécurité et une amélioration du coût de la vie, Flavio Bolsonaro assure qu'il va "mettre Lula à la retraite". Mercredi à Fortaleza (nord-est), il a affirmé qu'il devait "démentir plein de +fake news+", et réfuté qu'il mettrait fin à des programmes sociaux pour tenir sa promesse de coupes budgétaires. "Le changement, ce n'est pas priver les gens de leurs droits", rétorque le candidat progressiste. "Lula représente tout ce que je suis. Je suis pauvre, je suis étudiante et je dépends d'une bourse pour aller à l'université", déclare Gabriela Ferreira, 22 ans, lors d'une manifestation à Belo Horizonte (sud-est). L'ancien leader syndical, qui pour sa dernière bataille brigue un quatrième mandat non consécutif, a multiplié les annonces de mesures sociales coûteuses dans l'entre-deux-tours. Il se pose en défenseur de la "démocratie" et mise largement sur un rejet du retour de la famille Bolsonaro. Jair Bolsonaro purge en résidence surveillée une peine de 27 ans de prison pour tentative de coup d'État, pour avoir voulu s'accrocher au pouvoir après sa réélection manquée de 2022. Bataille judiciaire Au-delà des meetings et débats, le scrutin se joue largement sur les réseaux sociaux, mais aussi devant la justice. Les deux prétendants ont saisi le Tribunal supérieur électoral pour réclamer la disqualification de leur adversaire, à chaque fois sur la base d'accusations liées à cette bataille numérique. Meta, la maison mère de Facebook, Instagram et WhatsApp, est sous pression. Le camp Lula accuse le géant américain de la tech d'une "ingérence" au bénéfice de Flavio Bolsonaro, via une supposée "manipulation algorithmique". L'entreprise nie ces accusations, mais a reconnu des "problèmes techniques" n'affectant pas seulement le Brésil. Le propre conseil de surveillance de Meta et des experts de l'ONU ont émis cette semaine des critiques appuyant les récriminations de la gauche brésilienne. Dans l'équipe de Lula, il y a une "préoccupation" du fait de "l'alignement évident entre Meta et le gouvernement américain", a dit à l'AFP Joao Brant, conseiller de la campagne pour la stratégie numérique. Le président américain Donald Trump est un allié de Jair Bolsonaro et encourage la droite en Amérique latine, qui a multiplié dernièrement les victoires électorales. Le fils Bolsonaro, lui, taxe le président sortant d'"abus de pouvoir". Il l'accuse d'avoir diffusé massivement sur WhatsApp des contenus promouvant les actions du gouvernement, en pleine période électorale.
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