Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

08.06.2026 à 10:31

FRANCE 24
img
Le gouvernement français a annoncé lundi la création de nouvelles aires de protection marine, et lancera un plan de lutte contre les déchets plastiques, dans le cadre d'un sommet à Paris un an après la Conférence des Nations unies sur l'océan, à Nice.
Le gouvernement français a annoncé lundi la création de nouvelles aires de protection marine, et lancera un plan de lutte contre les déchets plastiques, dans le cadre d'un sommet à Paris un an après la Conférence des Nations unies sur l'océan, à Nice.

08.06.2026 à 10:31

FRANCE24
img
Ces publications sur son réseau Truth Social sont souvent des mèmes, ces images détournées à l'infini sur internet, et utilisées par le républicain pour ridiculiser ses adversaires et se glorifier - une utilisation trop régulière pour ne pas relever d'une stratégie de communication. Et alors que sa cote de popularité est en baisse, le milliardaire républicain et son équipe persistent à coups d'images générées par l'IA. Pour faire face à une économie hésitante et des guerres à l'étranger, Donald Trump "inonde le paysage informationnel avec des images positives de lui-même, qui le montrent grand, avec des responsabilités", estime auprès de l'AFP Todd Belt, politologue à l'Université George Washington. Le week-end dernier, le républicain a publié une image le représentant à cheval avec le premier président américain George Washington, avec en fond la Maison Blanche et des voitures de course. Une deuxième publication le montre lorgnant sur le Groenland, ce territoire autonome du Danemark, dont il veut s'emparer. Une autre encore représente son buste présent aux côtés des quatre anciens présidents dont les visages sont gravés dans la roche du Mont Rushmore (Dakota du Sud). Une énième image IA montre des drones installés sur le toit de la vaste salle de bal qu'il fait construire à la Maison Blanche. Le Christ en IA Si certaines de ces images ont suscité des polémiques - comme celle sur laquelle le milliardaire est représenté en Jésus, qui a été supprimée par la suite - certains y voient une manière pour Donald Trump d'influer, encore et toujours, sur le récit médiatique. Ces images "sont une nouvelle distraction stratégique, qui réduit le débat public aux questions les plus banales dans l’espoir de détourner l’attention des sujets plus importants du moment", estime Nora Benavidez, de l'ONG Free Press. "Si nous sommes occupés à débattre de sa ressemblance avec le Christ ou d'une autre image de sauveur générée par IA, Trump espère que nous n'aurons ni le temps, ni l'énergie (...) pour contester sa dernière guerre ou la hausse du coût de la vie et des prix à la pompe", ajoute-t-elle. Elles lui permettent aussi de mobiliser sa base, à moins de six mois d'élections législatives de mi-mandat qui s'annoncent difficiles pour les républicains. "Trump publie cela pour générer de l'émotion", a récemment écrit Cory Alpert, un chercheur de l'université de Melbourne. "Ses partisans ne voient pas la vérité telle qu'elle est, mais une version de la réalité qu'ils veulent croire vraie." L'exécutif américain "a conscience de l'enjeu pour ces élections de mi-mandat, et l'utilisation par le président de ces images IA sensationnalistes illustre le besoin d'attirer l'attention sur des choses qu'il considère comme réussies", estime Walter Scheirer, chercheur à l'université Notre-Dame. Donald Trump n'est pas isolé à Washington: nombre de comptes officiels de ministères ou de responsables de son gouvernement partagent aussi régulièrement des images générées par IA. La Maison Blanche n'a pas répondu à une question de l'AFP pour savoir si c'est le président lui-même qui publie ces images ou bien des personnes de son entourage.
Texte intégral (564 mots)
Ces publications sur son réseau Truth Social sont souvent des mèmes, ces images détournées à l'infini sur internet, et utilisées par le républicain pour ridiculiser ses adversaires et se glorifier - une utilisation trop régulière pour ne pas relever d'une stratégie de communication. Et alors que sa cote de popularité est en baisse, le milliardaire républicain et son équipe persistent à coups d'images générées par l'IA. Pour faire face à une économie hésitante et des guerres à l'étranger, Donald Trump "inonde le paysage informationnel avec des images positives de lui-même, qui le montrent grand, avec des responsabilités", estime auprès de l'AFP Todd Belt, politologue à l'Université George Washington. Le week-end dernier, le républicain a publié une image le représentant à cheval avec le premier président américain George Washington, avec en fond la Maison Blanche et des voitures de course. Une deuxième publication le montre lorgnant sur le Groenland, ce territoire autonome du Danemark, dont il veut s'emparer. Une autre encore représente son buste présent aux côtés des quatre anciens présidents dont les visages sont gravés dans la roche du Mont Rushmore (Dakota du Sud). Une énième image IA montre des drones installés sur le toit de la vaste salle de bal qu'il fait construire à la Maison Blanche. Le Christ en IA Si certaines de ces images ont suscité des polémiques - comme celle sur laquelle le milliardaire est représenté en Jésus, qui a été supprimée par la suite - certains y voient une manière pour Donald Trump d'influer, encore et toujours, sur le récit médiatique. Ces images "sont une nouvelle distraction stratégique, qui réduit le débat public aux questions les plus banales dans l’espoir de détourner l’attention des sujets plus importants du moment", estime Nora Benavidez, de l'ONG Free Press. "Si nous sommes occupés à débattre de sa ressemblance avec le Christ ou d'une autre image de sauveur générée par IA, Trump espère que nous n'aurons ni le temps, ni l'énergie (...) pour contester sa dernière guerre ou la hausse du coût de la vie et des prix à la pompe", ajoute-t-elle. Elles lui permettent aussi de mobiliser sa base, à moins de six mois d'élections législatives de mi-mandat qui s'annoncent difficiles pour les républicains. "Trump publie cela pour générer de l'émotion", a récemment écrit Cory Alpert, un chercheur de l'université de Melbourne. "Ses partisans ne voient pas la vérité telle qu'elle est, mais une version de la réalité qu'ils veulent croire vraie." L'exécutif américain "a conscience de l'enjeu pour ces élections de mi-mandat, et l'utilisation par le président de ces images IA sensationnalistes illustre le besoin d'attirer l'attention sur des choses qu'il considère comme réussies", estime Walter Scheirer, chercheur à l'université Notre-Dame. Donald Trump n'est pas isolé à Washington: nombre de comptes officiels de ministères ou de responsables de son gouvernement partagent aussi régulièrement des images générées par IA. La Maison Blanche n'a pas répondu à une question de l'AFP pour savoir si c'est le président lui-même qui publie ces images ou bien des personnes de son entourage.

08.06.2026 à 10:21

FRANCE24
img
Khalifa Abubakar Alhassan, 22 ans, heureux propriétaire d'une élégante berline noire de la marque chinoise Neta Auto, profite de la nuit pour recharger son véhicule, quand l'électricité est en général continue dans son quartier d'Abuja, la capitale politique du pays le plus peuplé d'Afrique. "L'approvisionnement en électricité dépend de l'emplacement, car certains quartiers sont mieux lotis que d'autres", explique-il. Pour lui, passer à la voiture électrique constitue une économie non négligeable dans un pays où les prix à la pompe ont bondi de 650% depuis 2023, en raison de la suppression des subventions sur les carburants, de l'inflation galopante et des chocs liés à la guerre en Iran. Le Nigeria, plus gros producteur de pétrole du continent, a placé l'adoption des véhicules électriques au coeur de sa stratégie de transition énergétique et de décarbonation et ambitionne que son parc automobile soit presque intégralement électrique d'ici 2060. Abuja veut développer la production locale et a mis en place des exonérations de droits d'importations sur les véhicules électriques à partir du 1er juillet. Mais le chemin à parcourir est encore long. Faute d'électricité, certains automobilistes rechargent parfois leurs véhicules à l'aide de générateurs de chantier, gros consommateurs d'essence qui crachent une fumée noire. Selon la Banque mondiale, quelque 90 millions de Nigérians n'ont absolument pas accès à l'électricité, sur les 230 millions d'habitants que compte le pays. Le PIB du Nigeria est le quatrième plus important d'Afrique, mais après des décennies de mauvaise gestion et de corruption, son réseau électrique est bien plus fragile que celui des pays voisins, pourtant plus pauvres. Au Nigeria, "on s'adapte" Selon l'Agence internationale de l'énergie, plus d'une nouvelle voiture sur cinq vendue dans le monde en 2024 était électrique, avec des ventes qui se concentrent en Chine, en Europe et aux États-Unis. Il n'y a pas de données disponibles pour le Nigeria, mais Mosope Olaosebikan, PDG de NEV Electric, un constructeur spécialisé dans les bus et les "kekes" à trois roues, est optimiste quant à la croissance du secteur : la station de recharge qu'il construit sera bientôt capable de recharger 3.000 véhicules par jour — la plus grande du continent, selon lui. Lorsqu'il a lancé son entreprise il y a quatre ans, une question revenait sans cesse: "Oh, il n'y a pas d'électricité. Alors où pourraient-ils bien recharger leurs véhicules ?", raconte-t-il à l'AFP. Sa station de rechargement située près du quartier huppé de Maitama utilisera l'énergie solaire et le gaz naturel comprimé pour alimenter ses chargeurs, avec le réseau national comme solution de secours. "Dans cette partie du monde, nous nous adaptons!", abonde Florence Boboye, de Saglev, un constructeur de véhicules électriques basé à Lagos. Même lorsqu'un conducteur recharge son véhicule à l'aide d'un générateur diesel, cela reste moins cher, et peut-être plus efficace, que de faire rouler un véhicule à combustion interne classique, assure-t-elle. Moins cher Devant une station de recharge du centre d'Abuja, des femmes s'abritent du soleil avec des parapluies et vendent des mangues et des cacahuètes sur le trottoir, à quelques pas d'une intimidante Tesla Cybertruck. Même les modèles chinois bon marché qui, selon les analystes, pourraient bouleverser l'industrie mondiale, sont largement hors de portée des millions de Nigérians travaillant dans l'économie informelle. Selon la Banque mondiale, plus de 60% de la population vit dans la pauvreté. Mais les personnes à faibles revenus tirent tout de même profit de l'essor des véhicules électriques, explique Dauda Adamu, 44 ans, chauffeur de bus à Maiduguri, dans le nord-est du pays: le gouvernement de l'État de Borno a mis en service des bus électriques proposant des tarifs très bas (50 nairas soit moins de 4 centimes de dollar) face à la hausse des prix de l'essence. "Quand ces bus sont arrivés, j'ai pleuré de joie, car je n'ai plus à m'occuper d'huile de moteur ni de quoi que ce soit de stressant", raconte-t-il à l'AFP. Au niveau fédéral, le Nigeria a approuvé en début d'année des taxes écologiques sur les véhicules à moteur lourd, notamment les SUV et les camions gourmands en carburant. Les véhicules électriques en sont exemptés. Muhammad Abdulahi, 34 ans, ne s'inquiète pas des coupures de courant : sa maison est totalement hors réseau et fonctionne à l'énergie solaire. Ce résident d'Abuja conduit une voiture hybride, une solution intermédiaire qui lui permet de rendre visite à sa famille à Kaduna, étant donné qu'il n'y a aucune borne de recharge sur ce trajet de 200 kilomètres. Il travaille dans le secteur des énergies renouvelables, mais sa principale motivation pour conduire son hybride est économique. Il a envisagé d'acheter un véhicule entièrement électrique, mais tant que les infrastructures du pays ne seront pas à la hauteur, "je le réserverais à un usage urbain".
Texte intégral (815 mots)
Khalifa Abubakar Alhassan, 22 ans, heureux propriétaire d'une élégante berline noire de la marque chinoise Neta Auto, profite de la nuit pour recharger son véhicule, quand l'électricité est en général continue dans son quartier d'Abuja, la capitale politique du pays le plus peuplé d'Afrique. "L'approvisionnement en électricité dépend de l'emplacement, car certains quartiers sont mieux lotis que d'autres", explique-il. Pour lui, passer à la voiture électrique constitue une économie non négligeable dans un pays où les prix à la pompe ont bondi de 650% depuis 2023, en raison de la suppression des subventions sur les carburants, de l'inflation galopante et des chocs liés à la guerre en Iran. Le Nigeria, plus gros producteur de pétrole du continent, a placé l'adoption des véhicules électriques au coeur de sa stratégie de transition énergétique et de décarbonation et ambitionne que son parc automobile soit presque intégralement électrique d'ici 2060. Abuja veut développer la production locale et a mis en place des exonérations de droits d'importations sur les véhicules électriques à partir du 1er juillet. Mais le chemin à parcourir est encore long. Faute d'électricité, certains automobilistes rechargent parfois leurs véhicules à l'aide de générateurs de chantier, gros consommateurs d'essence qui crachent une fumée noire. Selon la Banque mondiale, quelque 90 millions de Nigérians n'ont absolument pas accès à l'électricité, sur les 230 millions d'habitants que compte le pays. Le PIB du Nigeria est le quatrième plus important d'Afrique, mais après des décennies de mauvaise gestion et de corruption, son réseau électrique est bien plus fragile que celui des pays voisins, pourtant plus pauvres. Au Nigeria, "on s'adapte" Selon l'Agence internationale de l'énergie, plus d'une nouvelle voiture sur cinq vendue dans le monde en 2024 était électrique, avec des ventes qui se concentrent en Chine, en Europe et aux États-Unis. Il n'y a pas de données disponibles pour le Nigeria, mais Mosope Olaosebikan, PDG de NEV Electric, un constructeur spécialisé dans les bus et les "kekes" à trois roues, est optimiste quant à la croissance du secteur : la station de recharge qu'il construit sera bientôt capable de recharger 3.000 véhicules par jour — la plus grande du continent, selon lui. Lorsqu'il a lancé son entreprise il y a quatre ans, une question revenait sans cesse: "Oh, il n'y a pas d'électricité. Alors où pourraient-ils bien recharger leurs véhicules ?", raconte-t-il à l'AFP. Sa station de rechargement située près du quartier huppé de Maitama utilisera l'énergie solaire et le gaz naturel comprimé pour alimenter ses chargeurs, avec le réseau national comme solution de secours. "Dans cette partie du monde, nous nous adaptons!", abonde Florence Boboye, de Saglev, un constructeur de véhicules électriques basé à Lagos. Même lorsqu'un conducteur recharge son véhicule à l'aide d'un générateur diesel, cela reste moins cher, et peut-être plus efficace, que de faire rouler un véhicule à combustion interne classique, assure-t-elle. Moins cher Devant une station de recharge du centre d'Abuja, des femmes s'abritent du soleil avec des parapluies et vendent des mangues et des cacahuètes sur le trottoir, à quelques pas d'une intimidante Tesla Cybertruck. Même les modèles chinois bon marché qui, selon les analystes, pourraient bouleverser l'industrie mondiale, sont largement hors de portée des millions de Nigérians travaillant dans l'économie informelle. Selon la Banque mondiale, plus de 60% de la population vit dans la pauvreté. Mais les personnes à faibles revenus tirent tout de même profit de l'essor des véhicules électriques, explique Dauda Adamu, 44 ans, chauffeur de bus à Maiduguri, dans le nord-est du pays: le gouvernement de l'État de Borno a mis en service des bus électriques proposant des tarifs très bas (50 nairas soit moins de 4 centimes de dollar) face à la hausse des prix de l'essence. "Quand ces bus sont arrivés, j'ai pleuré de joie, car je n'ai plus à m'occuper d'huile de moteur ni de quoi que ce soit de stressant", raconte-t-il à l'AFP. Au niveau fédéral, le Nigeria a approuvé en début d'année des taxes écologiques sur les véhicules à moteur lourd, notamment les SUV et les camions gourmands en carburant. Les véhicules électriques en sont exemptés. Muhammad Abdulahi, 34 ans, ne s'inquiète pas des coupures de courant : sa maison est totalement hors réseau et fonctionne à l'énergie solaire. Ce résident d'Abuja conduit une voiture hybride, une solution intermédiaire qui lui permet de rendre visite à sa famille à Kaduna, étant donné qu'il n'y a aucune borne de recharge sur ce trajet de 200 kilomètres. Il travaille dans le secteur des énergies renouvelables, mais sa principale motivation pour conduire son hybride est économique. Il a envisagé d'acheter un véhicule entièrement électrique, mais tant que les infrastructures du pays ne seront pas à la hauteur, "je le réserverais à un usage urbain".
6 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspirationnisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme
🌞