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▸ Les 15 dernières parutions

12.04.2026 à 18:30

Donald Trump annonce un blocus naval américain dans détroit d’Ormuz

FRANCE24

Donald Trump a annoncé dimanche un blocus naval américain du détroit d'Ormuz, après l'échec des négociations avec l'Iran au Pakistan ce week-end, laissant planer un doute sur le respect de la trêve de deux semaines actuellement en cours. Les Gardiens de la Révolution iraniens ont répliqué avoir "entièrement sous contrôle" le trafic dans le détroit d'Ormuz, en menaçant d'y piéger leurs ennemis dans un "tourbillon mortel".

12.04.2026 à 18:27

Paris-Roubaix: Wout Van Aert, la consécration de l'éternel maudit

FRANCE24

Formidable champion devenu ces derniers temps le perdant magnifique du peloton, le Belge a pris une revanche éclatante sur le sort dans une course qui l'obsédait depuis sa première participation en 2018. Il y avait découvert la rudesse de la Reine des classiques jusqu'à l'extrême avec la mort dramatique de son coéquipier, Michael Goolaerts, retrouvé inconscient dans le secteur pavé de Viesly avant de décéder dans la soirée d'un arrêt cardiaque à l'hôpital. "Ça fait huit ans depuis je voulais lever le doigt au ciel pour Michael ici", a souligné le coureur de Visma-Lease à bike, fauché par l'émotion, lui qui rêvait depuis l'enfance d'une victoire dans l'un des deux grandes classiques pavées avec le Tour des Flandres. Ironie de l'histoire, l'éternel maudit a mis fin à sa série noire sur les classiques le jour même où son rival de toujours, Mathieu van der Poel, avait à son tour rendez-vous avec la malchance, à travers une double crevaison dans la terrible Trouée d'Arenberg. "A partir de là, je savais que ma course était finie", a commenté le triple vainqueur sortant qui a tout de même trouvé la force pour terminer quatrième, derrière le Belge Jasper Stuyven et devant le Français Christophe Laporte. Lors d'une journée où tous les favoris, sans exception, ont connu au moins une crevaison, Van Aert a lui aussi failli vivre une nouvelle désillusion à Roubaix où il avait fait deuxième en 2023, troisième en 2024 et quatrième l’an dernier. "Comme des spaghettis" Mais tous ses doutes et des années de malchance, de chutes, de maladies et de blessures ont été balayés dans le vélodrome lorsqu'il a cloué sur place Tadej Pogacar avec lequel il était parti à 53 km de l'arrivée, dans le secteur pavé d’Auchy-lez-Orchies. "Mes jambes étaient comme des spaghettis", a commenté le Slovène, complètement cuit après un combat de 5h16, record de vitesse battu - 48,910km/h contre 47,802 km/h en 2024. "Presque tout le monde a connu des problèmes aujourd'hui. Moi-même j'ai crevé trois fois et changé trois fois de vélo. Ça m'a coûté de l'énergie. J'ai vite réalisé que ça allait être impossible de lâcher Wout sur les pavés et de le battre au sprint. Il mérite sa victoire", a ajouté Pogi, déjà deuxième l'an dernier. Le double champion du monde, qui avait rendez-vous avec l'histoire, manque ainsi l'occasion de remporter le dernier Monument qui lui résiste et ne réalisera pas le Grand Chelem cette année. "Je reviendrai essayer, c'est certain, peut-être pas l'année prochaine, mais j'ai encore quelques années devant moi", a-t-il ajouté après son douzième podium de suite sur un Monument. La grande histoire attendra, mais la victoire de Van Aert, un des coureurs les plus appréciés du peloton, est un événement en soi. "A la limite" "Il n'y a pas un mec qui mérite plus que lui de gagner Paris-Roubaix", a résumé son coéquipier Christophe Laporte qui, placé dans le groupe de poursuivants avec Van der Poel, Stuyven, Mads Pedersen, Stefan Bissegger et Mick van Dijke, a "essayé de ralentir pour ne pas qu'on revienne" sur le duo de tête. Devant, Pogacar et Van Aert ont collaboré, le Slovène essayant de l'attaquer dans chaque secteur pavé difficile, à Mons-en-Pévèle ou dans le Carrefour de l'Arbre, où il a failli partir à la faute. "Le plus dur pour moi était d'arriver jusqu'au vélodrome tellement il m'a poussé à la limite", a rapporté Van Aert. Mais une fois dans le vélodrome, le Belge savait "exactement quoi faire". "Ce sprint, je l'avais déjà fait tellement de fois dans mes rêves. Il n'y a rien de plus beau que de battre au sprint le champion du monde. Ça valait le coup de souffrir dans sa roue". Pour le Campinois, premier Belge à s'imposer à Roubaix depuis Philippe Gilbert en 2019, la pression était devenu colossale au fil des ans, lorsqu'il brillait sur d'autres terrains - dix succès d'étape sur le Tour de France – mais calait dans les Monuments, avec Milan-Sanremo en 2020 comme seule victoire. "J'ai arrêté d'y croire tellement de fois mais seulement pour me réveiller le lendemain avec l'envie de continuer à me battre. Et aujourd'hui, je suis enfin récompensé."

12.04.2026 à 18:25

Champions Cup: Bordeaux-Bègles écarte encore Toulouse et rêve d'un doublé

FRANCE24

Comme l'an dernier sur un score similaire (35-18), déjà à Bordeaux mais en demi-finale, l'UBB a stoppé la route de l'armada toulousaine. Au prochain tour se dressent les Anglais de Bath, dans trois semaines au Stade Atlantique, pour continuer de rêver d'un deuxième sacre consécutif. "On progresse d'année en année avec ces phases finales, on est encore jeunes là-dedans, mais dès qu'on y vient, on apprend de nos erreurs", s'est réjoui Maxime Lucu. Pour les coéquipiers d'un Antoine Dupont discret à Chaban-Delmas, il faudra de nouveau avoir la douleur de voir d'autres soulever le trophée fin mai, et tenter de se remobiliser pour conserver le bouclier de Brennus dans la Ville rose. Les Girondins n'avaient jamais battu Toulouse lorsque Thomas Ramos et Antoine Dupont étaient titulaires. "On a tous connu une première fois dans nos vies d'adultes", avait lancé le manager de l'UBB Yannick Bru dans la semaine en apprenant la statistique. Et ses hommes, débarrassés de leur complexe vis-à-vis du géant toulousain malgré le revers en finale du dernier championnat (39-33 a.p.), ont mis tous les ingrédients pour vivre cette première fois, remportant à l'usure une joute à faire trembler la pierre blonde bordelaise. L'UBB reine des rucks Car quand il s'agit d'ovalie, parler de feu d'artifice ne rime pas forcément avec envolées sur les ailes et dédoublées chaloupées. Les deux équipes en ont fait la démonstration lors d'une première mi-temps où le festival de collisions a dû fragiliser l'édifice plus que centenaire de l'ancien Parc Lescure, et où la persistance de brins d'herbe sur le terrain à la pause tenait du miracle tant la bataille des rucks a fait rage. A ce jeu-là, les experts toulousains ont trouvé des clients de taille capables de leur tenir tête devant, et même de leur faire mal: sur sa première incursion dans les 22 mètres adverses, l'UBB a piqué, d'un ballon porté parfaitement exécuté qui a permis au talonneur girondin Maxime Lamothe d'aplatir derrière la ligne (5-0, 24e). Sur le renvoi, le ballon échappé par un Yoram Moefana en difficulté a fini, quelques percussions plus tard, par atterrir dans les mains de Romain Ntamack qui est allé d'un coup de rein faire exulter les quelque 8.000 toulousains présents à Bordeaux (5-7, 26e). Les coups de boutoir mutuels ont repris, guerre d'usure éprouvante censée libérer des espaces, mais l'un de ces chocs, une charge irrégulière à l'épaule dans le visage de Damian Penaud, a coûté un carton rouge de 20 minutes à Dorian Aldegheri et une sortie définitive du centre bordelo-béglais, n'ayant pas répondu favorablement au protocole commotion. Vexé, Toulouse a répondu avec la manière, inscrivant un superbe essai par Teddy Thomas au terme d'une action rondement lancée par Thomas Ramos (5-12, 40e). Mais au retour des vestiaires, le travail de sape girondin a continué, relancé par "Big Ben" Tameifuna, pas le dernier quand il s'agit de cogner fort. Jaune pour Dupont Opposé à son rival en sélection Romain Ntamack, l'ouvreur du XV de France Matthieu Jalibert a fait parler ses qualités de funambule pour permettre à son équipe de se rapprocher après un bon jeu au pied (12-15, 46e). Et réduits à 14, les Rouge et Noir ont tenté de se démultiplier pour colmater les brèches, quitte à se mettre en danger, à l'image d'Anthony Jelonch, blessé à l'épaule après un plaquage trop engagé. A force de plier sous la pression des champions d'Europe, les hommes d'Ugo Mola ont fini par céder, et pour de bon. Dupont a écopé d'un carton jaune, qui a "mis un coup sur la tête à l'ensemble de l'équipe à ce moment-là" selon Mola, et a été immédiatement puni par la puissance dévastatrice de Ben Tameifuna (19-15, 58e). La tête sous l'eau, sans parvenir à se procurer de véritable occasion de faire basculer la rencontre, les Toulousains ont perdu pied, surclassés au sol, et subissant un ultime coup de grâce d'Arthur Retière. La dernière pénalité de Maxime Lucu, qui avait annoncé sa prolongation jusqu'en 2029 en avant-match, n'a fait qu'alourdir la note. De quoi comprendre que pour la première fois depuis 2018, ils vivront le dernier carré de la Coupe d'Europe en tant que spectateurs.
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