Le procès en appel de Marine Le Pen, du Rassemblement national et de onze autres prévenus s'ouvre mardi à Paris jusqu'au 11 février, avant une décision attendue à l'été. La cheffe de file de l'extrême droite française, condamnée en première instance à quatre ans d'emprisonnement dont deux ferme sous bracelet électronique, 100 000 euros d'amende et, surtout, cinq ans d'inéligibilité avec exécution provisoire, joue sa survie politique.
Le procès en appel de Marine Le Pen, du Rassemblement national et de onze autres prévenus s'ouvre mardi à Paris jusqu'au 11 février, avant une décision attendue à l'été. La cheffe de file de l'extrême droite française, condamnée en première instance à quatre ans d'emprisonnement dont deux ferme sous bracelet électronique, 100 000 euros d'amende et, surtout, cinq ans d'inéligibilité avec exécution provisoire, joue sa survie politique.