Tous les jours, à 18h30, Philippe Jaenada descend boire un verre au café du coin de sa rue. Parce qu’il aime le whisky et parce qu’il aime les gens, les rencontres. Il se passionne aussi pour les courses de chevaux, un loisir pas si fréquent chez les écrivains.
Tous les jours, à 18h30, Philippe Jaenada descend boire un verre au café du coin de sa rue. Parce qu’il aime le whisky et parce qu’il aime les gens, les rencontres. Il se passionne aussi pour les courses de chevaux, un loisir pas si fréquent chez les écrivains.