Depuis le mardi 3 mars, 14 coiffeuses et esthéticiennes d’un salon afro parisien sont en grève. Soutenues par la CGT, les salariées, toutes originaires d’Afrique subsaharienne, occupent leur lieu de travail nuit et jour. Elles dénoncent une surexploitation de la part de leur patron.
Depuis le mardi 3 mars, 14 coiffeuses et esthéticiennes d’un salon afro parisien sont en grève. Soutenues par la CGT, les salariées, toutes originaires d’Afrique subsaharienne, occupent leur lieu de travail nuit et jour. Elles dénoncent une surexploitation de la part de leur patron.