Pour le cinéaste cambodgien Rithy Panh, le documentaire ne se contente pas d’enregistrer le réel, mais le reconstruit, le questionne et le confronte à la fiction pour faire surgir ce qui a été effacé. Comment filmer un génocide quand les images manquent et que les archives ont été détruites ?
Pour le cinéaste cambodgien Rithy Panh, le documentaire ne se contente pas d’enregistrer le réel, mais le reconstruit, le questionne et le confronte à la fiction pour faire surgir ce qui a été effacé. Comment filmer un génocide quand les images manquent et que les archives ont été détruites ?