Une quinzaine d’étudiants artistes exilés, qui viennent de Gaza, d’Ukraine, d’Iran ou d’Afghanistan, sont accueillis cette année au sein de la prestigieuse école parisienne grâce au dispositif Hérodote, financé par les amis des Beaux-Arts, une association de mécènes.
Une quinzaine d’étudiants artistes exilés, qui viennent de Gaza, d’Ukraine, d’Iran ou d’Afghanistan, sont accueillis cette année au sein de la prestigieuse école parisienne grâce au dispositif Hérodote, financé par les amis des Beaux-Arts, une association de mécènes.