"J’trouve il exagère", "J’avoue j’ai ri"... Au rayon des usages de la langue qui peuvent inquiéter aujourd’hui, il y a la disparition du "que " dans les subordonnées complétives. Mais si ces omissions heurtent parfois l’oreille, sont-elles pour autant un danger pour l’évolution de notre langue ?
"J’trouve il exagère", "J’avoue j’ai ri"... Au rayon des usages de la langue qui peuvent inquiéter aujourd’hui, il y a la disparition du "que " dans les subordonnées complétives. Mais si ces omissions heurtent parfois l’oreille, sont-elles pour autant un danger pour l’évolution de notre langue ?