Le poète Francis Ponge avait-il lu "Notes de chevet" de Sei Shōnagon, traduites en 1928, quand il écrit, en 1942, "Le parti pris des choses" où il s’attarde sur des éléments du quotidien délibérément choisis pour leur apparente banalité (un cageot, un escargot, un verre ou du pain) ?
Le poète Francis Ponge avait-il lu "Notes de chevet" de Sei Shōnagon, traduites en 1928, quand il écrit, en 1942, "Le parti pris des choses" où il s’attarde sur des éléments du quotidien délibérément choisis pour leur apparente banalité (un cageot, un escargot, un verre ou du pain) ?