En écho à l'exposition "Vu(e)s de dos" aux Franciscaines de Deauville, Mathieu Potte-Bonneville scrute comment, sous l’œil de Nan Goldin, ce sont les nuques qui nouent chaque fois l’intimité à l’indifférence, le corps à l'âme et l'élan vers autrui à son intraitable distance.
En écho à l'exposition "Vu(e)s de dos" aux Franciscaines de Deauville, Mathieu Potte-Bonneville scrute comment, sous l’œil de Nan Goldin, ce sont les nuques qui nouent chaque fois l’intimité à l’indifférence, le corps à l'âme et l'élan vers autrui à son intraitable distance.