
05.06.2026 à 16:20
Dans cette série consacrée à la Coupe du monde 2026, Lukas Aubin, directeur de recherche à l’IRIS et responsable du Programme Sport et géopolitique, analyse les enjeux géopolitiques multiscalaires de cet événement mondial. La Coupe du monde de football masculine se déroulera du 11 juin au 19 juillet 2026. Pour la première fois de son histoire, elle sera organisée conjointement par les États-Unis, le Canada et le Mexique. Avec une organisation à l’échelle de tout un continent, cette édition se distingue par son ampleur et les enjeux qu’elle soulève. Pour chacun des pays hôtes, le tournoi répond à des objectifs différents : s’affirmer comme une puissance organisatrice d’événement sportif, promouvoir une image d’ouverture ou valoriser une mémoire et un héritage footballistique. Mais cette compétition se déroule aussi dans un contexte de tensions et de rivalités entre les trois États, marqué notamment par les débats sur les migrations et les frontières. À l’échelle régionale, cette Coupe du monde met en lumière le rôle des diasporas, dont la présence massive en Amérique du Nord permettra à de nombreuses sélections issues de pays moins présents sur la scène internationale de bénéficier de plus de visibilité et d’un important soutien populaire. À l’échelle mondiale, il illustre la recomposition d’un football de plus en plus multipolaire, moins centré sur l’Occident. Quels objectifs poursuivent les États-Unis, le Canada et le Mexique à travers leur participation à l’organisation du tournoi ? Dans quelle mesure les questions migratoires, les frontières et les diasporas façonnent-elles cette Coupe du monde ? Et comment le Mondial 2026 révèle-t-il les nouvelles recompositions des équilibres géopolitiques contemporains ?
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Dans cette série consacrée à la Coupe du monde 2026, Lukas Aubin, directeur de recherche à l’IRIS et responsable du Programme Sport et géopolitique, analyse les enjeux géopolitiques multiscalaires de cet événement mondial.
La Coupe du monde de football masculine se déroulera du 11 juin au 19 juillet 2026. Pour la première fois de son histoire, elle sera organisée conjointement par les États-Unis, le Canada et le Mexique. Avec une organisation à l’échelle de tout un continent, cette édition se distingue par son ampleur et les enjeux qu’elle soulève. Pour chacun des pays hôtes, le tournoi répond à des objectifs différents : s’affirmer comme une puissance organisatrice d’événement sportif, promouvoir une image d’ouverture ou valoriser une mémoire et un héritage footballistique. Mais cette compétition se déroule aussi dans un contexte de tensions et de rivalités entre les trois États, marqué notamment par les débats sur les migrations et les frontières. À l’échelle régionale, cette Coupe du monde met en lumière le rôle des diasporas, dont la présence massive en Amérique du Nord permettra à de nombreuses sélections issues de pays moins présents sur la scène internationale de bénéficier de plus de visibilité et d’un important soutien populaire. À l’échelle mondiale, il illustre la recomposition d’un football de plus en plus multipolaire, moins centré sur l’Occident.
Quels objectifs poursuivent les États-Unis, le Canada et le Mexique à travers leur participation à l’organisation du tournoi ? Dans quelle mesure les questions migratoires, les frontières et les diasporas façonnent-elles cette Coupe du monde ? Et comment le Mondial 2026 révèle-t-il les nouvelles recompositions des équilibres géopolitiques contemporains ?
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05.06.2026 à 16:02
Dans une semaine, le 11 juin, débutera la Coupe du monde de football, un évènement qui, s’il est le plus grand évènement sportif de la planète, aura surtout une dimension éminemment géopolitique. En effet, cette compétition qui se déroule conjointement aux États-Unis, au Mexique et au Canada est déjà marquée par l’empreinte politique de Donald Trump. Une question se pose alors : cette Coupe du monde sera-t-elle celle de Trump ? Dès le processus de sélection du pays hôte, Trump s’est imposé en menaçant de sanctionner les pays qui ne soutiendraient pas la candidature conjointe. Par ailleurs, si le Mexique et le Canada sont co-organisateurs, les États-Unis dominent largement l’organisation, concentrant notamment tous les matchs à partir des quarts de finale. Enfin, c’est la première fois qu’un pays enguerre (les États-Unis) accueille la Coupe du monde, alors même que l’Iran est qualifié. Si Trump cherche à améliorer son image à travers cette opération, la compétition fait déjà l’objet de nombreuses critiques : coût des places, question du déplacement des supporters, exclusion de l’Iran, etc. Et pour l’instant, ni la FIFA ni les autres États n’ont l’air de s’opposer aux manigances de Trump. Alors, sans nécessairement boycotter la compétition, il appartient aux joueurs et aux supporters de garder leur esprit critique au cours de l’évènement et de ne pas hésiter à s’exprimer et à commenter ce qu’il se passe. Bonne coupe du monde à tous !
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Dans une semaine, le 11 juin, débutera la Coupe du monde de football, un évènement qui, s’il est le plus grand évènement sportif de la planète, aura surtout une dimension éminemment géopolitique. En effet, cette compétition qui se déroule conjointement aux États-Unis, au Mexique et au Canada est déjà marquée par l’empreinte politique de Donald Trump. Une question se pose alors : cette Coupe du monde sera-t-elle celle de Trump ?
Dès le processus de sélection du pays hôte, Trump s’est imposé en menaçant de sanctionner les pays qui ne soutiendraient pas la candidature conjointe. Par ailleurs, si le Mexique et le Canada sont co-organisateurs, les États-Unis dominent largement l’organisation, concentrant notamment tous les matchs à partir des quarts de finale. Enfin, c’est la première fois qu’un pays enguerre (les États-Unis) accueille la Coupe du monde, alors même que l’Iran est qualifié.
Si Trump cherche à améliorer son image à travers cette opération, la compétition fait déjà l’objet de nombreuses critiques : coût des places, question du déplacement des supporters, exclusion de l’Iran, etc. Et pour l’instant, ni la FIFA ni les autres États n’ont l’air de s’opposer aux manigances de Trump.
Alors, sans nécessairement boycotter la compétition, il appartient aux joueurs et aux supporters de garder leur esprit critique au cours de l’évènement et de ne pas hésiter à s’exprimer et à commenter ce qu’il se passe.
Bonne coupe du monde à tous !
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04.06.2026 à 14:32
Le 31 mai, les Colombiens étaient appelés aux urnes pour le premier tour de l’élection présidentielle. Le scrutin a vu arriver en tête le candidat de droite radicale Abelardo de la Espriella, devant Ivan Cepeda, représentant du parti de gauche du président sortant Gustavo Petro. Ces résultats témoignent des profondes divisions qui traversent la société et la vie politique colombiennes, dans un contexte marqué par la persistance des violences armées, du narcotrafic et des inégalités sociales. Le second tour, prévu le 21 juin, devra départager deux visions opposées de l’avenir du pays. Comment interpréter les résultats de ce premier tour ? Que révèlent-ils de l’état de la société colombienne et du paysage politique à la fin du mandat de Gustavo Petro ? Comment expliquer la progression de la droite radicale ? Quels électorats pourraient faire la différence lors du second tour ? Enfin, quelles conséquences ce scrutin pourrait-il avoir pour l’avenir politique et diplomatique de la Colombie ? Nouvelle chronique de l’Amérique latine avec Christophe Ventura, directeur de recherche à l’IRIS et responsable du Programme Amérique latine/Caraïbe.
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Le 31 mai, les Colombiens étaient appelés aux urnes pour le premier tour de l’élection présidentielle. Le scrutin a vu arriver en tête le candidat de droite radicale Abelardo de la Espriella, devant Ivan Cepeda, représentant du parti de gauche du président sortant Gustavo Petro. Ces résultats témoignent des profondes divisions qui traversent la société et la vie politique colombiennes, dans un contexte marqué par la persistance des violences armées, du narcotrafic et des inégalités sociales. Le second tour, prévu le 21 juin, devra départager deux visions opposées de l’avenir du pays.
Comment interpréter les résultats de ce premier tour ? Que révèlent-ils de l’état de la société colombienne et du paysage politique à la fin du mandat de Gustavo Petro ? Comment expliquer la progression de la droite radicale ? Quels électorats pourraient faire la différence lors du second tour ? Enfin, quelles conséquences ce scrutin pourrait-il avoir pour l’avenir politique et diplomatique de la Colombie ?
Nouvelle chronique de l’Amérique latine avec Christophe Ventura, directeur de recherche à l’IRIS et responsable du Programme Amérique latine/Caraïbe.
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04.06.2026 à 14:26
The crisis unfolding in Mali since April 2026 constitutes one of the most revealing test cases for external security engagement in the Sahel. Over the past decade, the country has undergone a sequence of transformations — from state collapse to international intervention, and more recently to a strategy of post-alignment centred on sovereignty and diversified partnerships.1 Yet instability has persisted, expanded geographically, and become more structurally embedded. This trajectory reveals a central paradox: the Sahel has been among the most heavily intervened regions globally, yet it remains one of the least stable. Mali illustrates why. The problem has not been a lack of engagement, but a persistent mismatch between the nature of the crisis and the instruments deployed to address it. External actors have consistently privileged military responses to what are fundamentally political, institutional, and socioeconomic challenges. More broadly, Mali highlights the structural limits of externally driven security models in environments characterised by weak state capacity, fragmented authority, and resilient local conflict systems. It is therefore not simply a national crisis but a lens through which to understand the transformation of insecurity across the Sahel and its regional and international implications. Furthermore, Mali’s instability is a major concern for the Maghreb countries and their security, particularly for neighbouring states such as Algeria, due to the risk of instability and insecurity spilling over into their own territories.
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The crisis unfolding in Mali since April 2026 constitutes one of the most revealing test cases for external security engagement in the Sahel. Over the past decade, the country has undergone a sequence of transformations — from state collapse to international intervention, and more recently to a strategy of post-alignment centred on sovereignty and diversified partnerships.1 Yet instability has persisted, expanded geographically, and become more structurally embedded.
This trajectory reveals a central paradox: the Sahel has been among the most heavily intervened regions globally, yet it remains one of the least stable. Mali illustrates why. The problem has not been a lack of engagement, but a persistent mismatch between the nature of the crisis and the instruments deployed to address it. External actors have consistently privileged military responses to what are fundamentally political, institutional, and socioeconomic challenges.
More broadly, Mali highlights the structural limits of externally driven security models in environments characterised by weak state capacity, fragmented authority, and resilient local conflict systems. It is therefore not simply a national crisis but a lens through which to understand the transformation of insecurity across the Sahel and its regional and international implications.
Furthermore, Mali’s instability is a major concern for the Maghreb countries and their security, particularly for neighbouring states such as Algeria, due to the risk of instability and insecurity spilling over into their own territories.
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03.06.2026 à 17:51
Longtemps reléguées au second plan dans les analyses économiques, les matières premières sont aujourd’hui revenues au cœur des enjeux stratégiques mondiaux. La multiplication conflits et des tensions géopolitiques rappellent à quel point les économies mondiales demeurent dépendantes de l’accès aux ressources naturelles et du bon fonctionnement des chaînes d’approvisionnement. La guerre en Iran et le blocage du détroit d’Ormuz ont démontré qu’un point de passage stratégique constitue bien plus qu’un enjeu régional et peut affecter l’ensemble de l’économie mondiale. De même, les matières premières occupent une place déterminante dans la transition énergétique, notamment pour l’accès aux métaux indispensables à la production et au stockage de l’électricité. Enfin, elles constituent un enjeu majeur de souveraineté économique et industrielle. La sécurisation des approvisionnements est devenue une priorité stratégique pour les États qui cherchent à limiter leurs vulnérabilités et à renforcer leur autonomie. Dans ce contexte, les matières premières apparaissent comme un élément déterminant dans les rapports de force et les équilibres économiques et géopolitiques mondiaux. Dans quelle mesure les matières premières constituent-elles encore un véritable levier de puissance pour les États ? Quels sont les métaux et minerais devenus stratégiques dans le cadre de la transition énergétique et de la révolution numérique ? L’abondance de ressources naturelles est-elle un atout pour le développement ou peut-elle se transformer en « malédiction des matières premières » pour les pays producteurs ? Comment les grandes puissances, notamment la Chine, sont-elles parvenues à sécuriser leurs approvisionnements ? Dans quelle mesure l’intelligence artificielle pourrait-elle redéfinir le marché des matières premières ? Autant d’enjeux abordés avec Philippe Chalmin, économiste et historien, spécialiste des marchés de matières premières, à l’occasion de la publication de la 40e édition du rapport Cyclope (Éditions Economica, 2026).
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Longtemps reléguées au second plan dans les analyses économiques, les matières premières sont aujourd’hui revenues au cœur des enjeux stratégiques mondiaux. La multiplication conflits et des tensions géopolitiques rappellent à quel point les économies mondiales demeurent dépendantes de l’accès aux ressources naturelles et du bon fonctionnement des chaînes d’approvisionnement. La guerre en Iran et le blocage du détroit d’Ormuz ont démontré qu’un point de passage stratégique constitue bien plus qu’un enjeu régional et peut affecter l’ensemble de l’économie mondiale. De même, les matières premières occupent une place déterminante dans la transition énergétique, notamment pour l’accès aux métaux indispensables à la production et au stockage de l’électricité. Enfin, elles constituent un enjeu majeur de souveraineté économique et industrielle. La sécurisation des approvisionnements est devenue une priorité stratégique pour les États qui cherchent à limiter leurs vulnérabilités et à renforcer leur autonomie. Dans ce contexte, les matières premières apparaissent comme un élément déterminant dans les rapports de force et les équilibres économiques et géopolitiques mondiaux.
Dans quelle mesure les matières premières constituent-elles encore un véritable levier de puissance pour les États ? Quels sont les métaux et minerais devenus stratégiques dans le cadre de la transition énergétique et de la révolution numérique ? L’abondance de ressources naturelles est-elle un atout pour le développement ou peut-elle se transformer en « malédiction des matières premières » pour les pays producteurs ? Comment les grandes puissances, notamment la Chine, sont-elles parvenues à sécuriser leurs approvisionnements ? Dans quelle mesure l’intelligence artificielle pourrait-elle redéfinir le marché des matières premières ?
Autant d’enjeux abordés avec Philippe Chalmin, économiste et historien, spécialiste des marchés de matières premières, à l’occasion de la publication de la 40e édition du rapport Cyclope (Éditions Economica, 2026).
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03.06.2026 à 15:36
Longtemps perçu comme une ressource banale, abondante et sans valeur stratégique, le sable est devenu en quelques décennies une matière première au cœur des dynamiques de développement économique, de puissance territoriale et de conflictualité environnementale. Ressource indispensable à la construction des infrastructures, au fonctionnement des industries de pointe et, plus récemment, à certaines pratiques agricoles innovantes, il constitue aujourd’hui l’un des piliers matériels du développement humain. Le texte dont est tirée cette note est publié dans son intégralité dans Le Déméter 2026.
L’article Le sable : géopolitique d’une ressource critique à l’ère des transitions urbaines, industrielles et agricoles est apparu en premier sur IRIS.
Longtemps perçu comme une ressource banale, abondante et sans valeur stratégique, le sable est devenu en quelques décennies une matière première au cœur des dynamiques de développement économique, de puissance territoriale et de conflictualité environnementale. Ressource indispensable à la construction des infrastructures, au fonctionnement des industries de pointe et, plus récemment, à certaines pratiques agricoles innovantes, il constitue aujourd’hui l’un des piliers matériels du développement humain.
Le texte dont est tirée cette note est publié dans son intégralité dans Le Déméter 2026.
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03.06.2026 à 10:15
This paper argues that Europe’s renewed focus on defence since Russia’s invasion of Ukraine has exposed and, in many cases, extended deep structural dependencies, particularly on the United States. It contends that traditional notions of strategic autonomy are no longer viable in an era defined by complex, globalised and commercially-driven supply chains. Instead, the paper proposes a more pragmatic framework in which autonomy is achieved through the management, rather than elimination, of dependencies. The paper introduces the concept of “strategic indispensability” as a novel way forward. In so doing, the paper calls for Europe to cultivate critical capabilities and leverage asymmetric interdependence to enhance both resilience and influence. Ultimately, the paper argues that European defence policy should shift from a form of reactive dependency to the proactive shaping of interdependencies that align industrial policy, capability development and partnerships to strengthen Europe’s position within global defence ecosystems.
L’article Security of Supply and Interdependency: A New Approach to Strategic Autonomy and Indispensability est apparu en premier sur IRIS.
This paper argues that Europe’s renewed focus on defence since Russia’s invasion of Ukraine has exposed and, in many cases, extended deep structural dependencies, particularly on the United States. It contends that traditional notions of strategic autonomy are no longer viable in an era defined by complex, globalised and commercially-driven supply chains. Instead, the paper proposes a more pragmatic framework in which autonomy is achieved through the management, rather than elimination, of dependencies. The paper introduces the concept of “strategic indispensability” as a novel way forward. In so doing, the paper calls for Europe to cultivate critical capabilities and leverage asymmetric interdependence to enhance both resilience and influence. Ultimately, the paper argues that European defence policy should shift from a form of reactive dependency to the proactive shaping of interdependencies that align industrial policy, capability development and partnerships to strengthen Europe’s position within global defence ecosystems.
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02.06.2026 à 17:12
La désinformation climatique est intégrée comme outil dans le cadre de la guerre informationnelle. À ce titre, l’information climatique est manipulée, notamment par des acteurs étatiques, afin de nuire ou tromper d’autres Etats. Les conséquences de la désinformation climatique sont nombreuses, sociales, politiques, diplomatiques ou encore sécuritaires. Ainsi, certains cadres se structurent aujourd’hui pour lutter contre ce phénomène et ses nombreuses répercussions. Tour d’horizon sur la dimension géopolitique et sécuritaire de la désinformation climatique et de sa prise en compte par les institutions avec Katharina Zügel, directrice des politiques publiques au sein du Forum sur l’information et la démocratie.
L’article Désinformation climatique : quelle réponse institutionnelle et réglementaire ? est apparu en premier sur IRIS.
La désinformation climatique est intégrée comme outil dans le cadre de la guerre informationnelle. À ce titre, l’information climatique est manipulée, notamment par des acteurs étatiques, afin de nuire ou tromper d’autres Etats. Les conséquences de la désinformation climatique sont nombreuses, sociales, politiques, diplomatiques ou encore sécuritaires. Ainsi, certains cadres se structurent aujourd’hui pour lutter contre ce phénomène et ses nombreuses répercussions.
Tour d’horizon sur la dimension géopolitique et sécuritaire de la désinformation climatique et de sa prise en compte par les institutions avec Katharina Zügel, directrice des politiques publiques au sein du Forum sur l’information et la démocratie.
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02.06.2026 à 15:18
La publication de l’encyclique Magnifica Humanitas par le pape Léon XIV marque une étape importante dans l’évolution récente de la doctrine sociale et internationale de l’Église catholique. Pour la première fois, un texte magistériel d’une telle ampleur place explicitement l’intelligence artificielle, les infrastructures numériques, la gouvernance algorithmique, la transformation du travail, les mutations de la guerre et les nouvelles formes de souveraineté technologique au cœur d’une réflexion systématique sur l’avenir de la civilisation contemporaine. L’intelligence artificielle n’y apparaît pas comme une simple innovation technique supplémentaire, mais comme une mutation anthropologique et géopolitique comparable, dans ses effets structurels, à la révolution industrielle du XIXe siècle.
L’article Le Vatican, l’intelligence artificielle et la nouvelle géopolitique de la médiation est apparu en premier sur IRIS.
La publication de l’encyclique Magnifica Humanitas par le pape Léon XIV marque une étape importante dans l’évolution récente de la doctrine sociale et internationale de l’Église catholique. Pour la première fois, un texte magistériel d’une telle ampleur place explicitement l’intelligence artificielle, les infrastructures numériques, la gouvernance algorithmique, la transformation du travail, les mutations de la guerre et les nouvelles formes de souveraineté technologique au cœur d’une réflexion systématique sur l’avenir de la civilisation contemporaine. L’intelligence artificielle n’y apparaît pas comme une simple innovation technique supplémentaire, mais comme une mutation anthropologique et géopolitique comparable, dans ses effets structurels, à la révolution industrielle du XIXe siècle.
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