19.10.2026 à 14:45
Un grand ébranlement d'abord, un grand foisonnement et puis un grand débordement
Samedi 17 octobre, de grand matin, on annonce des blocages, des barricades, des occupations partout dans le pays, des pancartes, des « gilets jaunes », des orchestres géants. Lycéens et étudiants ont réveillé le vieux pays hautain et résigné. Carburant, pouvoir d'achat, services publics, c'est tout qui va pas. Tout le monde est là, 800 000 au total, on va rejouer Mai-68. On escalade la République pour lui mettre un drapeau palestinien. On a raison de se révolter.
Voilà ce qu'évoque le reportage de Jeanne et Marième jusqu'au premier gazage.
Après, ça s'est compliqué. Lacrymo, black blocs, casseurs, violence déchaînée. Une main arrachée, un œil en moins. Une mairie qui brûle, une autre défoncée. Des infos en boucle, des milliards d'images, le chewing-gum des yeux. C'est Mélenchon qui a mis le feu, les insoumis c'est que des pyromanes antisémites. Les médias fachos sont déchaînés. Bardella espère s'en sortir comme ça. Mais faudra pas oublier ce grand élan. Ce n'est qu'un débat, continuons le début.
Continuer la lecture…19.10.2026 à 14:45

Samedi 17 octobre, de grand matin, on annonce des blocages, des barricades, des occupations partout dans le pays, des pancartes, des « gilets jaunes », des orchestres géants. Lycéens et étudiants ont réveillé le vieux pays amer et résigné. Carburant, pouvoir d'achat, services publics, c'est tout qui va pas. Tout le monde est là, 800 000 au total, on va rejouer Mai-68. On escalade la République pour lui mettre un drapeau palestinien. On a raison de se révolter.
Voilà ce qu'évoque le reportage de Jeanne et Marième jusqu'au premier gazage.
Après, ça s'est compliqué. Lacrymo, black blocs, casseurs, violence déchaînée. Une main arrachée, un œil en moins. Une mairie qui brûle, une autre défoncée. Des infos en boucle, des milliards d'images, le chewing-gum des yeux. C'est Mélenchon qui a mis le feu, les insoumis que des pyromanes antisémites. Les médias fachos sont déchaînés. Bardella espère s'en sortir comme ça. Mais faudra pas oublier ce grand élan. Ce n'est qu'un débat, continuons le début.
Continuer la lecture…18.10.2026 à 21:31

Sous le choc. La salle se vide lentement sous le choc des dernières images. Les hurlements du père appelant son enfant mort, les jambes des enfants et des mères écrasées sous les gravats de Gaza. Silence, énorme silence à la fin du film sous le poids des mots des témoins gravés dans l'ombre, les paroles des complices de ces crimes, ces 24 militaires israéliens qui ont accepté de parler, en silhouettes anonymes avec Tel Aviv, la nuit, qui respire en toile de fond.
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