▸ SÉANCES EN DIRECT ▸ PUBLIC-SENAT le direct
18.05.2026 à 08:04

Chaque semaine, Public Sénat, LCP-Assemblée nationale et France 24 vous plongent au coeur des questions qui secouent l'Europe : guerre en Ukraine, pacte migratoire, Green deal, ou encore souveraineté digitale.
Avec la multiplication des crises, l'Union européenne peut-elle être un rempart ? Quel avenir pour l'Union et ses 450 millions d'habitants ?
Chaque semaine, depuis le Parlement européen "Ici l'Europe" propose une demi-heure d'information et de débats animés par Caroline de Camaret, Alexandre Poussart et en alternance avec un journaliste de LCP-Assemblée nationale pour mieux comprendre les enjeux européens.18.05.2026 à 08:04

L'émission qui donne les clés pour comprendre l'actualité du Sénat. Séances publiques, commissions d'enquête, auditions, rapports parlementaires... Deux fois par semaine, accompagné de sénateurs et sénatrices, on décrypte et on vous explique les moments forts de la Chambre haute.
L'émission qui donne les clés pour comprendre l'actualité du Sénat. Séances publiques, commissions d'enquête, auditions, rapports parlementaires... Deux fois par semaine, accompagné de sénateurs et sénatrices, on décrypte et on vous explique les moments forts de la Chambre haute.18.05.2026 à 08:04

En 1945, près de 650 000 Français, contraints de travailler durant deux ans pour la machine de guerre nazie, rentrent chez eux. On les appelle les S.T.O. pour Service du travail obligatoire ; trois lettres qu'ils vont porter toute leur vie comme un fardeau. Pris au mieux pour des lâches, au pire pour des collabos, ils ont disparu du roman national. Après des décennies de silence, les derniers témoins et leurs descendants font entendre leurs voix. Ces hommes arrachés à leur famille dans la fleur de l'âge ont sacrifié leur jeunesse. Mais, à leur retour, leurs souffrances ne vont pas peser lourd pour l'opinion. Contrairement aux prisonniers de guerre, ils n'ont pas combattu. Contrairement aux résistants, ils ne se sont pas dressés contre l'ennemi et, contrairement aux déportés, ils ont moins souffert. Ce sont les oubliés de la victoire.
En 1945, près de 650 000 Français, contraints de travailler durant deux ans pour la machine de guerre nazie, rentrent chez eux. On les appelle les S.T.O. pour Service du travail obligatoire ; trois lettres qu'ils vont porter toute leur vie comme un fardeau. Pris au mieux pour des lâches, au pire pour des collabos, ils ont disparu du roman national. Après des décennies de silence, les derniers témoins et leurs descendants font entendre leurs voix. Ces hommes arrachés à leur famille dans la fleur de l'âge ont sacrifié leur jeunesse. Mais, à leur retour, leurs souffrances ne vont pas peser lourd pour l'opinion. Contrairement aux prisonniers de guerre, ils n'ont pas combattu. Contrairement aux résistants, ils ne se sont pas dressés contre l'ennemi et, contrairement aux déportés, ils ont moins souffert. Ce sont les oubliés de la victoire.