En mars, deux chercheurs du CNRS ont été mis en cause par plusieurs jeunes femmes, collègues ou étudiantes, sans émouvoir ni leur employeur ni le ministre de l’Enseignement supérieur, qui manquent de répondant.
En mars, deux chercheurs du CNRS ont été mis en cause par plusieurs jeunes femmes, collègues ou étudiantes, sans émouvoir ni leur employeur ni le ministre de l’Enseignement supérieur, qui manquent de répondant.