La cour administrative d’appel de Versailles a reconnu, jeudi, comme des preuves les enregistrements faits de l’édile par les deux plaignants. Leur changement d’affectation d’office, en 2022, par la municipalité est également reconnu comme « s’inscrivant dans un contexte d’agissements » de l’élu « caractérisant un harcèlement moral avec une connotation sexuelle ».
La cour administrative d’appel de Versailles a reconnu, jeudi, comme des preuves les enregistrements faits de l’édile par les deux plaignants. Leur changement d’affectation d’office, en 2022, par la municipalité est également reconnu comme « s’inscrivant dans un contexte d’agissements » de l’élu « caractérisant un harcèlement moral avec une connotation sexuelle ».