« Avec les mensurations des dents, ça ne peut être que Curtis », a déclaré le prévenu, mercredi 4 mars, confronté aux expertises du dossier, au tribunal correctionnel de Soissons (Aisne). Il mettait jusque-là en cause les chiens de la chasse à courre, organisée à proximité du lieu où le corps de la jeune femme avait été retrouvé.
« Avec les mensurations des dents, ça ne peut être que Curtis », a déclaré le prévenu, mercredi 4 mars, confronté aux expertises du dossier, au tribunal correctionnel de Soissons (Aisne). Il mettait jusque-là en cause les chiens de la chasse à courre, organisée à proximité du lieu où le corps de la jeune femme avait été retrouvé.