La persistance de troubles dissociatifs est encore un angle mort de la prise en charge des victimes de violences sexuelles, alertent, dans une tribune au « Monde », Negar Haeri, avocate pénaliste, et Coraline Hingray, professeure de psychiatrie, qui appellent à la mise en place d’une commission d’enquête nationale sur cette question.
La persistance de troubles dissociatifs est encore un angle mort de la prise en charge des victimes de violences sexuelles, alertent, dans une tribune au « Monde », Negar Haeri, avocate pénaliste, et Coraline Hingray, professeure de psychiatrie, qui appellent à la mise en place d’une commission d’enquête nationale sur cette question.