Le « dispositif exceptionnel » de sécurité mis en place pour surveiller et encadrer les manifestations du 24 octobre sera reconduit samedi à l’occasion d’une nouvelle journée de mobilisation, à l’appel de syndicats, de lycéens et étudiants et de « gilets jaunes ». Entre 410 000 et 800 000 personnes ont défilé le week-end dernier.
Alors que le gouvernement rejette la responsabilité des troubles du 17 octobre sur l’ultragauche, la sociologue, spécialiste des violences politiques, explique, dans un entretien au « Monde », que cette seule mouvance ne peut être à l’origine de la généralisation des violences commises.
L’émotion était palpable, vendredi, lors de la cérémonie organisée par Ali Rabeh, le maire (Génération.s) de la commune, une semaine après l’attaque terroriste qui a coûté la vie à une personne et en a blessé sept autres. L’édile était entouré de responsables de toute la gauche, mais les personnalités du bloc central étaient absentes.