En adoptant définitivement la proposition de loi créant un droit à l’aide à mourir pour des malades atteints d’une affection incurable, les députés ont démontré leur capacité à répondre à un enjeu de société majeur. Le texte incarne l’un des rares engagements d’ampleur concrétisés du second quinquennat d’Emmanuel Macron.
Pour entériner cette promesse du président de la République maintes fois retardée, le gouvernement avait donné le dernier mot à l’Assemblée nationale, qui a approuvé le texte par 291 voix contre 241, mercredi 15 juillet.
Le profil du sénateur Les Républicains, proposé par Emmanuel Macron, lui vaut un tir de barrage de nombreux syndicats et associations. L’ancien ministre des outre-mer a notamment participé aux manifestations contre le mariage pour tous et s’est opposé à la constitutionnalisation de l’IVG.