Déjà visé dans une première procédure, l’ancien maire du Controis-en-Sologne est encore soupçonné de « favoritisme » et de « prise illégale d’intérêts » par le parquet de Blois. En cause : des marchés publics locaux attribués aux entreprises de ses enfants entre 2019 et 2022.
En poste depuis l’été 2025, le magistrat, qui a fait face aux attaques contre la justice à la suite de la condamnation de Nicolas Sarkozy dans le procès du financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007, veut faire de la communication une bataille majeure.