Quelque 76 étudiants propalestiniens de Sciences Po ont reçu, mardi 14 avril, une contravention de 400 euros inscrite au casier judiciaire. L’examen, prévu jeudi à l’Assemblée nationale, de la proposition de loi Yadan a réactivé la mobilisation dans l’enseignement supérieur.
Vivant dans une famille recomposée, l’enfant a expliqué auprès des enquêtrices spécialisées avoir eu « de très mauvaises relations » avec sa belle-mère, qu’il qualifiait « de sa pire ennemie et de méchante » et qui voulait l’interner dans un hôpital psychiatrique.
Selon l’institution, ces procès-verbaux express, réservés à certaines infractions, ont des « fragilités structurelles » qui « compromettent la fiabilité, l’équité et l’efficacité globale du dispositif ». Le taux de paiement, en sus, n’est que de 24 %.