Les avocats des familles de victimes de l’attentat du DC-10 d’UTA en 1989, attribué à la Libye de Khadafi, ont mis en cause le « théâtre d’apparences » présenté par Nicolas Sarkozy, Brice Hortefeux ou Claude Guéant. Et déploré la capacité des prévenus à « nier jusqu’à l’absurde » le « pacte corruptif » noué avec le régime libyen.
Des retraités privés de leur pension complémentaire sans le savoir vont être indemnisés, après une vaste opération de vérification lancée par l’Agirc-Arrco sur des dossiers jugés à risque.