Le premier témoin, un gendarme et un médecin confrontés à la vision du corps supplicié d’Inass Touloub, le 11 août 1987, ont déposé mardi devant la cour d’assises du Loir-et-Cher. A leurs souvenirs toujours vifs s’est opposé le mutisme des parents de l’enfant, Halima El Bakhti et Ahmed Touloub, jugés pour « actes de torture et de barbarie » et complicité de ce crime.
L’addictologue de 40 ans entend renforcer la visibilité de l’agence, fragilisée par plusieurs inspections et des critiques sur son fonctionnement, dont il vient de prendre la direction générale. Il mise sur une communication plus accessible et une prise en compte des sujets stratégiques actuels.
Héritage de l’état d’urgence de 2015-2017, les « mesures individuelles de contrôle administratif et de surveillance » permettent de restreindre la liberté de circulation au nom de la lutte antiterroriste. Ces dernières semaines, des dizaines de personnes ont fait l’objet de ce dispositif en marge du mouvement social.