Le 8 juillet 2026, le polémiste d’extrême droite a diffusé sur ses réseaux sociaux une photographie de plusieurs mineures, qui se baignaient à Belle-Ile-en-Mer. La « légende qui accompagne l’image » les désigne comme des « suprémacistes islamiques », selon un communiqué des associations qui ont porté plainte.
Alors que la plateforme cristallise les inquiétudes et les revendications des lycéens, l’économiste Jean-Pierre Malrieu pointe, dans une tribune au « Monde », les défauts de cet outil. Pour autant, le supprimer ne changerait rien à la pénurie de places dans l’enseignement supérieur.
Adoptée à l’unanimité à l’Assemblée nationale en mai, la proposition de loi du député guadeloupéen Max Mathiasin a connu un vote identique lors d’une séance solennelle au Sénat mardi.