Une enquête a été ouverte afin d’identifier l’origine du sinistre, a précisé la préfecture de Seine-Maritime. Le ministre de l’enseignement supérieur, Philippe Baptiste, a affirmé sur X samedi matin que « l’incendie était volontaire ».
Depuis le début du mouvement, à la mi-septembre, un quart des lycées professionnels se sont mobilisés, reprenant la plupart des revendications générales et en y ajoutant d’autres, notamment la peur de l’après-bac. Ils ont été beaucoup plus touchés par les violences, mais celles-ci sont souvent le fait de jeunes qui n’y sont pas scolarisés.
Selon les informations du « Monde », ce jeune, mis en examen pour complicité de tentatives d’assassinats, discutait avec l’auteur de l’attaque de son projet de tuerie scolaire depuis le mois d’août. Cet attentat, sans arrière-fond idéologique, est caractéristique de la mouvance True Crime Community, qui idolâtre les tueurs de masse.