Dans une décision rendue vendredi 14 août, l’institution assure « la liberté personnelle » d’un malade d’accéder à l’administration d’une substance létale à sa demande et après accord d’un médecin. En revanche, la décision exempte les établissements privés et associatifs de l’obligation de permettre la réalisation d’une aide à mourir dans leurs murs.
Le Conseil juge notamment qu’un établissement privé peut refuser de pratiquer l’aide à mourir « lorsqu’une telle procédure est manifestement contraire aux missions statutaires ou au projet de l’établissement » et à condition qu’il ne soit pas seul à pouvoir répondre aux « besoins locaux ».
Le visionnage d’un film valorisant courage, justice et loyauté suscite un élan de générosité immédiat mais trop passager. Pourquoi ne pas prolonger ce moment par un engagement social et politique au service de ces valeurs, suggère Pierre-Henri Najar, consultant et fan de bandes dessinées, dans une tribune au « Monde ».