Emile Zola, en lançant son « J’accuse », l’avait compris : quand l’Etat pour se protéger refuse d’admettre ses erreurs, les démocraties peuvent basculer. Un danger qui menace aujourd’hui les Etats-Unis, explique l’anthropologue Scott Atran dans sa tribune au « Monde ».
Emile Zola, en lançant son « J’accuse », l’avait compris : quand l’Etat pour se protéger refuse d’admettre ses erreurs, les démocraties peuvent basculer. Un danger qui menace aujourd’hui les Etats-Unis, explique l’anthropologue Scott Atran dans sa tribune au « Monde ».