Si les menaces commerciales bruyantes du président des Etats-Unis sont suivies de volte-face spectaculaires, c’est que la finance mondiale a imposé une ligne rouge, constate, dans sa chronique Nicolas Chapuis, journaliste au « Monde ».
Si les menaces commerciales bruyantes du président des Etats-Unis sont suivies de volte-face spectaculaires, c’est que la finance mondiale a imposé une ligne rouge, constate, dans sa chronique Nicolas Chapuis, journaliste au « Monde ».