L’étude réalisée par la coalition Stop fast-fashion, publiée ce mardi, révèle que dans les ressourceries, la moitié des vêtements au rebut viennent de la fast-fashion historique, contre 5 % de l’ultra fast-fashion. Les associations espèrent une réglementation «ambitieuse».
L’étude réalisée par la coalition Stop fast-fashion, publiée ce mardi, révèle que dans les ressourceries, la moitié des vêtements au rebut viennent de la fast-fashion historique, contre 5 % de l’ultra fast-fashion. Les associations espèrent une réglementation «ambitieuse».