Chaque mois dans «Libération», Marshall Ganz, professeur à Harvard, choisit le mode épistolaire pour s’adresser à ses amis français, à l’approche de l’élection présidentielle. Dans sa première lettre, il se demande comment organiser l’action collective, en privilégiant l’espoir.
Chaque mois dans «Libération», Marshall Ganz, professeur à Harvard, choisit le mode épistolaire pour s’adresser à ses amis français, à l’approche de l’élection présidentielle. Dans sa première lettre, il se demande comment organiser l’action collective, en privilégiant l’espoir.