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Partout dans le monde, les travailleurs et travailleuses s'unissent pour faire avancer leurs droits, réclamer de meilleures conditions de travail ou simplement le droit de vivre dans le pays où ils et elles travaillent. Les médias indés racontent leurs luttes.
Aux États-Unis, la semaine précédant le « May Day », les préparatifs prennent de l'ampleur. Près de 3000 actions sont prévues dans tout le pays, plus du double de l'année précédente. « Ces manifestations sont une réaction aux (…)
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Un seul exemple suffirait à justifier la question posée par ce titre : mi-avril, sur les quatre pages consacrées par Libération aux violences éducatives faites aux enfants, aucune parole des concernés. « Je crois qu'on n'y a même pas pensé », reconnaît auprès d'*Arrêt sur images* la journaliste Elsa Maudet.
Hormis pour des sujets positifs (« des périodes de Noël, des chasses aux œufs ou de la sortie d'un dessin animé »), les enfants restent dans l'angle mort des médias généralistes, (…)
Un seul exemple suffirait à justifier la question posée par ce titre : mi-avril, sur les quatre pages consacrées par Libération aux violences éducatives faites aux enfants, aucune parole des concernés. « Je crois qu'on n'y a même pas pensé », reconnaît auprès d'Arrêt sur images la journaliste Elsa Maudet.
Hormis pour des sujets positifs (« des périodes de Noël, des chasses aux œufs ou de la sortie d'un dessin animé »), les enfants restent dans l'angle mort des médias généralistes, explique la journaliste indé Adèle Pétret, de nombreux cas à l'appui . « Pourtant, si l'on veut raconter la société telle qu'elle est, les enfants, qui représentaient 21,4 % de la population française en 2022, semblent incontournables. » Parmi les causes de cet oubli, l'article évoque en particulier l'image clichée de l'enfant « bruyant, menteur », ignorant ou naïf.
Pour la pédopsychiatre Laelia Benoit, « ils ne sont pas pensés comme étant des citoyens à part entière, qui pourraient se positionner théoriquement sur n'importe quel sujet, à condition d'adapter la manière dont on leur en parle avec des mots qui sont adaptés à leur âge ».
Toutefois, d'autres arguments avancés par des journalistes nuancent le débat : difficultés pour contacter des enfants aux origines socioculturelles variées ; droit à l'image plus complexe ; nécessité de les protéger du « tourbillon » médiatique. « Quand l'actu est trop chaude, ça passe à la trappe », regrette Elsa Maudet. Des signes qui désignent un autre coupable du silence médiatique des enfants : la course à l'immédiateté.
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C'était une « époque de basculement où les projets délétères se multipliaient… et les soulèvements aussi », rappelle *Terrestres*. Après la sortie la semaine dernière du livre Vert de rage ! Deux siècles de luttes environnementales en France (éditions du Détour) de l'historien François Jarrige (également membre du collectif de rédaction), la revue en publie un extrait passionnant : le récit de quatre luttes écologiques « emblématiques des années 1970-1990 ».
Le premier exemple est sans (…)
C'était une « époque de basculement où les projets délétères se multipliaient… et les soulèvements aussi », rappelle Terrestres. Après la sortie la semaine dernière du livre Vert de rage ! Deux siècles de luttes environnementales en France (éditions du Détour) de l'historien François Jarrige (également membre du collectif de rédaction), la revue en publie un extrait passionnant : le récit de quatre luttes écologiques « emblématiques des années 1970-1990 ».
Le premier exemple est sans doute le plus symbolique : l'affaire du parc de La Vanoise (Savoie) en 1969, « souvent présentée comme la première véritable lutte écologiste moderne » indique l'historien. Face au projet d'une station de ski au milieu de ce parc naturel français (le premier à voir le jour, en 1963), une alliance de circonstance se forme entre différents acteurs aux objectifs opposés, dont les associations de protection de la nature et les chasseurs locaux. Surtout, c'est un cas d'école d'une lutte qui a su mobiliser au-delà des seuls militants : « environ 160 000 signatures de personnes hostiles au projet sont déposées à Chambéry. Face à une telle levée de boucliers, le projet est finalement abandonné. »
Cet aspect précurseur et fédérateur se retrouve ainsi dans les trois autres affaires. Que ce soit en 1973, quand le déversement de déchets miniers au large de la Haute-Corse réunit les défenseurs « des intérêts économiques locaux, les amoureux des paysages et de la faune marine, et le mouvement nationaliste naissant ». Ou encore en 1980, lorsque des manifestations à Plogoff (Finistère) contre l'implantation d'une centrale nucléaire mènent à « une véritable guérilla contre les gendarmes [...], notamment par des femmes et des mères de famille ». Jusqu'à l'échec d'une mobilisation d'ampleur, en 1994 contre le chantier du tunnel routier du Somport (Pyrénées-Atlantiques), laissant apparaître une première « criminalisation » des mouvements écologistes. Une introduction accessible, avec quelques photos, à ce pan de l'histoire des luttes.