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Les récents combats à Alep, en Syrie, étaient une tentative des combattants kurdes visant à saboter les efforts pour mettre fin en Turquie au conflit avec les militants kurdes du PKK, a affirmé lundi l'AKP, le parti au pouvoir à Ankara.
« Les attaques de l'organisation terroriste YPG/FDS et l'opération à Alep (...) sont une tentative de saboter l'objectif d'une Turquie sans terrorisme », a déclaré Ömer Çelik, porte-parole de l'AKP, en référence aux Forces démocratiques syriennes (FDS), dominées par les Kurdes, qui ont été chassées d'Alep dimanche après plusieurs jours de combats meurtriers.
La Turquie s'est engagée en 2025 dans des efforts visant à mettre un terme à son conflit de quatre décennies avec le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), un processus dit de « Turquie sans terrorisme ».
L'an dernier, le PKK a annoncé la fin de sa lutte armée et commencé à détruire ses armes, mais la Turquie insiste pour que cela inclue les groupes armés kurdes en Syrie, qu'Ankara considère comme une ramification du PKK.
La Turquie est depuis longtemps hostile aux forces du FDS qui contrôlent une grande partie du nord-est de la Syrie. Ankara les considèrent comme une menace majeure le long de sa frontière sud et appelle à leur intégration dans l'appareil militaire et sécuritaire syrien.
Mais ce processus est bloqué, notamment par les revendications kurdes en faveur d'un gouvernement décentralisé en Syrie.
Les tensions ont dégénéré en violences la semaine dernière, qui n'ont pris fin que dimanche lorsque les forces gouvernementales syriennes ont pris le contrôle total d'Alep. L'impasse entre Damas et les FDS a des répercussion sur le processus de paix en Turquie, largement au point mort.
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« Les attaques de l'organisation terroriste YPG/FDS et l'opération à Alep (...) sont une tentative de saboter l'objectif d'une Turquie sans terrorisme », a déclaré Ömer Çelik, porte-parole de l'AKP, en référence aux Forces démocratiques syriennes (FDS), dominées par les Kurdes, qui ont été chassées d'Alep dimanche après plusieurs jours de combats meurtriers.
La Turquie s'est engagée en 2025 dans des efforts visant à mettre un terme à son conflit de quatre décennies avec le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), un processus dit de « Turquie sans terrorisme ».
L'an dernier, le PKK a annoncé la fin de sa lutte armée et commencé à détruire ses armes, mais la Turquie insiste pour que cela inclue les groupes armés kurdes en Syrie, qu'Ankara considère comme une ramification du PKK.
La Turquie est depuis longtemps hostile aux forces du FDS qui contrôlent une grande partie du nord-est de la Syrie. Ankara les considèrent comme une menace majeure le long de sa frontière sud et appelle à leur intégration dans l'appareil militaire et sécuritaire syrien.
Mais ce processus est bloqué, notamment par les revendications kurdes en faveur d'un gouvernement décentralisé en Syrie.
Les tensions ont dégénéré en violences la semaine dernière, qui n'ont pris fin que dimanche lorsque les forces gouvernementales syriennes ont pris le contrôle total d'Alep. L'impasse entre Damas et les FDS a des répercussion sur le processus de paix en Turquie, largement au point mort.
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