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23:51 Etats-Unis   Affaire Epstein: une procédure lancée contre Bill et Hillary Clinton pour entrave au Congrès

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Une commission du Congrès américain a voté mercredi pour lancer une procédure contre Bill et Hillary Clinton, accusés d'entrave au Congrès pour avoir refusé de se présenter à une audition dans le cadre d'une enquête parlementaire sur l'affaire Epstein.

« Aucun témoin, qu'il soit ancien président ou simple citoyen, ne peut délibérément mépriser une assignation à comparaître proprement émise par le Congrès sans conséquence », a déclaré l'élu républicain James Comer, chef de cette puissante commission de la Chambre.

« Les Clinton doivent rendre des comptes pour leurs actes », a-t-il ajouté en amont du vote qui a recueilli des voix républicaines comme démocrates.

Un scrutin doit désormais avoir lieu à la Chambre des représentants dans son ensemble pour approuver ou non des recommandations de poursuites judiciaires contre le couple Clinton.

Une procédure pour formellement les inculper devra ensuite être initiée par le ministère de la Justice, avec à sa tête Pam Bondi, une fidèle de Donald Trump. Bill et Hillary Clinton encourraient alors jusqu'à 12 mois de prison.

L'ex-président démocrate (1993-2001) et son épouse, l'ancienne cheffe de la diplomatie des Etats-Unis et candidate à la présidentielle de 2016, avaient été convoqués la semaine dernière pour des auditions séparées sur leurs liens avec le criminel sexuel Jeffrey Epstein.

« Défiance »

Mais dans une lettre au ton acerbe, le couple avait annoncé son refus de se présenter aux auditions, accusant James Comer de s'attaquer à des opposants politiques plutôt que de vouloir chercher la vérité.

« Nous avons essayé de vous donner le peu d'informations que nous avons. Nous l'avons fait parce que les crimes de M. Epstein étaient horribles », affirment-ils.

Pour James Comer en revanche, le couple n'a pas fait preuve « de coopération mais de défiance, marquée par des retards répétés, des excuses, et des obstacles ».

Lors de la réunion de la commission, le responsable républicain a en parallèle annoncé que Ghislaine Maxwell, complice de Jeffrey Epstein, serait entendue le 9 février par la commission.

L'ancienne mondaine, qui purge actuellement une peine de 20 ans de prison pour exploitation sexuelle, usera cependant de son droit à garder le silence, a ajouté James Comer, citant les avocats de Ghislaine Maxwell.

Figure de la jet-set new-yorkaise, Jeffrey Epstein est accusé d'avoir exploité sexuellement plus de mille jeunes femmes, dont des mineures.

Il avait été retrouvé pendu dans sa cellule de New York en 2019 avant son procès pour crimes sexuels. Sa mort a alimenté d'innombrables théories du complot selon lesquelles il aurait été assassiné pour protéger des personnalités de premier plan.

« 1% »

Pendant sa campagne de 2024, Donald Trump s'était dit d'accord pour rendre le dossier public. Mais le républicain rechigne depuis son retour au pouvoir à le publier et se voit accusé jusque chez ses partisans d'un manque de transparence.

En août, au moment où les accusations de manque de transparence fusaient contre le gouvernement Trump, le couple Clinton avait été assigné à comparaître devant le Congrès.

Bill Clinton, qui a voyagé à plusieurs reprises à bord du jet privé du financier et a été photographié de nombreuses fois en sa compagnie, avait affirmé en 2019 n'avoir pas parlé à Jeffrey Epstein depuis plus d'une décennie. L'ex-président a également toujours démenti avoir eu connaissance de ses crimes.

Donald Trump, un temps proche lui aussi du financier, a également toujours nié avoir eu connaissance de son comportement criminel et assure avoir rompu avec lui bien avant ses soucis judiciaires.

Fin décembre, après des mois d'atermoiements, son gouvernement a commencé à publier des milliers de photos, vidéos et textes sur le riche financier.

Mais l'ensemble du dossier n'a pas encore été rendu public comme l'exigeait pourtant une loi promulguée en novembre, et de nombreux fichiers publiés ont été largement caviardés.

« Il est honteux, illégal, et inconstitutionnel que le ministère de la Justice n'ait publié que 1% de tous les documents », a dénoncé mercredi l'élu démocrate Robert Garcia, lors de la réunion de la commission de la Chambre.

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20:36 Contestation   Iran: un média officiel fait état de 3.117 personnes tuées durant la vague de mobilisation

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La télévision d'Etat iranienne a annoncé mercredi qu'un total de 3.117 personnes avaient été tuées lors du vaste mouvement de contestation du pouvoir, étouffé par une répression meurtrière, citant la Fondation iranienne pour les anciens combattants et les martyrs.

Parmi les personnes tuées, 2.427, dont des membres des forces de sécurité, sont considérées comme des « martyrs » au sens islamique du terme, car elles étaient des victimes « innocentes », a ajouté la télévision citant un communiqué de la Fondation.

Selon l'ONG Iran Human Rights (IHR), basée en Norvège, dont les chiffres sont cités par l'ONU, au moins 3.428 manifestants ont été tués mais le bilan pourrait même dépasser les 20.000 morts.

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La télévision d'Etat iranienne a annoncé mercredi qu'un total de 3.117 personnes avaient été tuées lors du vaste mouvement de contestation du pouvoir, étouffé par une répression meurtrière, citant la Fondation iranienne pour les anciens combattants et les martyrs.

Parmi les personnes tuées, 2.427, dont des membres des forces de sécurité, sont considérées comme des « martyrs » au sens islamique du terme, car elles étaient des victimes « innocentes », a ajouté la télévision citant un communiqué de la Fondation.

Selon l'ONG Iran Human Rights (IHR), basée en Norvège, dont les chiffres sont cités par l'ONU, au moins 3.428 manifestants ont été tués mais le bilan pourrait même dépasser les 20.000 morts.

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19:37 Davos   Groenland : Trump exclut l'usage de la force mais exige des négociations immédiates

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Donald Trump a exclu pour la première fois mercredi à Davos d'utiliser la force pour mettre la main sur le Groenland, mais a exigé des « négociations immédiates » sur son acquisition par les Etats-Unis, tout en réglant ses comptes avec plusieurs dirigeants occidentaux.

« Les gens pensaient que j'utiliserais la force. Je n'ai pas besoin d'utiliser la force. Je ne veux pas utiliser la force. Je n'utiliserai pas la force », a-t-il déclaré au sujet du territoire autonome appartenant au Danemark, lors d'un discours à la tribune du Forum économique mondial réuni cette semaine dans la station huppée des Alpes suisses. Il réclame néanmoins des « négociations immédiates afin de discuter à nouveau de l'acquisition du Groenland par les États-Unis », réaffirmant que seuls les Etats-Unis sont en mesure d'en assurer la sécurité.

« Nous sommes une grande puissance, beaucoup plus grande que ce que les gens comprennent. Je pense qu'ils l'ont découvert il y a deux semaines au Venezuela », a-t-il fait valoir.

Depuis Copenhague, le ministre danois des Affaires étrangères Lars Løkke Rasmussen a jugé « positif » l'engagement de non recours à la force. Mais « ce qui ressort clairement de ce discours, c'est que l'ambition du président reste intacte ».

Le gouvernement groenlandais a présenté de son côté une nouvelle brochure fournissant des conseils à la population en cas de « crise » sur le territoire, le qualifiant de « police d'assurance ». « Je pense que la situation va être calme », a dit à l'AFP après le discours le président nationaliste polonais Karol Nawrocki, parlant d'un discours « très important » et disant « comprendre la position » de Washington vu la pression russe aux frontières de l'UE.

« Morceau de glace »

Le gouverneur démocrate de Californie, Gavin Newsom, a lui trouvé le discours « insignifiant », estimant que c'était la fermeté des Européens et la réaction négative des marchés financiers qui avait quelque peu fait fléchir Donald Trump. « Il exploite la faiblesse. Et hier (mardi), c'est de la fermeté qui a été exprimée. » Wall Street, qui avait nettement baissé mardi, a rebondi après le discours.

« Nous voulons un morceau de glace pour protéger le monde, et ils refusent de nous le donner », a encore commenté Donald Trump. « Ils ont donc le choix, » a-t-il poursuivi. « Ils peuvent dire 'oui', et nous leur en serons très reconnaissants. Ou ils peuvent dire 'non', et nous nous en souviendrons », a-t-il poursuivi sur un ton peu amène.

L'ancien promoteur immobilier, qui depuis son retour au pouvoir il y a un an a complètement bouleversé l'ordre mondial, a aussi profité de sa tribune à Davos pour tacler plusieurs pays et dirigeants occidentaux. Au Danemark, qui refuse de lui céder ce territoire qu'il a confondu plusieurs fois dans son discours avec l'Islande, il a reproché de faire preuve d' »ingratitude ».

Le Canada ? Il « existe grâce aux Etats-Unis » et « devrait nous être reconnaissant », a-t-il lancé à l'intention de son Premier ministre Mark Carney, qui s'efforce de réduire la dépendance de son pays vis-à-vis de Washington depuis que Donald Trump a appelé à faire du Canada le 51e Etat américain et qui a été ovationné pour son discours à Davos mardi.

« Dur à cuire »

Donald Trump a aussi ironisé sur la prestation du président français Emmanuel Macron, qui avait mis en garde mardi à Davos contre les tentatives américaines « inacceptables » de « subordonner l'Europe ». « Je l'ai vu jouer le dur à cuire » avec « ces belles lunettes de soleil » (portées en raison d'un problème oculaire NDLR), s'est-il moqué.

Dans l'auditorium de 1.300 places, le discours a provoqué quelques rires, parfois nerveux voire gênés. Donald Trump, qui affectionne les rassemblements de grosses fortunes et de personnalités influentes, était très attendu au Forum de Davos, où il revient pour la première fois depuis 2020, pendant son premier mandat.

Les participants avaient commencé à faire la queue plus de deux heures à l'avance et ont dû jouer des coudes. L'affluence était telle qu'il a fallu ouvrir quatre salles de retransmission. Certains sont quand même restés dans le couloir. Donald Trump reste jusqu'à jeudi à Davos, où il a prévu plusieurs réunions bilatérales.

Il a notamment annoncé une rencontre avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky, parlant d'abord de mercredi. Ce dernier « est actuellement à Kiev », a démenti la présidence ukrainienne. Donald Trump a ensuite évoqué une rencontre jeudi. Il fera aussi ce jour-là la promotion d'une autre initiative diplomatique fracassante : son « Conseil de la paix », considéré par beaucoup comme un rival de l'Onu.

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