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L'armée syrienne a annoncé samedi avoir pris le contrôle de l'aéroport militaire de Taqba, ville clé de la province de Raqqa tenue par les forces kurdes.
Plus tôt dans la journée, elle avait indiqué, dans un communiqué à l'agence officielle Sana, avoir commencé à entrer dans la ville et à « encercler » les forces kurdes retranchées dans l'aéroport.
L'armée syrienne a annoncé samedi avoir pris le contrôle de l'aéroport militaire de Taqba, ville clé de la province de Raqqa tenue par les forces kurdes.
Plus tôt dans la journée, elle avait indiqué, dans un communiqué à l'agence officielle Sana, avoir commencé à entrer dans la ville et à « encercler » les forces kurdes retranchées dans l'aéroport.
La municipalité de Kfar Kila, village frontalier du Liban-Sud dont des bâtiments sont régulièrement dynamités par Israël, a remercié samedi l'armée libanaise d'avoir établi un poste militaire sur la place publique de la localité.
Des milliers de soldats libanais doivent se déployer au Liban-Sud, région qui était jusqu'au cessez-le-feu de novembre 2024 sous le contrôle du Hezbollah, et y démanteler les infrastructures du parti chiite.
Dans son communiqué, la municipalité a adressé « ses plus sincères remerciements, ainsi que sa profonde reconnaissance à l'armée libanaise et tout particulièrement au commandant en chef, le général Rodolphe Haykal, pour leur réponse généreuse à la demande répétée de la municipalité d'établir un poste militaire sur la place du village. » Selon la municipalité, cette démarche représente « un pilier essentiel pour le renforcement de la sécurité et de la stabilité dans la localité et la région et consacre la présence de l’État et son autorité. »
Kfar Kila a été dévastée pendant la guerre entre Israël et le Hezbollah, d'octobre 2023 à novembre 2024 et continue d'être malgré la trêve la cible d'incursions régulières de l'armée israélienne et de frappes ou tirs.
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Veuillez vous connecter pour visualiser les résultatsLa municipalité de Kfar Kila, village frontalier du Liban-Sud dont des bâtiments sont régulièrement dynamités par Israël, a remercié samedi l'armée libanaise d'avoir établi un poste militaire sur la place publique de la localité.
Des milliers de soldats libanais doivent se déployer au Liban-Sud, région qui était jusqu'au cessez-le-feu de novembre 2024 sous le contrôle du Hezbollah, et y démanteler les infrastructures du parti chiite.
Dans son communiqué, la municipalité a adressé « ses plus sincères remerciements, ainsi que sa profonde reconnaissance à l'armée libanaise et tout particulièrement au commandant en chef, le général Rodolphe Haykal, pour leur réponse généreuse à la demande répétée de la municipalité d'établir un poste militaire sur la place du village. » Selon la municipalité, cette démarche représente « un pilier essentiel pour le renforcement de la sécurité et de la stabilité dans la localité et la région et consacre la présence de l’État et son autorité. »
Kfar Kila a été dévastée pendant la guerre entre Israël et le Hezbollah, d'octobre 2023 à novembre 2024 et continue d'être malgré la trêve la cible d'incursions régulières de l'armée israélienne et de frappes ou tirs.
Vous avez déjà un compte? Connectez-vous ici
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultatsLes autorités iraniennes ont affirmé samedi avoir identifié et arrêté des membres de la minorité bahaïe, actifs selon elles « dans les émeutes » lors de la vague de contestation contre le pouvoir, a rapporté l'agence de presse iranienne Tasnim.
La communauté bahaïe, la plus grande minorité religieuse non musulmane d'Iran est régulièrement prise pour cible par les autorités. La République islamique considère les bahaïs comme des hérétiques et des « espions » liés à Israël, où se situe leur siège mondial historique, à Haïfa.
Grâce à des « mesures opérationnelles et de renseignement (...) un réseau de 32 membres de la secte d'espionnage bahaïe, actifs dans les émeutes et les actes de vandalisme, a été identifié », a indiqué le ministère du Renseignement cité par l'agence Tasnim. Le ministère a fait état de 12 « agents principaux » arrêtés, tandis que 13 ont été convoqués. Ce réseau, ajoute-t-il, était actif dans tout l'Iran, notamment à Téhéran, « leur repaire principal » étant situé à Machhad (est).
Près de trois semaines après son déclenchement, la vague de protestation en Iran a pour l'instant été étouffée par une répression qui a fait des milliers de morts, selon des experts et des ONG. Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, a estimé samedi que les autorités devaient « briser le dos des séditieux », et dénoncé un « complot américain » contre le pays.
L'organisation de défense des droits humains Human Rights Watch avait déclaré en 2024 que la persécution des bahaïs en Iran depuis la révolution islamique de 1979 constituait un « crime de persécution contre l'humanité ».
On ignore combien de membres cette minorité restent en Iran, mais leurs soutiens pensent qu'ils pourraient être encore plusieurs centaines de milliers. Les bahaïs suivent les enseignements de Bahaullah, né en Iran en 1817, qu'ils considèrent comme un prophète et le fondateur de ce culte monothéiste.
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La communauté bahaïe, la plus grande minorité religieuse non musulmane d'Iran est régulièrement prise pour cible par les autorités. La République islamique considère les bahaïs comme des hérétiques et des « espions » liés à Israël, où se situe leur siège mondial historique, à Haïfa.
Grâce à des « mesures opérationnelles et de renseignement (...) un réseau de 32 membres de la secte d'espionnage bahaïe, actifs dans les émeutes et les actes de vandalisme, a été identifié », a indiqué le ministère du Renseignement cité par l'agence Tasnim. Le ministère a fait état de 12 « agents principaux » arrêtés, tandis que 13 ont été convoqués. Ce réseau, ajoute-t-il, était actif dans tout l'Iran, notamment à Téhéran, « leur repaire principal » étant situé à Machhad (est).
Près de trois semaines après son déclenchement, la vague de protestation en Iran a pour l'instant été étouffée par une répression qui a fait des milliers de morts, selon des experts et des ONG. Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, a estimé samedi que les autorités devaient « briser le dos des séditieux », et dénoncé un « complot américain » contre le pays.
L'organisation de défense des droits humains Human Rights Watch avait déclaré en 2024 que la persécution des bahaïs en Iran depuis la révolution islamique de 1979 constituait un « crime de persécution contre l'humanité ».
On ignore combien de membres cette minorité restent en Iran, mais leurs soutiens pensent qu'ils pourraient être encore plusieurs centaines de milliers. Les bahaïs suivent les enseignements de Bahaullah, né en Iran en 1817, qu'ils considèrent comme un prophète et le fondateur de ce culte monothéiste.
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