À l’ample et profond Maldoror de Julien Gosselin, qui a ouvert la 80e édition du festival dans la cour d’honneur du palais des Papes, s’ajoutent plusieurs spectacles qui prennent à bras-le-corps la question de la violence et de la souffrance.
À l’ample et profond Maldoror de Julien Gosselin, qui a ouvert la 80e édition du festival dans la cour d’honneur du palais des Papes, s’ajoutent plusieurs spectacles qui prennent à bras-le-corps la question de la violence et de la souffrance.