En France, au moins 350.000 personnes sont sans domicile fixe. StreetPress a arpenté les rues de Paris pour rencontrer celles et ceux qui dorment dans la rue mais aussi les associations, qui leur viennent en aide.
Dans la semi-clandestinité, un concert de black metal a rassemblé une poignée d’initiés en périphérie nantaise. Derrière cette soirée, un couple ancré dans les réseaux identitaires et suprémacistes cherchant à promouvoir la « culture européenne ».
À Rennes, une trentaine de jeunes exilés déboutés de leur minorité luttent depuis de longs mois pour un hébergement digne. Entre solutions précaires et expulsions, ils racontent leur combat pour ne pas dormir dehors et pour aller à l’école.
Comment trouver des sources à l’extrême droite, enquêter en ligne pour débusquer les engagements radicaux… StreetPress propose une formation gratuite pour les journalistes professionnels.
Depuis cinq ans, des lycéens bretons viennent au Sénégal dans le cadre d’un échange scolaire. Cette année, pour la première fois, ces élèves de Dakar et de Casamance se rendent en France mais la police des frontières a failli expulser un ado.
Le milliardaire catho-identitaire Pierre-Édouard Stérin veut faire gagner l’extrême droite en France mais récemment, certaines structures se plaignent de ne pas recevoir son argent. Il est également visé par de nombreuses enquêtes et manifestations.
Moben, détenu de longue peine au centre pénitentiaire de Moulins-Yzeure, s’est vu convoqué pour avoir écrit un livre de cuisine en détention. Il a été transféré dans le nouveau quartier de lutte contre la criminalité organisée.
Depuis l’attaque d’un bar du centre-ville de Brest en septembre, le rythme des agressions ralentit après une escalade de violences. Mais un groupuscule d’extrême droite semble se structurer en recrutant ses membres au stade ou à la base navale.
Depuis un mois, plus de 150 exilés occupent le siège de Grenoble Alpes Métropole, accompagnés par des militants du droit au logement, pour réclamer une solution d’hébergement après les expulsions menées par le bailleur social Actis.
Avant d’être nommé chef de service à Créteil en 2018, le chirurgien cardiaque a sévi au CHRU de Nancy. L’équipe de soins l’avait destitué et exigé qu’il se forme à des gestes chirurgicaux, ce qu’il n’a pas fait. Informée, l’AP-HP le couvre.
Depuis 2018, au groupe hospitalier universitaire Henri Mondor de Créteil, des chirurgiens cardiaques dénoncent un taux de mortalité suspect, un management par la peur et des mensonges de Thierry Folliguet. Les lanceurs d’alerte sont placardisés.