La chambre mortuaire du centre hospitalier de Mayotte, inaugurée il y a un an, illustre les multiples dysfonctionnements sur l’île. Entre risques sanitaires, atteinte à la dignité des défunts et gaspillage d’argent public.
Les femmes exilées sont encore plus impactées que les autres par la baisse des financements publics, alerte Violette Perrotte, directrice de la Maison des femmes de Saint-Denis.
La violence d’État subie par les exilés à la frontière franco-britannique ne s'arrête pas aux lacérations de bateaux et à la saisie de tentes. Les policiers attaquent aussi l'association Human Rights Observers, qui documente ce harcèlement quotidien.