Le retour de l’été marque aussi le retour d’un de ses compagnons les moins plaisants : le moustique. La planète compterait environ 110 000 milliards de spécimens de l’insecte, considéré comme l’animal le plus meurtrier pour l’homme en raison des maladies qu’il transmet : paludisme, dengue, fièvre du Nil occidental, chikungunya, fièvre jaune et virus Zika. Mais d’après une nouvelle étude publiée dans le Journal of Experimental Biology, nous incitons peut-être les moustiques à nous piquer par l’odeur attirante de l’un des ingrédients les plus fréquents dans la composition des antimoustiques, qui pourrait en réalité avoir l’effet inverse.
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Le retour de l’été marque aussi le retour d’un de ses compagnons les moins plaisants : le moustique. La planète compterait environ 110 000 milliards de spécimens de l’insecte, considéré comme l’animal le plus meurtrier pour l’homme en raison des maladies qu’il transmet : paludisme, dengue, fièvre du Nil occidental, chikungunya, fièvre jaune et virus Zika. Mais d’après une nouvelle étude publiée dans le Journal of Experimental Biology, nous incitons peut-être les moustiques à nous piquer par l’odeur attirante de l’un des ingrédients les plus fréquents dans la composition des antimoustiques, qui pourrait en réalité avoir l’effet inverse.