LePartisan.info

REVUES

Lien du flux RSS
L’expertise universitaire, l’exigence journalistique

30.09.2026 à 15:03

Fromages, terroir et libre-échange : l’Argentine prise entre l’Europe et les États-Unis

Maximiliano Marzetti, Associate Professor of Law, IESEG School of Management, Univ. Lille, CNRS, UMR 9221 - LEM - Lille Économie Management, IÉSEG School of Management
Washington tente de passer des accords bilatéraux avec les États du continent pour faciliter l’exportation de ses produits, faisant fi du respect des appellations d’origine protégée.

Texte intégral (2679 mots)

L’ESSENTIEL

  • L’Argentine est prise entre deux modèles commerciaux : ses engagements envers l’Union européenne sur les indications géographiques et envers les États-Unis sur les appellations de fromages entrent potentiellement en contradiction, illustrant la « guerre du terroir ».

  • Washington cherche à verrouiller les marchés : les accords commerciaux passés avec les États d’Amérique du Sud pourraient empêcher, pays après pays, la reconnaissance des indications géographiques européennes avant même que celles-ci ne s’y imposent.

  • Plutôt que bloquer la ratification de son propre accord avec le Mercosur, l’UE aurait intérêt à le consolider rapidement afin de préserver ses intérêts commerciaux, ses indications géographiques et son influence normative.


Depuis le 1er mai 2026, l’Argentine doit protéger sur son territoire, à titre provisoire, 344 indications géographiques européennes, dont 63 françaises. Trois mois plus tôt, elle promettait à Washington de ne pas entraver l’arrivée de fromages états-uniens vendus sous les noms de « camembert », « brie » ou « emmental ».

Ces deux engagements sont difficilement conciliables. Mais l’essentiel est ailleurs : le cas argentin ressemble moins à un accident diplomatique qu’à l’application méthodique d’un modèle que les États-Unis reproduisent, accord après accord.

Deux traités, deux logiques opposées

Le 17 janvier 2026, l’Union européenne et le Mercosur ont signé deux textes : un accord de partenariat qui doit encore être ratifié par tous les États membres ; et un accord commercial intérimaire, limité aux domaines relevant de la compétence exclusive de Bruxelles, qui s’applique provisoirement depuis le 1er mai.

C’est ce qui explique que le volet « indications géographiques » soit déjà en vigueur. Il figure au chapitre 13 de l’accord, consacré à la propriété intellectuelle, qui protège les indications géographiques européennes non seulement contre la copie pure et simple, mais aussi contre l’évocation, c’est-à-dire les mentions telles que « fromage façon roquefort ».

Le 5 février 2026, l’Argentine et les États-Unis signaient de leur côté l’Agreement on Reciprocal Trade and Investment (ARTI). Son article 2.5 prévoit que Buenos Aires ne fermera pas son marché au seul motif que des produits états-uniens portent les noms listés à l’annexe II : 39 fromages, parmi lesquels camembert, brie et emmental, et 10 charcuteries. S’y ajoute un contingent de 1 000 tonnes de fromage américain par an, exonéré de droits de douane.

Le 5 février 2026, Jamieson Greer, représentant américain au commerce, et Pablo Quirno, ministre argentin des affaires étrangères, du commerce international et du culte, signent l’U.S.–Argentina Agreement on Reciprocal Trade and Investment (ARTI). Ambassade des États-Unis en Argentine

Une précision s’impose : cette contradiction reste pour le moment potentielle. Bien que, du côté états-unien, l’ARTI ne nécessite pas l’approbation du Congrès, dans la mesure où il s’agit d’un executive agreement de type Trade & Investment Framework Agreements (TIFA, prévoyant notamment des réductions tarifaires et l’instauration de droits de douane réciproques nuls sur certains produits), ces engagements peuvent être mis en œuvre dans le cadre des compétences douanières déjà déléguées à l’exécutif par l’Executive Order 14360. En revanche, l’ARTI doit être ratifié par le Congrès argentin. Fin août, le représentant adjoint au commerce des États-Unis Jeffrey Goettman s’est d’ailleurs rendu à Buenos Aires pour presser le pays d’avancer.

Il semblerait que l’ARTI produise déjà des effets « politiques ». Dans son rapport « Special 301 » du 30 avril 2026, publié après la signature de l’accord, le représentant des États-Unis au commerce a retiré l’Argentine de sa liste de surveillance prioritaire (Priority Watch List), où elle avait figuré pendant de nombreuses années pour de supposés manquements au respect de la propriété intellectuelle des entreprises états-uniennes, pour la reclasser en simple liste de surveillance (Watch List), où figure désormais l’UE elle-même, notamment en raison de sa politique de protection des indications géographiques à l’international.

La « guerre du terroir » se poursuit…

L’expression « War on Terroir » (« guerre du terroir ») a été popularisée en 2006 par l’économiste Tim Josling dans le Journal of Agricultural Economics. Elle désigne un affrontement ancien entre deux visions du commerce.

D’un côté, le modèle européen. L’Europe (et particulièrement la France) a créé, au fil des siècles, des produits liés à un lieu et à un savoir-faire : le terroir d’un côté, la tradition de l’autre. Pour les protéger, l’Union européenne a instauré un cadre juridique, un système sui generis de protection des indications géographiques. Ainsi, seuls les vins effervescents produits dans la région de Champagne selon les méthodes reconnues peuvent porter le nom de « champagne », et seuls les fromages fabriqués dans les provinces italiennes autorisées, suivant un savoir-faire traditionnel, peuvent être commercialisés sous la dénomination « Parmigiano Reggiano ».

De l’autre côté, le modèle états-unien, qui privilégie un système de marques commerciales et considère que la plupart de ces noms sont devenus génériques. Selon ce modèle, n’importe quel producteur, n’importe où dans le monde, pourrait utiliser des termes comme champagne, parmesan ou roquefort.

Ce désaccord n’est pas neuf et a donné lieu à des confrontations juridiques dans les forums internationaux, par exemple à l’Organisation mondiale du commerce (OMC). En 2005, les États-Unis ont porté le régime européen devant l’OMC (différend DS174). La décision fut en demi-teinte : un groupe spécial, organe quasi juridictionnel de l’OMC, a relevé certains traitements discriminatoires envers les producteurs étrangers, mais il a confirmé la légitimité du système européen de protection.

Le fond du problème est resté irrésolu. L’accord multilatéral de référence de l’OMC, Aspects des droits de propriété intellectuelle liés au commerce (Adpic), prévoit une protection minimale pour toutes les indications géographiques, mais réserve une protection renforcée aux seuls vins et spiritueux. Les fromages et les charcuteries, eux, restent moins bien couverts. C’est précisément pour combler ce vide que l’UE glisse, dans chacun de ses accords commerciaux, un chapitre consacré à ses indications géographiques.

La nouveauté n’est pas le conflit, mais la stratégie. Dans une contribution récente, John Clarke, ancien directeur à la Commission européenne et ancien chef de la délégation de l’UE à l’OMC, relève que dans les accords bilatéraux récemment signés par les États-Unis avec la Malaisie (pays, par ailleurs, en négociations avec l’UE en vue de la conclusion d’un accord commercial réciproque), il y a des clauses destinées à empêcher la reconnaissance des indications géographiques européennes susceptibles de porter préjudice aux produits nord-américains.

Il semblerait que Washington cherche, pays après pays, à verrouiller les marchés avant que le modèle européen ne s’y installe. On ne peut pas lire dans les intentions des négociateurs états-uniens, mais la structure de ces accords produit un effet clair : créer un conflit avec les normes de l’UE par avance, ou a posteriori dans le cas argentin.

En Europe, certains acteurs agricoles et quelques États membres, dont la France, saisiraient probablement l’occasion, en cas d’une éventuelle ratification de l’ARTI par l’Argentine, pour tenter de remettre en cause la ratification de l’accord UE-Mercosur. En tout état de cause, cette préoccupation s’est déjà installée dans le débat européen.

Ce que l’Europe devrait faire, et surtout ne pas faire

Si l’accord principal entre l’Union et le Mercosur n’était pas ratifié, l’UE figurerait parmi les grands perdants. L’accord bilatéral entre les États-Unis et l’Argentine pourrait produire un effet d’entraînement dont Washington tirerait le principal bénéfice, dans la mesure où il ouvrirait un contentieux susceptible de remettre en cause non pas la seule relation avec l’Argentine, mais l’accord entre l’UE et l’ensemble du Mercosur.

Une telle évolution neutraliserait l’accès privilégié de l’Union européenne au marché de 270 millions de consommateurs du Mercosur. Elle laisserait également sans protection les 344 indications géographiques européennes reconnues dans les pays du bloc, qui pourraient alors être inondés de produits états-uniens commercialisés sous des appellations désormais considérées comme génériques.

Au-delà, l’UE perdrait surtout en crédibilité : ne pas mener à son terme une négociation de plus de vingt ans enverrait le signal d’un acteur incapable de tenir sa parole commerciale. L’espace laissé vacant, lui, ne resterait pas vide : les États-Unis et la Chine, déjà très présents dans la région, s’y engouffreraient.

Il convient de rappeler que l’accord UE-Mercosur comporte un chapitre consacré au commerce et au développement durable (chapitre 18), qui traduit le modèle commercial normatif de l’Union européenne : il intègre le respect des droits humains, la protection de l’environnement et l’accord de Paris sur le climat, érigé en élément essentiel de l’accord. Si l’effectivité de ces clauses est débattue, leur existence même distingue structurellement l’accord UE-Mercosur des accords bilatéraux que les États-Unis ou la Chine sont susceptibles de conclure avec les pays du Mercosur, lesquels ne contiennent pas d’engagements comparables.

Par conséquent, la ligne de conduite devrait être diamétralement opposée : accélérer, plutôt que freiner, la ratification de l’accord avec le Mercosur. Les pays du Mercosur ont tous ratifié relativement rapidement l’accord (l’Uruguay et l’Argentine le 26 février 2026, le Brésil le 4 mars et le Paraguay le 18 mars 2026, ce dernier vote parachevant la ratification interne du bloc). En revanche, le processus européen s’annonce plus long et plus complexe.

Le Parlement européen a demandé à la Cour de justice de l’Union européenne de se prononcer sur certains aspects juridiques de l’accord. Une telle procédure peut prendre de nombreux mois, voire plusieurs années. Même en l’absence d’objections substantielles de la part de la Cour, il resterait ensuite à accomplir les procédures d’approbation requises au niveau de l’UE et, le cas échéant, des États membres. Dans le meilleur des cas, l’entrée en vigueur complète de l’accord pourrait donc encore prendre un temps considérable. Cette temporalité institutionnelle se heurte à une réalité géopolitique qui exige davantage de réactivité.

Reste enfin un levier interne au Mercosur. La décision 32/00 du Conseil du Marché commun sud‑américain réaffirme l’engagement des États membres à négocier conjointement les accords de nature commerciale avec des pays tiers prévoyant des préférences tarifaires. Cette règle n’est pas théorique : en 2022, lorsque le président uruguayen Luis Lacalle Pou a lancé des négociations bilatérales avec la Chine pour un accord de libre-échange, les autres membres, et en particulier l’Argentine, s’y sont fermement opposés, invoquant précisément la décision 32/00. En définitive, l’Uruguay n’a pas signé d’accord de libre-échange avec la Chine. L’Argentine, qui avait alors bloqué l’Uruguay, se trouve aujourd’hui dans la position inverse : c’est elle qui négocie seule avec Washington un accord susceptible de heurter les intérêts du bloc.

Le Brésil, le Paraguay et l’Uruguay disposent donc du même argument juridique pour contester l’ARTI, contestation qui, à ce stade, demeure de nature diplomatique, sans procédure formelle devant un organe du Mercosur. L’Argentine pourrait ainsi être prise en tenaille : pression de Bruxelles d’un côté, pression de ses propres partenaires sud-américains de l’autre.

The Conversation

Maximiliano Marzetti ne travaille pas, ne conseille pas, ne possède pas de parts, ne reçoit pas de fonds d'une organisation qui pourrait tirer profit de cet article, et n'a déclaré aucune autre affiliation que son organisme de recherche.


Texte intégral (1453 mots)

L’ESSENTIEL

  • L’entreprise publique Poste Italiane a mené une OPA sur TIM, ex Telecom Italia.

  • En France, ce mariage peut donner des idées à La Poste et à Orange, ex-France Télécom.

  • Une tendance émerge de ces fusions : le retour de l’État stratège et l’assouplissement des règles de concentration à Bruxelles.


En mars 2026, l’entreprise publique Poste Italiane a annoncé une offre publique mixte d’achat et d’échange sur TIM S.p.A, ex-Telecom Italia. La transaction, en cours, valorise l’opérateur téléphonique autour de 10,8 milliards d’euros. Il s’agit de constituer un groupe intégré présent dans le courrier, les services financiers, les télécommunications et les services numériques.

Cette offre publique d’achat (OPA) nous invite à envisager un scénario équivalent en France, celui d’un rapprochement entre La Poste et Orange. Cette opération reviendrait à recréer l’entreprise nationalisée les Postes Télégraphes et Téléphones (PTT) d’avant 1991.

Cette administration publique a été scindée en deux sociétés : La Poste et France Télécom. L’activité téléphonique a été privatisée à partir de 1997 et est devenue le groupe Orange en 2003. L’État contrôle aujourd’hui 100 % de La Poste, société anonyme non cotée, et un plus de 20 % du capital d’Orange, société cotée. Ces deux entités opèrent auprès de millions de clients. Elles disposent de marques nationales et de réseaux couvrant tout le territoire.

Pourquoi ne pas reconstituer un grand groupe français autour des services essentiels de communication ? Cela constituerait une remise en cause radicale des politiques de privatisation des monopoles publics à l’œuvre depuis presque trois décennies.

L’Italie n’est pas la France

En Italie, le projet était engagé avant 2026. Poste Italiane a acquis 9,81 % des actions de TIM auprès de la Cassa Depositi e Prestiti. L’entreprise a acheté 15 % supplémentaire à Vivendi pour 684 millions d’euros. Elle détient aujourd’hui 20,1 % du capital. Poste Italiane ne cherche pas à diversifier son portefeuille ; elle veut construire une plateforme associant distribution, télécommunications, moyen de paiements, assurance, énergie et services numériques.

Poste Italiane a conservé sa filiale PosteMobile. Ce service a commencé à migrer vers le réseau TIM. Les offres d’énergie – électricité et gaz – de Poste Italiane sont distribuées dans les boutiques TIM, tandis que des produits d’assurance émanant de TIM suivent le chemin inverse. Les deux groupes travaillent ensemble sur des services de cloud et sur l’intelligence artificielle. Poste Italiane estime à 700 millions d’euros par an de gains financiers ; les agences localisées sur tout le territoire constituent une ressource commune à plusieurs métiers.

La Poste française a suivi une trajectoire inverse : elle a vendu sa filiale Poste Telecom à Bouygues Telecom en 2024 et privilégié un partenariat de distribution.

Pourquoi alors posséder un opérateur pesant 44 milliards d’euros après avoir décidé, hier, que la détention d’une activité mobile n’était pas indispensable ? La Poste pourrait considérer qu’Orange représente plus qu’un opérateur mobile. La cible gère des réseaux de télécommunications, des activités de cybersécurité et des services aux entreprises.

Le groupe Orange vaut plus que TIM

La première difficulté est financière.

La Poste et Orange affichent des chiffres d’affaires comparables : respectivement 34,4 milliards et 40,4 milliards d’euros en 2025. Cette proximité est trompeuse. Au 31 décembre 2025, l’État et Bpifrance détenaient environ 22,95 % du capital d’Orange et 29 % des droits de vote. En juillet 2026, Bpifrance a effectué une cession de 2,5 % du capital d’Orange, ramenant ainsi la participation publique à 20,4 % du capital. Cette transaction a eu lieu au prix de 16,57 euros par action. Appliqué aux quelque 2,66 milliards d’actions du groupe, Orange vaudrait 44 milliards d’euros.

C’est quatre fois la valeur attribuée à TIM. Le groupe italien, dans une stratégie de désendettement, a déjà cédé ses activités de téléphonie fixe et ne conserve que des activités de téléphonie mobile. Il s’agit d’une des raisons qui expliquent cette différence. Acquérir les 30 % nécessaires à une prise éventuelle de contrôle d’Orange impliquerait une dépense d’environ 13 milliards d’euros. La capacité de financement du groupe la Poste est insuffisante pour mener une opération d’envergure à partir de ressources propres.


À lire aussi : Vente de la Warner… Et le gagnant est Paramount (c'est donc Netflix qui a perdu)


Fin 2025, La Poste disposait d’une trésorerie d’environ 547 millions d’euros et supportait une dette de près de 9,8 milliards d’euros. Au même moment, la trésorerie de Poste Italiane s’élevait à 1,6 milliard d’euros pour une position financière nette de 5,6 milliards d’euros.

Quelle gouvernance ?

Les similitudes ne suffisent pas à justifier l’opération.

Poste Italiane associe contrôle public et cotation en Bourse, ce qui permet à l’État italien de conserver un pouvoir tout en utilisant des actions négociables pour financer l’opération. Pour chaque action TIM apportée, Poste Italiane propose du numéraire et des actions nouvelles. Les actionnaires de TIM pourront devenir actionnaires du nouvel ensemble et participer à la gouvernance. Malgré le statut de société cotée. L’État italien demeurera majoritaire. Au 31 décembre 2025, le ministère italien de l’économie détenait directement 29,26 % de Poste Italiane et 35 % par le biais de la caisse publique d’épargne Cassa Depositi e Prestiti.

En France, La Poste est publique et l’État ne détient qu’une participation minoritaire dans Orange. Elle ne pourra pas financer une offre par une émission de titres ni payer les actionnaires d’Orange avec des d’échanges d’actions. Si le gouvernement français souhaitait rapprocher les deux groupes, le scénario le plus crédible ne serait pas une OPA.

Il s’agirait plutôt d’une réorganisation du patrimoine public. La loi du 2 juillet 1990 impose que le capital de La Poste reste public et assure des missions publiques : service postal universel, aménagement du territoire, transport de la presse et accessibilité bancaire. Un transfert au privé obligerait à redéfinir ce cadre réglementaire.

Par ailleurs, un tel groupe gérant des données postales, des données bancaires et des identités numériques peut questionner. Les concurrents pourraient redouter des subventions croisées financées par les missions de services publics. Il faudrait enfin convaincre les parties prenantes, dont l’Autorité des marchés financiers (AMF) et les Autorités de la concurrence.

Le rachat de l’opérateur téléphonique italien illustre le retour d’un État stratège gérant des intérêts vitaux. Face aux besoins de souveraineté, les monopoles nationaux peuvent retrouver un intérêt. La question n’est pas de savoir si La Poste peut acheter Orange. Elle est de savoir si l’État veut piloter des infrastructures stratégiques et si les enjeux de souveraineté en justifieraient le coût et les risques.

The Conversation

Les auteurs ne travaillent pas, ne conseillent pas, ne possèdent pas de parts, ne reçoivent pas de fonds d'une organisation qui pourrait tirer profit de cet article, et n'ont déclaré aucune autre affiliation que leur organisme de recherche.


Lire plus (291 mots)
*Universalis cosmographia secundum Ptholomaei traditionem et Americi Vespucii aliorumque lustrationes*, Martin Waldseemüller, Strasbourg, 1507. Fourni par l'auteur

Au début du XVIᵉ siècle, le monde connu des Européens est en pleine transformation. De nouveaux récits circulent, les cartes évoluent et les connaissances géographiques se précisent. Mais derrière cette histoire se cachent aussi des épisodes moins connus, des rencontres inattendues et quelques étonnantes coïncidences.

Saurez-vous retrouver les personnages, les lieux et les événements qui se cachent derrière cette histoire ?

Avant de jouer, prenez quelques minutes pour lire l’article « Le baptême de l’Amérique à Saint‑Dié par des humanistes vosgiens, un épisode historique méconnu ».

3, 2, 1… À vous de jouer !



Pour recevoir le quiz chaque semaine dans votre boîte mail, abonnez-vous à notre newsletter hebdomadaire le Débrief.

Chaque samedi, un pas de côté sur l’actu pour mieux comprendre le monde qui nous entoure.

The Conversation

⬅️ 21 / 50 ➡️

  GÉNÉRALISTES
Ballast
Fakir
Interstices
Issues
Korii
Lava
La revue des médias
Time France
Mouais
Multitudes
Positivr
Regards
Slate
Smolny
Socialter
UPMagazine
Le Zéphyr
 
  Idées ‧ Politique ‧ A à F
Accattone
À Contretemps
Alter-éditions
Contre-Attaque
Contretemps
CQFD
Comptoir (Le)
Déferlante (La)
Esprit
Frustration
 
  Idées ‧ Politique ‧ i à z
L'Intimiste
Jef Klak
Lignes de Crêtes
NonFiction
Nouveaux Cahiers du Socialisme
✝ Période
 
  ARTS
Actualitté
Autre Quotidien (L')
Beaux Arts
Collateral
Recours au poème
Villa Albertine
 
  THINK-TANKS
Fondation Copernic
Institut La Boétie
Institut Rousseau
 
  TECH
Dans les algorithmes
Framablog
Goodtech.info
Libre à lire (April)
Quadrature du Net
Revue Eur. Médias et Numérique
 
  INTERNATIONAL
Alencontre
Alterinfos
Gauche.Media
CETRI
ESSF
Inprecor
Guitinews
 
  MULTILINGUES
Kedistan
Quatrième Internationale
Viewpoint Magazine
+972 mag
 
  PODCASTS
Arrêt sur Images
Le Diplo
LSD
Thinkerview