l'Observatoire National de l’Extrême Droite (ONDE), observe, décrypte et déconstruit ce courant de pensée.
04.05.2026 à 23:30
Par Thomas Portes, Président de l’ONED Face à la prise de pouvoir du Rassemblement National, et de leurs alliées de l’UDR, nous avons décidé de lancer le 23 avril 2026 un observatoire des municipalités gérées par l’extrême droite. Cet observatoire poursuit un objectif simple : mettre en lumière les choix politiques de l’extrême droite et leurs
L’article Mise sous surveillance des mairies RN, c’est parti ! est apparu en premier sur Observatoire national de l’extrême-droite.
Par Thomas Portes, Président de l’ONED
Face à la prise de pouvoir du Rassemblement National, et de leurs alliées de l’UDR, nous avons décidé de lancer le 23 avril 2026 un observatoire des municipalités gérées par l’extrême droite.
Cet observatoire poursuit un objectif simple : mettre en lumière les choix politiques de l’extrême droite et leurs conséquences concrètes sur la vie des habitantes et des habitants. Cet observatoire va permettre de documenter au travers d’un travail rigoureux de collecte de données ce que signifie vivre dans une ville gérée par l’extrême droite, trop souvent présentée comme un courant idéologique comme les autres.
Dès son lancement nous avons pu recueillir par le biais de signalements de citoyens, les premières décisions prises par les maires du Rassemblement National. Attaques contre les syndicats et le monde de la culture, suppression de subventions pour les associations, menaces et intimidations sur des opposant·es, propos ouvertement racistes… Moins d’un mois après le lancement de l’observatoire des mairies RN, le premier tableau est édifiant, et laisse craindre le pire pour les semaines et les mois à venir.
Cet observatoire, nous l’avons souhaité comme un outil à disposition de toutes celles et ceux qui souhaitent s’engager dans la bataille contre l’extrême droite. Afin de le rendre le plus efficace possible, nous avons mis un formulaire de signalement en ligne, ainsi qu’une adresse mail dédiée pour permettre une remontée des données la plus large et précise possible.
Pour faire vivre cet observatoire avec nous, deux outils sont à votre disposition :
Un formulaire en ligne : https://oned-fr.org/signaler/
Une adresse mail : obs-mairies-rn@oned-fr.org
L’article Mise sous surveillance des mairies RN, c’est parti ! est apparu en premier sur Observatoire national de l’extrême-droite.
04.05.2026 à 22:44
Par Laurence De Cock, Vice-Présidente de l’ONED La nouvelle municipalité de Liévin, passée aux mains de l’extrême droite a interdit la prise de parole des syndicats, en mairie, le 1er mai, journée internationale des travailleurs et travailleuses, qualifiant ce rituel de « Meeting d’extrême-gauche ». Traditionnellement, les syndicats y remettaient la « médaille du travail » et transmettaient des
L’article Quand le RN censure la mémoire ouvrière est apparu en premier sur Observatoire national de l’extrême-droite.
Par Laurence De Cock, Vice-Présidente de l’ONED
La nouvelle municipalité de Liévin, passée aux mains de l’extrême droite a interdit la prise de parole des syndicats, en mairie, le 1er mai, journée internationale des travailleurs et travailleuses, qualifiant ce rituel de « Meeting d’extrême-gauche ». Traditionnellement, les syndicats y remettaient la « médaille du travail » et transmettaient des doléances à la mairie. Mais Dany Paiva, élu à 55 % dans cette ancienne ville minière, n’a autorisé que la remise de gerbe en honneur aux 42 mineurs morts dans la plus grande catastrophe minière d’après guerre le vendredi 27 décembre 1974.
La décision n’est pas seulement une énième démonstration de l’hostilité du RN vis à vis des syndicats et de sa politique répressive observable dans toutes les municipalités qu’elle tient[1]. C’est une décision qu’il faut interpréter plus largement en interrogeant ce que cette confiscation du passé, dans cette ville en particulier, révèle de la vision antisociale de l’extrême droite et de son souci de gommer de la mémoire collective toutes les luttes qui fondent la fierté du mouvement ouvrier.
Ce jour du 27 décembre 1974, à 6h19 du matin, deux jours après noël, 42 hommes succombent à ce que l’on appelle un « coup de poussière », c’est à dire une explosion de particules de charbon en suspension dans la mine[2]. Ce n’est pas la première fois que cela arrive. Celle de 1967 avait déjà provoqué 10 morts. Mais celle-ci est la plus meurtrière. Il faut imaginer à quel point la mémoire de cet évènement est encore vive. 1974, c’était hier et, dans une ville comme Liévin, cela signifie que tout le monde est corrélé à l’évènement d’une manière ou d’une autre. Les noms sur les stèles des défunts sont ceux des fils, frères, pères, amis. Et l’évènement est emblématique de la double tragédie que subissent les bassins miniers : la progressive fermeture des mines, et le mépris des sociétés houillères qui poursuivent leurs activités, peu soucieuse de ces drames humains. En 1981, après une bataille judiciaire acharnée des familles, la Société des Houillères du Nord et du Pas de Calais avait été déclarée civilement responsable ; une reconnaissance annulée en appel qui a nourri l’amertume[3].
C’est dire si tout ce qui touche à la mémoire des mineurs y est sacré. Et cela ne peut se réduire au dépôt d’une gerbe à chaque anniversaire. Le 1er mai permet en effet de situer cet évènement dans une mémoire ouvrière plus vaste, délocalisée ; un hommage international où la mémoire ouvrière se rappelle au monde des puissants. Ce n’est pas rien. Et c’est sans doute pour cela que le 1er mai est attaqué par tout l’arc de la droite à l’extrême droite.
Le RN dont le leader parade aux bras d’une des plus riches héritières, sait que cette mémoire menace son socle idéologique. Parmi les ouvrières et les ouvriers, les « gueules noires » sont, avec les cheminots, parmi les plus emblématiques de l’histoire populaire. Les carreaux de mines et les terrils ont marqué des territoires entiers, au nord, dans le centre, au Sud du pays. Les mineurs y ont travaillé souvent jusqu’à la mort pour que le pays se couvre de rails puis s’industrialise à marche forcée. Ils en ont tiré d’abord de la gloire, puis de la honte lorsque la désindustrialisation les a privés de travail et de la dignité qui l’accompagne. On connaît bien cette histoire qui, dans certaines villes et corons se transmet plus encore dans les familles que dans les manuels scolaires ; une mémoire vibrante faite de grèves, de luttes, de souvenirs d’un temps où la couleur de peau disparaissait derrière le masque de charbon. Cette mémoire du peuple tissée de solidarités est tout ce que l’extrême droite exècre. Elle qui a toujours soutenu la répression des récalcitrants et qui fonde son programme sur la division par la race et le dépassement des solidarités de classe par l’étendard de l’identité nationale.
Aussi cette décision du maire s’inscrit-elle dans un projet plus global d’invisibilisation de l’histoire des luttes sociales. Le RN ne crache pas sur le passé, il s’efforce de le réécrire pour en gommer toutes les aspérités et transformer l’histoire de France en une épopée de souches et de racines à l’image du folklore réactionnaire du Puy du Fou ou de tous les projets dits « culturels » financés par Bolloré ou Stérin. Dans cette histoire, les hommes et les femmes ordinaires sont réduits au silence, ensevelis sous des décisions de puissants qui ne peuvent être contestées. On ne les honore qu’une fois morts, par le service minimum : le silence et le dépôt rapide d’une gerbe sur leurs tombes. Comment la population de Liévin peut-elle encore croire, après ça, aux balivernes sociales d’un maire dont le premier geste fut de piétiner l’honneur de leurs ancêtres ?
[1] Table ronde ONED “l’extrême droite contre les travailleurs”
[2] https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/video/caf88025153/catastrophe-de-lievin-un-coup-de-poussiere-incrimine
[3] https://www.hautsdefrance.fr/lievin-il-y-a-51-ans-la-plus-grande-catastrophe-miniere-dapres-guerre/
L’article Quand le RN censure la mémoire ouvrière est apparu en premier sur Observatoire national de l’extrême-droite.
04.05.2026 à 22:11
Par Laurence De Cock, Vice-Présidente de l’ONED L’actualité a été marquée par la fronde inédite de plusieurs centaines d’auteurs et autrices des prestigieuses éditions Grasset, propriété de Vincent Bolloré dont on connaît la nature de la bataille culturelle qu’il mène notamment via ses médias et maisons d’édition. Le milliardaire s’était toujours défendu d’intervenir dans la
L’article Du Rififi chez Grasset-Bolloré est apparu en premier sur Observatoire national de l’extrême-droite.
Par Laurence De Cock, Vice-Présidente de l’ONED
L’actualité a été marquée par la fronde inédite de plusieurs centaines d’auteurs et autrices des prestigieuses éditions Grasset, propriété de Vincent Bolloré dont on connaît la nature de la bataille culturelle qu’il mène notamment via ses médias et maisons d’édition.
Le milliardaire s’était toujours défendu d’intervenir dans la ligne éditoriale des marques de son conglomérat. Secret de polichinelle dans le monde audiovisuel où cinq minutes de perfusion de CNEWS et d’Europe1 suffisent à suffoquer sous la propagande d’extrême droite ; mais, jusqu’ici, la plupart des gens continuaient à croire que le monde éditorial était immunisé contre l’entrisme fasciste. Après tout, Olivier Nora n’incarne-t-il pas l’homme de lettres, brillant, pluraliste, ne courbant jamais l’échine devant l’actionnaire ? Ce pourquoi Virginie Despentes et Sorj Chalandon pouvaient côtoyer sans états d’âmes Caroline Fourest, et Bernard-Henry Lévy.
Aussi l’annonce du limogeage du grand éditeur aimé de toutes et tous a-t-elle fait l’effet d’une bombe. En quelques jours se décidaient un départ de Grasset suivi de la demande de récupérer leurs droits. À leur suite, plusieurs universitaires auteurs chez Fayard, autre marque de Bolloré, éditrice de Jordan Bardella et bientôt de Sarah Knafo, publiaient une tribune dans Le monde, demandant la création d’une « clause de conscience » leur permettant à eux aussi de quitter le cloaque la tête haute et les mains non salies[1].
Du point de vue d’une observation de l’extrême droite, l’évènement est riche en enseignements. D’abord il révèle un nouvelle étape franchie par Vincent Bolloré qui ne s’encombre plus du faux-semblant pluraliste pour avancer. Le message est en effet clair : qui s’oppose à son projet est viré. Et l’opposition peut être infime pour suffire à mécontenter le châtelain breton. La preuve, il semblerait que l’affaire Boualem Sansal ait catalysé la rupture. Le très conservateur et controversé écrivain algérien avait en effet quitté sa maison d’édition historique, Gallimard, pour rejoindre Grasset accompagné de juteux droits d’auteurs. Olivier Nora ne s’était pas opposé sur le principe de l’accueillir (par souci pluraliste sans doute) mais avait contesté le calendrier de publication de son dernier ouvrage que Bolloré voulait rapide, imminente, à l’image du bulldozer qui lui tient lieu de boussole.
« J’en peux plus de ce con, virez-le moi » aurait-il demandé en toute subtilité si l’on en croit Libération[2], précisant quelques jours plus tard dans son propre journal le JDD que Nora lui coûtait trop cher (la rémunération annuelle de l’éditeur atteindrait un million d’euros) pour des résultats financiers décevants chez Grasset. La messe étant ainsi dite : le pluralisme, oui, mais à condition qu’il nourrisse le profit. L’alliance entre le fascisme et le capitalisme ne pouvait être mieux énoncée : dès que le profit baisse, la ligne idéologique reprend ses droits et ses ancestrales pratiques autoritaires et punitives.
L’autre enseignement relève du comportement des auteurs et autrices eux-mêmes qui n’ont commencé à se soucier de l’emprise de Bolloré qu’au bout de trois années de rachat de Grasset. Par quelles illusions se sont-ils laissés bercer ? Que l’extrême droite ne serait pas l’extrême droite ? Qu’en tant qu’élites culturelles, ils et elles seraient épargnés par l’ogre Bolloré ? Ou bien se sont-ils laissés convaincre du « pluralisme » viscéral d’un Vincent Bolloré qui, sous ses atours vulgaires de meilleur pote de Cyril Hanouna nourrirait une passion secrète pour la littérature ?
D’une certaine manière Bolloré joue désormais franc et nous accule à décider et agir ; nous, auteurs, autrices, lecteurs, lectrices à poser clairement la question d’un boycott clair de tout produit issu de son empire. Mais, plus encore, l’affaire révèle l’aveuglement d’une bonne partie du monde littéraire et universitaire face à la lame de fond qui tue à petit feu toute forme de pluralisme, à savoir la concentration éditoriale dans son ensemble, non réductible au cas Bolloré, qui écrase littéralement l’édition indépendante en monopolisant la diffusion, en s’arrogeant les meilleurs places sur les tables de librairies, en tuant à petit feu toute pensée critique. Personne n’est immunisé contre l’interventionnisme autoritaire d’un actionnaire, fasciste ou non, dès que les dividendes ne sont plus au rendez-vous. Il est temps d’y songer plus que sérieusement.
[1] https://www.lemonde.fr/idees/article/2026/04/16/fayard-l-appel-de-17-universitaires-a-une-modification-de-la-loi-sur-la-propriete-intellectuelle-au-nom-des-valeurs-qu-ils-defendent-depuis-toujours_6680520_3232.html
[2] https://www.liberation.fr/societe/olivier-nora-limoge-des-editions-grasset-vincent-bollore-etend-un-peu-plus-son-emprise-20260414_MXXND4KJTNF3XGJW4WEPJWXFTY/?redirected=1637
L’article Du Rififi chez Grasset-Bolloré est apparu en premier sur Observatoire national de l’extrême-droite.
04.05.2026 à 21:50
Par Laurence De Cock, Vice-Présidente de l’ONED L’actualité a été marquée par la fronde inédite de plusieurs centaines d’auteurs et autrices des prestigieuses éditions Grasset, propriété de Vincent Bolloré dont on connaît la nature de la bataille culturelle qu’il mène notamment via ses médias et maisons d’édition. Le milliardaire s’était toujours défendu d’intervenir dans la
L’article Du Rififi chez Grasset-Bolloré est apparu en premier sur Observatoire national de l’extrême-droite.
Par Laurence De Cock, Vice-Présidente de l’ONED
L’actualité a été marquée par la fronde inédite de plusieurs centaines d’auteurs et autrices des prestigieuses éditions Grasset, propriété de Vincent Bolloré dont on connaît la nature de la bataille culturelle qu’il mène notamment via ses médias et maisons d’édition.
Le milliardaire s’était toujours défendu d’intervenir dans la ligne éditoriale des marques de son conglomérat. Secret de polichinelle dans le monde audiovisuel où cinq minutes de perfusion de CNEWS et d’Europe1 suffisent à suffoquer sous la propagande d’extrême droite ; mais, jusqu’ici, la plupart des gens continuaient à croire que le monde éditorial était immunisé contre l’entrisme fasciste. Après tout, Olivier Nora n’incarne-t-il pas l’homme de lettres, brillant, pluraliste, ne courbant jamais l’échine devant l’actionnaire ? Ce pourquoi Virginie Despentes et Sorj Chalandon pouvaient côtoyer sans états d’âmes Caroline Fourest, et Bernard-Henry Lévy.
Aussi l’annonce du limogeage du grand éditeur aimé de toutes et tous a-t-elle fait l’effet d’une bombe. En quelques jours se décidaient un départ de Grasset suivi de la demande de récupérer leurs droits. À leur suite, plusieurs universitaires auteurs chez Fayard, autre marque de Bolloré, éditrice de Jordan Bardella et bientôt de Sarah Knafo, publiaient une tribune dans Le monde, demandant la création d’une « clause de conscience » leur permettant à eux aussi de quitter le cloaque la tête haute et les mains non salies[1].
Du point de vue d’une observation de l’extrême droite, l’évènement est riche en enseignements. D’abord il révèle un nouvelle étape franchie par Vincent Bolloré qui ne s’encombre plus du faux-semblant pluraliste pour avancer. Le message est en effet clair : qui s’oppose à son projet est viré. Et l’opposition peut être infime pour suffire à mécontenter le châtelain breton. La preuve, il semblerait que l’affaire Boualem Sansal ait catalysé la rupture. Le très conservateur et controversé écrivain algérien avait en effet quitté sa maison d’édition historique, Gallimard, pour rejoindre Grasset accompagné de juteux droits d’auteurs. Olivier Nora ne s’était pas opposé sur le principe de l’accueillir (par souci pluraliste sans doute) mais avait contesté le calendrier de publication de son dernier ouvrage que Bolloré voulait rapide, imminente, à l’image du bulldozer qui lui tient lieu de boussole.
« J’en peux plus de ce con, virez-le moi » aurait-il demandé en toute subtilité si l’on en croit Libération[2], précisant quelques jours plus tard dans son propre journal le JDD que Nora lui coûtait trop cher (la rémunération annuelle de l’éditeur atteindrait un million d’euros) pour des résultats financiers décevants chez Grasset. La messe étant ainsi dite : le pluralisme, oui, mais à condition qu’il nourrisse le profit. L’alliance entre le fascisme et le capitalisme ne pouvait être mieux énoncée : dès que le profit baisse, la ligne idéologique reprend ses droits et ses ancestrales pratiques autoritaires et punitives.
L’autre enseignement relève du comportement des auteurs et autrices eux-mêmes qui n’ont commencé à se soucier de l’emprise de Bolloré qu’au bout de trois années de rachat de Grasset. Par quelles illusions se sont-ils laissés bercer ? Que l’extrême droite ne serait pas l’extrême droite ? Qu’en tant qu’élites culturelles, ils et elles seraient épargnés par l’ogre Bolloré ? Ou bien se sont-ils laissés convaincre du « pluralisme » viscéral d’un Vincent Bolloré qui, sous ses atours vulgaires de meilleur pote de Cyril Hanouna nourrirait une passion secrète pour la littérature ?
D’une certaine manière Bolloré joue désormais franc et nous accule à décider et agir ; nous, auteurs, autrices, lecteurs, lectrices à poser clairement la question d’un boycott clair de tout produit issu de son empire. Mais, plus encore, l’affaire révèle l’aveuglement d’une bonne partie du monde littéraire et universitaire face à la lame de fond qui tue à petit feu toute forme de pluralisme, à savoir la concentration éditoriale dans son ensemble, non réductible au cas Bolloré, qui écrase littéralement l’édition indépendante en monopolisant la diffusion, en s’arrogeant les meilleurs places sur les tables de librairies, en tuant à petit feu toute pensée critique. Personne n’est immunisé contre l’interventionnisme autoritaire d’un actionnaire, fasciste ou non, dès que les dividendes ne sont plus au rendez-vous. Il est temps d’y songer plus que sérieusement.
[1] https://www.lemonde.fr/idees/article/2026/04/16/fayard-l-appel-de-17-universitaires-a-une-modification-de-la-loi-sur-la-propriete-intellectuelle-au-nom-des-valeurs-qu-ils-defendent-depuis-toujours_6680520_3232.html
[2] https://www.liberation.fr/societe/olivier-nora-limoge-des-editions-grasset-vincent-bollore-etend-un-peu-plus-son-emprise-20260414_MXXND4KJTNF3XGJW4WEPJWXFTY/?redirected=1637
Revoir la table ronde l’extrême droite contre le livre organisée par l’ONED
L’article Du Rififi chez Grasset-Bolloré est apparu en premier sur Observatoire national de l’extrême-droite.
03.05.2026 à 15:37
30.04.2026 à 20:55
L’article Comment l’Europe finance des fondations fascistes est apparu en premier sur Observatoire national de l’extrême-droite.
L’article Comment l’Europe finance des fondations fascistes est apparu en premier sur Observatoire national de l’extrême-droite.
30.04.2026 à 18:48
Le Rassemblement national aime à se présenter comme le défenseur des travailleurs. Mais derrière les paroles qu’en est-il vraiment? Préférence nationale, vote contre la hausse du SMIC, refus de l’encadrement des loyers… ses votes et positions sont en contradiction totale avec cette affirmation. Pour décrypter cette fraude l’Observatoire national de l’extrême droite reçoit Ivan du
L’article Table ronde « L’extrême droite contre les travailleurs » est apparu en premier sur Observatoire national de l’extrême-droite.
Le Rassemblement national aime à se présenter comme le défenseur des travailleurs. Mais derrière les paroles qu’en est-il vraiment? Préférence nationale, vote contre la hausse du SMIC, refus de l’encadrement des loyers… ses votes et positions sont en contradiction totale avec cette affirmation. Pour décrypter cette fraude l’Observatoire national de l’extrême droite reçoit Ivan du Roy, co-rédacteur en chef de Basta!, Clara Deville, chargée de recherche en sociologie à l’INRAE,Sabrine Kharbach syndicaliste de l’Union étudiante et Thierry Juny, secrétaire fédéral SUD CT et agent à la mairie de Carpentras
L’article Table ronde « L’extrême droite contre les travailleurs » est apparu en premier sur Observatoire national de l’extrême-droite.
27.04.2026 à 19:08
L’article Dépenses suspectes de l’extrême droite : Transparency saisit l’Office européen de lutte antifraude est apparu en premier sur Observatoire national de l’extrême-droite.
L’article Dépenses suspectes de l’extrême droite : Transparency saisit l’Office européen de lutte antifraude est apparu en premier sur Observatoire national de l’extrême-droite.
26.04.2026 à 19:17
L’article A Vauvert, dans le Gard, la mairie RN réserve ses premières piques à la culture est apparu en premier sur Observatoire national de l’extrême-droite.
L’article A Vauvert, dans le Gard, la mairie RN réserve ses premières piques à la culture est apparu en premier sur Observatoire national de l’extrême-droite.
23.04.2026 à 09:50
Communiqué de l’ONED L’Observatoire National de l’Extrême Droite lance aujourd’hui un nouvel outil : l’observatoire des mairies administrées par le RN. Ce dispositif inédit a pour objectif de documenter, analyser et rendre publiques les politiques menées ainsi que les initiatives et délibérations prises dans les municipalités dirigées par le Rassemblement National. Suppression de la cérémonie
L’article Lancement de l’Observatoire des mairies RN : un nouvel outil de lutte contre l’extrême droite ! est apparu en premier sur Observatoire national de l’extrême-droite.
Communiqué de l’ONED
L’Observatoire National de l’Extrême Droite lance aujourd’hui un nouvel outil : l’observatoire des mairies administrées par le RN.
Ce dispositif inédit a pour objectif de documenter, analyser et rendre publiques les politiques menées ainsi que les initiatives et délibérations prises dans les municipalités dirigées par le Rassemblement National.
Suppression de la cérémonie du 1er mai, arrêté anti-mendicité, censure d’initiatives culturelles, annulation de subvention à destination d’associations comme la LDH, attaques contre les syndicats et les associations… Depuis plusieurs jours les alertes se multiplient concernant des décisions prises par les mairies gérées par le Rassemblement National.
Face à la montée de l’extrême droite dans le pays et à une tendance lourde, médiatique comme politique, de dédiabolisation du RN, cet observatoire a pour but de mettre au cœur du débat public ce que sont réellement les politiques d’extrême droite et leurs conséquences sur la vie quotidienne.
Ce nouvel outil s’appuiera sur un travail rigoureux de collecte de données, d’analyse des décisions municipales et de suivi des engagements pris par les équipes élues, en s’appuyant sur le travail quotidien mené par les Observatoires départementaux mais également grâce aux signalements qui nous parviennent. Il se veut au service de toutes celles et tous ceux qui souhaitent s’engager dans la lutte contre l’extrême droite.
Pour assurer le recueil de ces données, un onglet dédié sera disponible sur notre site internet, des comptes spécifiques seront créés sur les réseaux sociaux, et une adresse courriel est d’ores et déjà disponible pour nous alerter : obs-mairies-rn@oned-fr.org
L’article Lancement de l’Observatoire des mairies RN : un nouvel outil de lutte contre l’extrême droite ! est apparu en premier sur Observatoire national de l’extrême-droite.