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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

02.07.2026 à 18:49

Roselyne FEBVRE
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A moins d’un an de la présidentielle, la politique entre dans le temps des calculs. Laurent Wauquiez, chef des Républicains à l’Assemblée nationale, n’exclut plus un rapprochement avec Edouard Philippe, marquant ainsi une rupture avec Bruno Retailleau. A gauche, en revanche le désordre règne : malgré les appels au rassemblement, les divisions l’emportent. Du côté du RN, la cour d’appel va rendre sa décision avec à la clé la possibilité ou non pour Marine Le Pen de se présenter en 2027.

02.07.2026 à 18:43

FRANCE24
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L'indice vedette parisien, le CAC 40, a gagné 1,65% pour terminer à 8.474,86 points. Mercredi, l'indice avait cédé 0,79% à 8.337,29 points. Selon les statistiques officielles, le chômage est passé de 4,3% à 4,2% en juin mais la première économie mondiale a créé dans le même temps moitié moins d'emplois qu'attendu. Quelque 57.000 emplois ont été créés sur la période, quand les investisseurs en escomptaient autour de 110.000, d'après les différents consensus. "Il s'agit de la plus faible progression de l'emploi depuis quatre mois, mettant un terme à une série de trois publications ayant systématiquement surpris positivement", note John Plassard, responsable de la stratégie d'investissement chez Cité Gestion Private Bank. Pour les investisseurs, "un marché du travail qui ralentit est désormais perçu comme une bonne nouvelle, car il réduit le risque de nouvelles tensions inflationnistes", explique l'analyste. Et pour la Fed, cette publication "diminue la nécessité d'un durcissement supplémentaire de la politique monétaire". "Les débats promettent d’être intenses. Mais le risque que la Fed se précipite à relever ses taux dès la fin de mois est assurément réduit après cette publication", estime Véronique Riches-Flores, économiste de RichesFlores Research. L'entrée en Bourse de KNDS retardée Le groupe franco-allemand KNDS, qui a indiqué mercredi attendre des conditions de marché plus favorables pour lancer son introduction en Bourse, s'est heurté à des investisseurs réticents, a appris l'AFP jeudi. Cette opération, annoncée il y a moins d'une semaine, devait être l'une des plus importantes introductions en Bourse (IPO) récentes dans la défense européenne, avec une cotation prévue à Paris et Francfort et une valorisation entre 15 et 18 milliards d'euros, selon Bloomberg. Le groupe KNDS, au cœur du projet de char du futur MGCS, a annoncé mercredi soir repousser son entrée en Bourse en attendant "le retour de conditions de marché plus favorables" face à la "volatilité du secteur européen de la défense", selon un communiqué. Sodexo bondit Le titre du groupe de restauration collective et de services Sodexo a grimpé sur la Bourse de Paris, terminant à +7,39% à 53,50 euros l'action, après des résultats meilleurs qu'attendu au troisième trimestre et un relèvement de ses perspectives de croissance annuelle. La croissance interne, indicateur clé, est ressorti à 2%, contre "un recul de 0,1% attendu par les consensus d'analystes", relève Jefferies.

02.07.2026 à 18:20

FRANCE 24
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L'Espagne a reçu près de 1,2 million de demandes de régularisation entre mi-avril et le 30 juin. Deux tiers des étrangers en situation irrégulière ayant déposé un dossier sont originaires d'Amérique latine, selon des chiffres communiqués jeudi par le gouvernement socialiste de Pedro Sanchez.
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L'Espagne a reçu près de 1,2 million de demandes de régularisation entre mi-avril et le 30 juin. Deux tiers des étrangers en situation irrégulière ayant déposé un dossier sont originaires d'Amérique latine, selon des chiffres communiqués jeudi par le gouvernement socialiste de Pedro Sanchez.

02.07.2026 à 18:13

FRANCE24
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"Les régions actuelles sont des régions de l'ancien monde", a campé le fondateur de LFI lors d'une allocution devant la presse. "Les reliefs, la géographie sont fondateurs de cultures locales, de manières de vivre et de s'organiser", a-t-il expliqué. "La structure écorégion est une structure qui inscrit dans l'organisation de l'État le fait que l'on prenne en charge dans la durée la gestion de la crise climatique", a-t-il développé. "Nous tiendrons compte d'abord de la centralité de la question de l'eau, car à la fin, tout revient à l'eau. L'air est pollué, oui, mais comme il pleut, la pollution de l'air finit dans la rivière", a encore rappelé Jean-Luc Mélenchon. Le quadruple candidat à la présidentielle avait déjà rapidement évoqué cette idée début mai lors de son meeting de lancement de campagne. Le projet est actuellement encore en travail et le nombre d'"écorégions" prévues et leur découpage n'est pas encore arrêté. "On est ouvert à toutes les critiques (...) nous ne déposons pas un label sur cette idée", a reconnu le patriarche insoumis. "Si on pouvait avoir un peu de bazar autour du tracé des régions, ça ferait du buzz", a-t-il ajouté dans un sourire après avoir reconnu "l'échec" de LFI à introduire "le débat sur l'eau dans la présidentielle de 2022". "C'était le débat avec lequel on avait commencé la présidentielle avec un meeting en réalité augmentée. Nous étions extrêmement satisfaits de la manière avec laquelle nous avions présenté nos thèses, mais ça n'a pas eu d'effet et c'est très dommage", a-t-il appuyé. D'un point de vue plus politique, "nous aurons besoin de l'appui des Ecologistes pour cette idée", a noté Jean-Luc Mélenchon, qui s'enorgueillit souvent d'avoir introduit le terme de "planification écologique" dans le débat politique français. Les Insoumis multiplient depuis le début de leur campagne les mains tendues vers les Ecologistes, où de plus en plus d'élus sont tentés de se tourner vers Jean-Luc Mélenchon.
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"Les régions actuelles sont des régions de l'ancien monde", a campé le fondateur de LFI lors d'une allocution devant la presse. "Les reliefs, la géographie sont fondateurs de cultures locales, de manières de vivre et de s'organiser", a-t-il expliqué. "La structure écorégion est une structure qui inscrit dans l'organisation de l'État le fait que l'on prenne en charge dans la durée la gestion de la crise climatique", a-t-il développé. "Nous tiendrons compte d'abord de la centralité de la question de l'eau, car à la fin, tout revient à l'eau. L'air est pollué, oui, mais comme il pleut, la pollution de l'air finit dans la rivière", a encore rappelé Jean-Luc Mélenchon. Le quadruple candidat à la présidentielle avait déjà rapidement évoqué cette idée début mai lors de son meeting de lancement de campagne. Le projet est actuellement encore en travail et le nombre d'"écorégions" prévues et leur découpage n'est pas encore arrêté. "On est ouvert à toutes les critiques (...) nous ne déposons pas un label sur cette idée", a reconnu le patriarche insoumis. "Si on pouvait avoir un peu de bazar autour du tracé des régions, ça ferait du buzz", a-t-il ajouté dans un sourire après avoir reconnu "l'échec" de LFI à introduire "le débat sur l'eau dans la présidentielle de 2022". "C'était le débat avec lequel on avait commencé la présidentielle avec un meeting en réalité augmentée. Nous étions extrêmement satisfaits de la manière avec laquelle nous avions présenté nos thèses, mais ça n'a pas eu d'effet et c'est très dommage", a-t-il appuyé. D'un point de vue plus politique, "nous aurons besoin de l'appui des Ecologistes pour cette idée", a noté Jean-Luc Mélenchon, qui s'enorgueillit souvent d'avoir introduit le terme de "planification écologique" dans le débat politique français. Les Insoumis multiplient depuis le début de leur campagne les mains tendues vers les Ecologistes, où de plus en plus d'élus sont tentés de se tourner vers Jean-Luc Mélenchon.

02.07.2026 à 18:04

FRANCE24
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Des centaines de pompiers luttent jeudi dans le Sud contre des incendies attisés par le vent, la sécheresse et la chaleur, le plus important dans l'Aude, mais aussi au nord de Marseille, où le Premier ministre Sébastien Lecornu est arrivé pour présider une nouvelle cellule interministérielle de crise.
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Des centaines de pompiers luttent jeudi dans le Sud contre des incendies attisés par le vent, la sécheresse et la chaleur, le plus important dans l'Aude, mais aussi au nord de Marseille, où le Premier ministre Sébastien Lecornu est arrivé pour présider une nouvelle cellule interministérielle de crise.

02.07.2026 à 18:03

FRANCE24
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Le décret et l'arrêté, que le gouvernement prévoit de publier sous peu, réduisent à peau de chagrin les travaux éligibles aux aides à la rénovation dites "par geste", c'est-à-dire qui subventionnent les travaux réalisés de façon isolée, à la différence des aides dédiées aux rénovations globales de logement, qui cumulent plusieurs types de travaux. Ces textes visent à sortir de la liste des travaux éligibles l'installation de poêles à bois ou à granulés, de chauffe-eau et chauffages solaires (sauf en Outre-mer), de pompes à chaleur dédiées à la production d'eau chaude sanitaire, de systèmes de ventilation, ainsi que les travaux d'isolation des toits, des combles et le changement des fenêtres. Il resterait dans la liste des équipements subventionnés l'installation de pompes à chaleur utilisées pour se chauffer (air/eau, géothermique, solarothermique), le raccordement aux réseaux de chaleur, la réalisation d'audit énergétique, la dépose de cuve à fioul, les gestes de travaux spécifiques pour les immeubles situés en Outre-mer. Les aides MaPrimeRénov' dédiées aux rénovations globales de logement sont elles inchangées et continuent de subventionner ces travaux. Le CNH a rejeté cette réforme par 25 voix contre, six voix pour et sept abstentions, selon l'avis consulté par l'AFP. Ce vote n'est cependant pas contraignant pour le gouvernement. Le ministère du Logement avait assumé "un choix de responsabilité: concentrer l'argent public sur les rénovations les plus efficaces", et privilégie ainsi les rénovations globales de logement, "dans un contexte budgétaire contraint et en cohérence avec le "plan électrification" annoncé en avril. Mais pour le secteur, c'est un "nouveau signal désastreux envoyé à la rénovation énergétique", selon Audrey Zermati, directrice stratégie d'Effy, spécialisé dans la rénovation de maisons. La Fédération française du bâtiment accuse le gouvernement de "renoncer à la rénovation énergétique" avec cette "décision incompréhensible et à contre-sens des ambitions environnementales affichées". "Le pire ennemi de la rénovation, ce n'est pas le monogeste, c'est l'absence de travaux. Si l'on demande aux Français de tout faire d'un coup, beaucoup renonceront tout simplement à rénover leur logement", prévient Jean-Christophe Repon, président de la Confédération de l'artisanat et des petites entreprises du bâtiment (Capeb), qui s'inquiète aussi des conséquences de cette décisions sur les entreprises.
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Le décret et l'arrêté, que le gouvernement prévoit de publier sous peu, réduisent à peau de chagrin les travaux éligibles aux aides à la rénovation dites "par geste", c'est-à-dire qui subventionnent les travaux réalisés de façon isolée, à la différence des aides dédiées aux rénovations globales de logement, qui cumulent plusieurs types de travaux. Ces textes visent à sortir de la liste des travaux éligibles l'installation de poêles à bois ou à granulés, de chauffe-eau et chauffages solaires (sauf en Outre-mer), de pompes à chaleur dédiées à la production d'eau chaude sanitaire, de systèmes de ventilation, ainsi que les travaux d'isolation des toits, des combles et le changement des fenêtres. Il resterait dans la liste des équipements subventionnés l'installation de pompes à chaleur utilisées pour se chauffer (air/eau, géothermique, solarothermique), le raccordement aux réseaux de chaleur, la réalisation d'audit énergétique, la dépose de cuve à fioul, les gestes de travaux spécifiques pour les immeubles situés en Outre-mer. Les aides MaPrimeRénov' dédiées aux rénovations globales de logement sont elles inchangées et continuent de subventionner ces travaux. Le CNH a rejeté cette réforme par 25 voix contre, six voix pour et sept abstentions, selon l'avis consulté par l'AFP. Ce vote n'est cependant pas contraignant pour le gouvernement. Le ministère du Logement avait assumé "un choix de responsabilité: concentrer l'argent public sur les rénovations les plus efficaces", et privilégie ainsi les rénovations globales de logement, "dans un contexte budgétaire contraint et en cohérence avec le "plan électrification" annoncé en avril. Mais pour le secteur, c'est un "nouveau signal désastreux envoyé à la rénovation énergétique", selon Audrey Zermati, directrice stratégie d'Effy, spécialisé dans la rénovation de maisons. La Fédération française du bâtiment accuse le gouvernement de "renoncer à la rénovation énergétique" avec cette "décision incompréhensible et à contre-sens des ambitions environnementales affichées". "Le pire ennemi de la rénovation, ce n'est pas le monogeste, c'est l'absence de travaux. Si l'on demande aux Français de tout faire d'un coup, beaucoup renonceront tout simplement à rénover leur logement", prévient Jean-Christophe Repon, président de la Confédération de l'artisanat et des petites entreprises du bâtiment (Capeb), qui s'inquiète aussi des conséquences de cette décisions sur les entreprises.

02.07.2026 à 17:59

Les Observateurs
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Des images montreraient la destruction, par les forces ukrainiennes, d'un système russe visant à brouiller les signaux Starlink, qui serait actuellement déployé sur le front. Ce réseau, particulièrement difficile à neutraliser, est devenu crucial pour fournir un accès à Internet à haut débit à l'Ukraine.
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Des images montreraient la destruction, par les forces ukrainiennes, d'un système russe visant à brouiller les signaux Starlink, qui serait actuellement déployé sur le front. Ce réseau, particulièrement difficile à neutraliser, est devenu crucial pour fournir un accès à Internet à haut débit à l'Ukraine.

02.07.2026 à 17:59

FRANCE24
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"La violence de ce qu'on vient de vivre nous a surpris", a confié au cours d'une conférence de presse Franck Lagarde, coordinateur du réseau d'observations des huîtres creuses Ecoscopa. "Même si on savait que ça allait venir (...), on a été pris de court. Je vois des choses qui m'alarment à titre individuel et qui concernent une filière toute entière qui représente à peu près 10.000 à 20.000 emplois en France", a-t-il ajouté, décrivant la canicule marine de mai comme "la plus impactante qu'on ait jamais enregistrée depuis 1960". S'il est encore trop tôt pour en connaître les effets, il a rappelé que dans l'Atlantique et la Manche, les vagues de chaleur se sont accompagnées de diminutions des taux de croissance des naissains, les jeunes huîtres, de 14% à 62% depuis cinq ans. "Cimetière marin" Disant craindre une "hécatombe invisible sous l'eau", Nathaniel Bensoussan, océanographe et écologue, fait le rapprochement avec "un feu de forêt" pour décrire la mortalité massive des gorgones rouges, "coraux mous de Méditerranée" qui abritent une riche biodiversité. Le chercheur en a fait l'expérience directe lors d'une plongée en 2022, après un été déjà marqué par des canicules marines. "Ça donne vraiment l'impression de plonger dans un cimetière marin ou sur l'équivalent d'une forêt qui a brûlé", a-t-il décrit, se disant alarmé par "les mortalités récurrentes qui affectent plus d'une cinquantaine d'espèces entre la surface et 50 mètres de fond". Mer semi-fermée, la Méditerranée a connu depuis le début de l'année des vagues de chaleur sur la quasi totalité de sa surface (98%), et un record de température en juin à 24,34°C, selon le service européen Copernicus Marine. Disparition d'algues Plus au Nord, dans la baie de Granville (Manche), c'est la population de bulots qui a été décimée sous l'effet de la chaleur. La pêche côtière de ce coquillage emblématique a chuté de 80% depuis 2017. "Longtemps, ça a été la seconde espèce pêchée en Normandie, avec quasiment une centaine de bateaux qui ont exploité cette ressource, et des niveaux de captures de 10.000 tonnes pendant plus de 20 ans", a souligné Hubert du Pontavice, chercheur en écologie halieutique à Port-en-Bessin (Calvados). Avec les canicules marines de cette année, "sans commune mesure" avec celle de 2022, "on s'attend encore à des impacts très forts, malheureusement, sur la pêcherie et sur les populations de bulot", a-t-il dit. Des sondes fixées à des casiers ont ainsi enregistré 4 degrés d'augmentation de la température en une semaine, "ce qui est considérable", selon le chercheur. Sur la pointe bretonne, Martial Laurans, chercheur en halieutique, a lui décrit la disparition des forêts de laminaires, ces grandes algues brunes exploitées par les goémoniers. En leur sein, des poissons comme le lieu jaune grandissent et se développent. "La disparition des laminaires ou la diminution forte de leur densité peut entraîner des conséquences sur d'autres espèces", a-t-il expliqué. "Derrière, c'est une flottille, des bateaux, des familles, plusieurs usines et tout un réseau économique le long de la côte". Depuis le début de l'année, les quatre cinquièmes (82%) de l'océan mondial ont connu des vagues de chaleur marines, selon Copernicus Marine. Près de la moitié de la surface océanique a souffert de canicules fortes à extrême.
Texte intégral (583 mots)
"La violence de ce qu'on vient de vivre nous a surpris", a confié au cours d'une conférence de presse Franck Lagarde, coordinateur du réseau d'observations des huîtres creuses Ecoscopa. "Même si on savait que ça allait venir (...), on a été pris de court. Je vois des choses qui m'alarment à titre individuel et qui concernent une filière toute entière qui représente à peu près 10.000 à 20.000 emplois en France", a-t-il ajouté, décrivant la canicule marine de mai comme "la plus impactante qu'on ait jamais enregistrée depuis 1960". S'il est encore trop tôt pour en connaître les effets, il a rappelé que dans l'Atlantique et la Manche, les vagues de chaleur se sont accompagnées de diminutions des taux de croissance des naissains, les jeunes huîtres, de 14% à 62% depuis cinq ans. "Cimetière marin" Disant craindre une "hécatombe invisible sous l'eau", Nathaniel Bensoussan, océanographe et écologue, fait le rapprochement avec "un feu de forêt" pour décrire la mortalité massive des gorgones rouges, "coraux mous de Méditerranée" qui abritent une riche biodiversité. Le chercheur en a fait l'expérience directe lors d'une plongée en 2022, après un été déjà marqué par des canicules marines. "Ça donne vraiment l'impression de plonger dans un cimetière marin ou sur l'équivalent d'une forêt qui a brûlé", a-t-il décrit, se disant alarmé par "les mortalités récurrentes qui affectent plus d'une cinquantaine d'espèces entre la surface et 50 mètres de fond". Mer semi-fermée, la Méditerranée a connu depuis le début de l'année des vagues de chaleur sur la quasi totalité de sa surface (98%), et un record de température en juin à 24,34°C, selon le service européen Copernicus Marine. Disparition d'algues Plus au Nord, dans la baie de Granville (Manche), c'est la population de bulots qui a été décimée sous l'effet de la chaleur. La pêche côtière de ce coquillage emblématique a chuté de 80% depuis 2017. "Longtemps, ça a été la seconde espèce pêchée en Normandie, avec quasiment une centaine de bateaux qui ont exploité cette ressource, et des niveaux de captures de 10.000 tonnes pendant plus de 20 ans", a souligné Hubert du Pontavice, chercheur en écologie halieutique à Port-en-Bessin (Calvados). Avec les canicules marines de cette année, "sans commune mesure" avec celle de 2022, "on s'attend encore à des impacts très forts, malheureusement, sur la pêcherie et sur les populations de bulot", a-t-il dit. Des sondes fixées à des casiers ont ainsi enregistré 4 degrés d'augmentation de la température en une semaine, "ce qui est considérable", selon le chercheur. Sur la pointe bretonne, Martial Laurans, chercheur en halieutique, a lui décrit la disparition des forêts de laminaires, ces grandes algues brunes exploitées par les goémoniers. En leur sein, des poissons comme le lieu jaune grandissent et se développent. "La disparition des laminaires ou la diminution forte de leur densité peut entraîner des conséquences sur d'autres espèces", a-t-il expliqué. "Derrière, c'est une flottille, des bateaux, des familles, plusieurs usines et tout un réseau économique le long de la côte". Depuis le début de l'année, les quatre cinquièmes (82%) de l'océan mondial ont connu des vagues de chaleur marines, selon Copernicus Marine. Près de la moitié de la surface océanique a souffert de canicules fortes à extrême.

02.07.2026 à 17:49

FRANCE24
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"Il prend la responsabilité de l’ensemble des rédactions ainsi que des activités marketing, audience et développement de la marque, et rejoint le comité de direction du Groupe, rattaché à François Morinière, président du directoire", a indiqué dans un communiqué le groupe Bayard, propriétaire du quotidien. Jérôme Chapuis, 49 ans, succède à Anne Ponce, qui l'avait elle-même remplacé à la direction de la rédaction en 2023 et quitte le groupe Bayard. Le journaliste a annoncé en mai qu'il quittait la matinale de la radio publique franceinfo. Il l'avait rejointe en 2023 en provenance de La Croix, dont il était le directeur de la rédaction depuis 2021, après en avoir été le rédacteur en chef. Par le passé, M. Chapuis a travaillé pour Europe 1 et RTL. Le groupe Bayard est détenu par la congrégation religieuse catholique des Augustins de l'Assomption. Il compte aussi le mensuel Notre Temps et des titres de presse jeunesse comme Pomme d'Api, Astrapi, Okapi ou J'aime lire (sous la marque Bayard Jeunesse), ainsi que Toboggan, Wapiti ou 1jour1actu (sous la marque Milan, sa filiale).
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"Il prend la responsabilité de l’ensemble des rédactions ainsi que des activités marketing, audience et développement de la marque, et rejoint le comité de direction du Groupe, rattaché à François Morinière, président du directoire", a indiqué dans un communiqué le groupe Bayard, propriétaire du quotidien. Jérôme Chapuis, 49 ans, succède à Anne Ponce, qui l'avait elle-même remplacé à la direction de la rédaction en 2023 et quitte le groupe Bayard. Le journaliste a annoncé en mai qu'il quittait la matinale de la radio publique franceinfo. Il l'avait rejointe en 2023 en provenance de La Croix, dont il était le directeur de la rédaction depuis 2021, après en avoir été le rédacteur en chef. Par le passé, M. Chapuis a travaillé pour Europe 1 et RTL. Le groupe Bayard est détenu par la congrégation religieuse catholique des Augustins de l'Assomption. Il compte aussi le mensuel Notre Temps et des titres de presse jeunesse comme Pomme d'Api, Astrapi, Okapi ou J'aime lire (sous la marque Bayard Jeunesse), ainsi que Toboggan, Wapiti ou 1jour1actu (sous la marque Milan, sa filiale).

02.07.2026 à 17:49

FRANCE24
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La Bourse de Paris a gagné 1,65%, Londres 1,67% et Milan 1,60% quand Francfort a terminé en forte hausse de 2,16%, inscrivant un nouveau record en séance comme en clôture.
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La Bourse de Paris a gagné 1,65%, Londres 1,67% et Milan 1,60% quand Francfort a terminé en forte hausse de 2,16%, inscrivant un nouveau record en séance comme en clôture.

02.07.2026 à 17:47

FRANCE24
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Ces discussions sont à un stade précoce et toute entente devrait nécessiter une loi fédérale, a-t-il ajouté. Selon le quotidien financier, faisant référence à des personnes proches des discussions non identifiées, le patron Sam Altman considère que cette prise de participation représente le meilleur moyen de partager les bénéfices de l'intelligence artificielle. Il précise que le sujet a été abordé par Sam Altman avec des responsables de la Maison Blanche, avec le président Donald Trump lui-même ou encore avec les ministres du Commerce Howard Lutnick et des Finances Scott Bessent. D'après le journal, le patron de l'entreprise valorisée 852 milliards de dollars - qui est en train de préparer son introduction en Bourse - a suggéré que d'autres sociétés américaines de l'IA fasse de même. Ces participations auraient vocation à être logées dans une entité spéciale, similaire au Fond permanent de l'Alaska qui investit les revenus du pétrole et verse des dividendes à ses habitants, explique le FT. Dans une tribune publiée sur par le Financial Times, M. Altman a également défendu l'idée d'un "forum international mené par les Etats-Unis" qui aurait la charge d'établir les standards, analyser les risques et rendre "la technologie accessible aux entreprises et pays qui suivent les règles". Composé de "représentants de gouvernements, experts indépendants et autres", ce forum pourrait également être un mécanisme de gouvernance du secteur "et le protéger des pressions commerciales qui pourraient mener à une course dangereuse", a-t-il ajouté. Les entreprises du secteur de l'IA sont de plus en plus confrontées à des obstacles émanant du monde politique et du grand public, qui s'inquiètent des conséquences de la construction d'énormes centres de stockage des données, des risques de cybersécurité et de l'impact sur l'emploi. De nouveaux agents d'OpenAI et de son concurrent Anthropic ont récemment été bloqués ou restreints par les autorités américaines. Donald Trump avait indiqué début juin avoir l'intention de rencontrer des représentants des principales entreprises du secteur pour discuter de la possibilité de prises de participation gouvernementales dans leur capital afin d'apaiser les craintes.
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Ces discussions sont à un stade précoce et toute entente devrait nécessiter une loi fédérale, a-t-il ajouté. Selon le quotidien financier, faisant référence à des personnes proches des discussions non identifiées, le patron Sam Altman considère que cette prise de participation représente le meilleur moyen de partager les bénéfices de l'intelligence artificielle. Il précise que le sujet a été abordé par Sam Altman avec des responsables de la Maison Blanche, avec le président Donald Trump lui-même ou encore avec les ministres du Commerce Howard Lutnick et des Finances Scott Bessent. D'après le journal, le patron de l'entreprise valorisée 852 milliards de dollars - qui est en train de préparer son introduction en Bourse - a suggéré que d'autres sociétés américaines de l'IA fasse de même. Ces participations auraient vocation à être logées dans une entité spéciale, similaire au Fond permanent de l'Alaska qui investit les revenus du pétrole et verse des dividendes à ses habitants, explique le FT. Dans une tribune publiée sur par le Financial Times, M. Altman a également défendu l'idée d'un "forum international mené par les Etats-Unis" qui aurait la charge d'établir les standards, analyser les risques et rendre "la technologie accessible aux entreprises et pays qui suivent les règles". Composé de "représentants de gouvernements, experts indépendants et autres", ce forum pourrait également être un mécanisme de gouvernance du secteur "et le protéger des pressions commerciales qui pourraient mener à une course dangereuse", a-t-il ajouté. Les entreprises du secteur de l'IA sont de plus en plus confrontées à des obstacles émanant du monde politique et du grand public, qui s'inquiètent des conséquences de la construction d'énormes centres de stockage des données, des risques de cybersécurité et de l'impact sur l'emploi. De nouveaux agents d'OpenAI et de son concurrent Anthropic ont récemment été bloqués ou restreints par les autorités américaines. Donald Trump avait indiqué début juin avoir l'intention de rencontrer des représentants des principales entreprises du secteur pour discuter de la possibilité de prises de participation gouvernementales dans leur capital afin d'apaiser les craintes.

02.07.2026 à 17:33

FRANCE24
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Coup de tonnerre dans l'affaire Dany Leprince. L’homme avait été condamné à la prison à perpétuité en 1997 pour un quadruple meurtre dans la Sarthe. Il a déjà passé 18 ans derrière les barreaux, mais ce matin la Cour de révision a annulé sa condamnation... une décision rarissime. Un nouveau procès aura donc lieu.
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Coup de tonnerre dans l'affaire Dany Leprince. L’homme avait été condamné à la prison à perpétuité en 1997 pour un quadruple meurtre dans la Sarthe. Il a déjà passé 18 ans derrière les barreaux, mais ce matin la Cour de révision a annulé sa condamnation... une décision rarissime. Un nouveau procès aura donc lieu.

02.07.2026 à 17:03

FRANCE24
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Swiatek gagne le duel des ex-N.1 mondiales Sextuple lauréate de Grand Chelem et ex-N.1 mondiale, Iga Swiatek a éliminé une autre ancienne patronne du circuit, la Tchèque Karolina Pliskova (actuelle 73e). La 3e mondiale s'est imposée 6-1, 6-3 dans le premier match de la journée sur le Central. Un succès bien plus convaincant que sa douloureuse victoire en trois sets contre l'Américaine Taylor Townsend (81e), mardi au premier tour. Hormis une petite frayeur en début de deuxième set quand Pliskova a breaké pour mener 2-0, Swiatek a maîtrisé son sujet et affrontera au prochain tour la Philippine Alexandra Eala (31e), qui a éliminé en trois sets l'Australienne Maya Joint (87e), tombeuse de la revenante Serena Williams (44 ans) au premier tour. "Au premier tour, il y avait beaucoup d’émotions. Aujourd’hui (jeudi, NDLR), j’étais stable émotionnellement donc c’est toujours mieux", a commenté la Polonaise dans son interview d'après-match. "J’avais confiance, je me disais que je pouvais être la plus solide sur le court", a-t-elle ajouté. L'Américaine Madison Keys (22e), récemment sacrée au tournoi d'Eastbourne et lauréate de l'Open d'Australie en 2025, a également poursuivi sa route grâce à sa victoire 6-1, 6-4 contre la Britannique Katie Swan (196e). Fin de parcours en revanche pour la récente demi-finaliste de Roland-Garros Diana Shnaider (15e): la Russe s'est inclinée 6-4, 4-6, 6-2 contre sa compatriote Liudmila Samsonova (41e). Finaliste à Wimbledon en 2025, Amanda Anisimova (6e) a commencé à défier Sofia Kenin (105e), ex-4e mondiale et lauréate de l'Open d'Australie en 2020. La gagnante de ce duel 100% américain aura droit à une deuxième affiche du même type au troisième tour, puisqu'elle défiera Madison Keys. En soirée, la N.2 mondiale Elena Rybakina, gagnante de Wimbledon en 2022 et de l'Open d'Australie en janvier, se mesurera à l'Américaine Caty McNally (50e) sur le Central. Fritz solide, Jodar s'en sort Souvent dangereux sur gazon et demi-finaliste sortant à Wimbledon, l'Américain Taylor Fritz (7e) s'est imposé 6-2, 6-2, 7-5 contre son compatriote Patrick Kypson (113e). "Je me sentais un peu nerveux en début de match, c'est plus difficile d'avoir confiance en mes frappes quand il y a du vent" comme jeudi sur le court N.2, a affirmé le vainqueur, qui affrontera au troisième tour l'Italien Lorenzo Sonego (69e). "Mais j'ai bien retourné ses services et j'ai trouvé que je servais bien durant la plupart du match. Donc c'était une partie propre de ma part", s'est satisfait l'Américain. Récent quart-de-finaliste à Roland-Garros mais novice sur gazon, l'Espagnol Rafael Jodar (26e) a fini par prendre le meilleur sur son compatriote Pablo Carreno (71e), battu 3-6, 6-3, 1-6, 6-3, 6-4 au terme d'un match entamé mercredi avant d'être interrompu par l'obscurité. Avant la reprise de la partie jeudi, Jodar était mené deux sets à un. Son prochain adversaire sera le Japonais Shintaro Mochizuki (151e). Récent vainqueur de Roland-Garros, l'Allemand Alexander Zverev a entamé son deuxième tour sur le court N.1 contre le Français Valentin Royer. Sur le Central, le finaliste de l'édition 2021 Matteo Berrettini (51e) affronte le N.1 français Arthur Fils (24e).
Texte intégral (534 mots)
Swiatek gagne le duel des ex-N.1 mondiales Sextuple lauréate de Grand Chelem et ex-N.1 mondiale, Iga Swiatek a éliminé une autre ancienne patronne du circuit, la Tchèque Karolina Pliskova (actuelle 73e). La 3e mondiale s'est imposée 6-1, 6-3 dans le premier match de la journée sur le Central. Un succès bien plus convaincant que sa douloureuse victoire en trois sets contre l'Américaine Taylor Townsend (81e), mardi au premier tour. Hormis une petite frayeur en début de deuxième set quand Pliskova a breaké pour mener 2-0, Swiatek a maîtrisé son sujet et affrontera au prochain tour la Philippine Alexandra Eala (31e), qui a éliminé en trois sets l'Australienne Maya Joint (87e), tombeuse de la revenante Serena Williams (44 ans) au premier tour. "Au premier tour, il y avait beaucoup d’émotions. Aujourd’hui (jeudi, NDLR), j’étais stable émotionnellement donc c’est toujours mieux", a commenté la Polonaise dans son interview d'après-match. "J’avais confiance, je me disais que je pouvais être la plus solide sur le court", a-t-elle ajouté. L'Américaine Madison Keys (22e), récemment sacrée au tournoi d'Eastbourne et lauréate de l'Open d'Australie en 2025, a également poursuivi sa route grâce à sa victoire 6-1, 6-4 contre la Britannique Katie Swan (196e). Fin de parcours en revanche pour la récente demi-finaliste de Roland-Garros Diana Shnaider (15e): la Russe s'est inclinée 6-4, 4-6, 6-2 contre sa compatriote Liudmila Samsonova (41e). Finaliste à Wimbledon en 2025, Amanda Anisimova (6e) a commencé à défier Sofia Kenin (105e), ex-4e mondiale et lauréate de l'Open d'Australie en 2020. La gagnante de ce duel 100% américain aura droit à une deuxième affiche du même type au troisième tour, puisqu'elle défiera Madison Keys. En soirée, la N.2 mondiale Elena Rybakina, gagnante de Wimbledon en 2022 et de l'Open d'Australie en janvier, se mesurera à l'Américaine Caty McNally (50e) sur le Central. Fritz solide, Jodar s'en sort Souvent dangereux sur gazon et demi-finaliste sortant à Wimbledon, l'Américain Taylor Fritz (7e) s'est imposé 6-2, 6-2, 7-5 contre son compatriote Patrick Kypson (113e). "Je me sentais un peu nerveux en début de match, c'est plus difficile d'avoir confiance en mes frappes quand il y a du vent" comme jeudi sur le court N.2, a affirmé le vainqueur, qui affrontera au troisième tour l'Italien Lorenzo Sonego (69e). "Mais j'ai bien retourné ses services et j'ai trouvé que je servais bien durant la plupart du match. Donc c'était une partie propre de ma part", s'est satisfait l'Américain. Récent quart-de-finaliste à Roland-Garros mais novice sur gazon, l'Espagnol Rafael Jodar (26e) a fini par prendre le meilleur sur son compatriote Pablo Carreno (71e), battu 3-6, 6-3, 1-6, 6-3, 6-4 au terme d'un match entamé mercredi avant d'être interrompu par l'obscurité. Avant la reprise de la partie jeudi, Jodar était mené deux sets à un. Son prochain adversaire sera le Japonais Shintaro Mochizuki (151e). Récent vainqueur de Roland-Garros, l'Allemand Alexander Zverev a entamé son deuxième tour sur le court N.1 contre le Français Valentin Royer. Sur le Central, le finaliste de l'édition 2021 Matteo Berrettini (51e) affronte le N.1 français Arthur Fils (24e).
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