C’est le rendez-vous incontournable de la bande dessinée. Chaque année, fin janvier, plusieurs dizaines de milliers de professionnels et d’amoureux du genre s’y retrouvent. Boycottée par les autrices et auteurs de BD et sans participation des éditeurs, du fait de sa gestion par 9ᵉ Art +, l’édition 2026 du festival d’Angoulême, qui devait se tenir du 28 janvier au 1ᵉʳ février, n’aura pas lieu. À l’origine de ce bouleversement, des révélations de notre journaliste Lucie Servin, parues au début de l’année 2025 dans L’Humanité magazine, sur les dérives d’un événement de plus en plus assujetti aux logiques commerciales. Management toxique, sexisme, relégation des artistes au second plan, polémiques sur les auteurs mis à l’honneur… Au cours de l’année écoulée, les colères se sont cristallisées contre une direction qui aura tenté jusqu’au bout de se maintenir en place, quitte à mettre le festival en péril. On vous raconte.
Lire plus (171 mots)
C’est le rendez-vous incontournable de la bande dessinée. Chaque année, fin janvier, plusieurs dizaines de milliers de professionnels et d’amoureux du genre s’y retrouvent. Boycottée par les autrices et auteurs de BD et sans participation des éditeurs, du fait de sa gestion par 9ᵉ Art +, l’édition 2026 du festival d’Angoulême, qui devait se tenir du 28 janvier au 1ᵉʳ février, n’aura pas lieu. À l’origine de ce bouleversement, des révélations de notre journaliste Lucie Servin, parues au début de l’année 2025 dans L’Humanité magazine, sur les dérives d’un événement de plus en plus assujetti aux logiques commerciales. Management toxique, sexisme, relégation des artistes au second plan, polémiques sur les auteurs mis à l’honneur… Au cours de l’année écoulée, les colères se sont cristallisées contre une direction qui aura tenté jusqu’au bout de se maintenir en place, quitte à mettre le festival en péril. On vous raconte.