Mise en garde à vue le 2 avril pour un tweet, salie par la presse, convoquée une énième fois le lendemain, Rima Hassan incarne, dans sa persécution même, tout ce que la République française préfère ne pas entendre sur Gaza.
Mise en garde à vue le 2 avril pour un tweet, salie par la presse, convoquée une énième fois le lendemain, Rima Hassan incarne, dans sa persécution même, tout ce que la République française préfère ne pas entendre sur Gaza.