Des profs absents, des bâtiments délabrés, des étudiants qui galèrent à payer leur loyer et une orientation livrée à des algorithmes opaques. Voilà ce qui pousse la jeunesse dans la rue.
Ces derniers jours, les blessures graves survenues lors des mobilisations lycéennes ont relancé le débat sur l’utilisation des armes par les forces de l’ordre.