Quelque 850 000 élèves de troisième, déjà épuisés par une semaine de chaleur, ont passé, vendredi, l’épreuve de français dans des classes où il pouvait faire jusqu’à 35 °C, au risque de créer des ruptures d’égalité en fonction des établissements.
Quelque 850 000 élèves de troisième, déjà épuisés par une semaine de chaleur, ont passé, vendredi, l’épreuve de français dans des classes où il pouvait faire jusqu’à 35 °C, au risque de créer des ruptures d’égalité en fonction des établissements.