L’eurodéputé, condamné en première instance dans l’affaire des emplois fictifs au Parlement européen, a reconnu que son assistant avait peut-être un temps travaillé « dans une zone grise », avant que ce dernier affirme à la cour qu’il avait en fait travaillé « à 90 % » pour le parti d’extrême droite.
L’eurodéputé, condamné en première instance dans l’affaire des emplois fictifs au Parlement européen, a reconnu que son assistant avait peut-être un temps travaillé « dans une zone grise », avant que ce dernier affirme à la cour qu’il avait en fait travaillé « à 90 % » pour le parti d’extrême droite.