A Odessa, dans l’un des centres médico-légaux du pays capables d’identifier l’ADN, 2 300 corps, remis par l’ennemi en vertu d’un accord passé entre les belligérants en juin 2025, attendent, dans des wagons réfrigérés, de retrouver leur nom.
A Odessa, dans l’un des centres médico-légaux du pays capables d’identifier l’ADN, 2 300 corps, remis par l’ennemi en vertu d’un accord passé entre les belligérants en juin 2025, attendent, dans des wagons réfrigérés, de retrouver leur nom.