Alors que Keiko Fujimori, fille de l’ex-autocrate Alberto Fujimori (1990-2000) condamné pour crimes contre l’humanité, est en bonne position pour être élue dimanche 7 juin, les familles des victimes de la violence d’Etat craignent le retour d’un régime autoritaire et se mobilisent pour faire acte de mémoire.
Alors que Keiko Fujimori, fille de l’ex-autocrate Alberto Fujimori (1990-2000) condamné pour crimes contre l’humanité, est en bonne position pour être élue dimanche 7 juin, les familles des victimes de la violence d’Etat craignent le retour d’un régime autoritaire et se mobilisent pour faire acte de mémoire.