Le « geste » de l’accusé, qui a tué l’assassin du préfet Erignac dans la prison d’Arles en 2022, « était lié à un désir de vengeance à l’encontre de quelqu’un qui avait insulté Dieu », estiment les magistrats instructeurs dans leur ordonnance de mise en accusation, que « Le Monde » a pu consulter.
Le « geste » de l’accusé, qui a tué l’assassin du préfet Erignac dans la prison d’Arles en 2022, « était lié à un désir de vengeance à l’encontre de quelqu’un qui avait insulté Dieu », estiment les magistrats instructeurs dans leur ordonnance de mise en accusation, que « Le Monde » a pu consulter.