Elles s’appelaient Madeleine Raisin, Suzanne Olivier, Colette Pons… Des noms qui n’évoquent rien. Membres de réseaux clandestins ou proches du chef résistant, elles ont œuvré, souvent au péril de leur vie, pour tenter d’éviter le pire après son arrestation, le 21 juin 1943. La paix revenue, elles ont contribué à honorer sa mémoire. Une postérité à laquelle ces héroïnes n’ont jamais eu droit.
Elles s’appelaient Madeleine Raisin, Suzanne Olivier, Colette Pons… Des noms qui n’évoquent rien. Membres de réseaux clandestins ou proches du chef résistant, elles ont œuvré, souvent au péril de leur vie, pour tenter d’éviter le pire après son arrestation, le 21 juin 1943. La paix revenue, elles ont contribué à honorer sa mémoire. Une postérité à laquelle ces héroïnes n’ont jamais eu droit.